La guerre civile espagnole

Le 17 juillet 1936, le général Franco s’envole pour le Maroc espagnol afin de prendre le commandement des troupes qui viennent de se soulever. Le même jour, à Barcelone, les militants anarcho-syndicalistes de la Confédération nationale du travail prennent les armes. Si le coup d’Etat des militaires putschistes échoue, si le gouvernement du Frente Popular tient bon, le pays se divise alors entre nationalistes et républicains. La guerre civile espagnole a commencé.
Pendant presque trois ans, une lutte fratricide va voir s’affronter deux camps irrémédiablement opposés, chacun uni malgré des tendances divergentes. Chacun, également, bénéficiera d’une aide étrangère. Les républicains ne purent compter que sur la lointaine Union soviétique et les Brigades internationales. Les franquistes, eux, furent efficacement secondés par les forces fascistes italiennes et nazies, ces dernières faisant de ces champs de bataille des terrains d’expérimentation pour leurs troupes.
Quand, en mars 1939, Madrid et les dernières villes républicaines tombent, le bilan humain est lourd. Pourtant, et personne ne le sait encore, ce n’était là qu’un avant-goût de ce que l’Europe allait connaître quelques mois plus tard.
Nous vous proposons ici un panel des ouvrages qui se penchent sur ce moment de bascule dans l’histoire de l’Espagne et, par ricochet, de l’Europe.

Ils étaient en train de la faire. L'autogestion en Espagne (1936-1939)
Classique incontournable, L'autogestion dans l'Espagne révolutionnaire de Frank Mintz, historien et militant libertaire, demeure l'une des études les plus rigoureuses et documentées sur les collectivisations de 1936-1939. Fruit d'un patient travail d'archives, d'enquêtes de terrain et d'exploitation de sources statistiques rares, l'ouvrage dépasse le récit héroïque ou la polémique idéologique pour analyser concrètement les mécanismes économiques, les formes de coordination fédérative, les tensions politiques et les résultats matériels de l'autogestion. Mintz restitue la profondeur historique du collectivisme ibérique et montre que l'expérience libertaire ne fut ni improvisation ni simple élan insurrectionnel, mais tentative structurée, pensée et débattue de transformation sociale. L'expérience autogestionnaire pendant la guerre civile espagnole, porté par une nouvelle génération de chercheurs inscrits dans le renouvellement international des études sur le sujet, s'inscrit dans cet héritage tout en l'actualisant. Héritier de plusieurs décennies de débats historiographiques, nourri de sources revisitées, d'archives locales et d'une attention accrue aux pratiques concrètes, il réexamine les usines socialisées, les terres collectivisées, les services publics réorganisés par en bas, ainsi que les débats stratégiques qui les traversent. Il dialogue implicitement avec Mintz, prolonge ses intuitions et en élargit la portée comparative. Dans un contexte éditorial marqué par un regain d'intérêt pour l'autogestion, les communs et les alternatives au capitalisme, ce coffret se veut une ressource historique et intellectuelle. Il associe la synthèse fondatrice et sa relecture critique contemporaine, offrant aux lectrices et lecteurs d'aujourd'hui non seulement une mémoire rigoureuse de la révolution sociale espagnole, mais un instrument de réflexion pour penser, ici et maintenant, démocratie directe, fédéralisme et émancipation collective.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,01 €
Les soeurs Mitford enquêtent : Un air de révolte
1937. À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, l’Espagne est en proie à la guerre civile. Les six sœurs Mitford, aux opinions politiques radicalement divergentes, sont plus divisées que jamais. Mais quand l’une des plus jeunes disparaît, la famille s’unit et se tourne vers son ancienne domestique Louisa Cannon, désormais détective, pour enquêter en toute discrétion. Or, tous les indices menant à Jessica Mitford, communiste invétérée, pointent vers la péninsule ibérique. La jeune femme se trouve-t-elle dans le chaos de la guerre ? Pourra-t-elle revenir en Angleterre, exempte de tout scandale ...Affaire de famille, féminisme et lutte des classes sont au rendez-vous de ce cinquième opus, dans lequel Jessica Fellowes retrace avec talent le destin d’une femme intrépide au cœur d’une Europe tourmentée.Agatha Christie + Downton Abbey = Les sœurs Mitford enquêtent. Pascale Frey, Elle. Traduit de l'anglais par Valérie Rosier.En stockCOMMANDER9,75 €
Conseil de défense et mouvement collectiviste d'Aragon. 1936-1939
Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
Le Silence de grand-père. La guerre civile d'Espagne, de la révolution à l'exil, Edition illustrée
Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER18,00 €
Quand vient la nuit. Volontaires internationaux contre le fascisme (Espagne, 1936-1939)
Cet ouvrage raconte l'engagement militaire et politique de ces soldats, souvent improvisés, issus de toutes les régions du globe, au côtés du peuple espagnol.On y croise, sous forme de récits historiques, d'analyses historiographiques ou encore d'autobiographies, les parcours etonnants, et souvent funestes, des volontaires chinois, japonais, yougoslaves, maghrébins, latino-américains, suédois, Noirs américains, belges, latinos-Américains, suédois, japonais, grecs, juifs? Sans oublier, bien entendu, les Italiens, les Allemands et les Autrichiens ayant fui le fascisme et le nazisme.On y lira la participation des anarchistes et des trotskistes et leur confrontation avec les staliniens, ainsi que celles des femmes, volontaires pour se battre et pourtant trop souvent reléguées à l'arrière. Quarante trois contributions sont rassemblées dans cet ouvrage. Cet ouvrage est la réédition enrichie et augmentée de Tant pis si la lutte est cruelle, paru aux éditions Syllepse en 2088 et épuisé depuis longtemps. Sa réédition s'inscrit dans le cadre du 90e anniversaire du début de la guerre civile espagnole déclenchée par le général Franco contre le Front populaire en juillet 1936. Plusieurs ouvrages seront publiés par les éditions Syllepse au cours de l'année 2026 à cet épisode de l'histoire européenne, prélude à la Seconde Guerre mondiale.En stockCOMMANDER30,00 €
Souvenirs d'une exilée espagnole, 1936-1975
María Sesé Sarvisé avait quatorze ans en 1936 lorsque la guerre civile a éclaté en Espagne. Dans le petit village d'Angüés, près de Huesca en Aragon, les habitants avaient organisé un syndicat CNT et les travailleurs agricoles travaillaient en collectivité. Aussi, les hommes de Angüés ont très vite été la cible de la répression et de la violence des franquistes et des communistes staliniens. Deux des frères de María ont été tués dès les premiers mois de la guerre, puis, en 1939, sa famille a été forcée de se joindre aux centaines de milliers d'exilés de la Retirada. Plusieurs décennies après l'horreur de la guerre et l'effroi de l'exil, elle raconte ici ses souvenirs. Son récit donne met des noms et des visages sur cet épisode de l'histoire qui résonne malheureusement beaucoup trop avec l'actualité.En stockCOMMANDER14,00 €
La guerre d'Espagne, 1936-1939. La démocratie assassinée
Espagne, juillet 1936. Un putsch tente d'abattre la République. L'assassinat de la démocratie par des militaires, des monarchistes et des fascistes était prémédité de longue date. L'intensité de la réaction populaire et de la résistance du régime, moins attendue, transforme ce conflit en une guerre sanglante de presque trois ans. Une guerre à la fois politique et sociale, civile et internationale: Mussolini et Hitler soutiennent les troupes du général Franco, l'URSS s'engage du côté républicain alors que les démocraties libérales s'abstiennent. Le monde regarde l'Espagne et se mobilise pour cette guerre qui fait plus de 500 000 morts et autant d'exilés. Aujourd'hui, de nombreuses recherches et archives, mais aussi des témoignages, permettent d'écrire une nouvelle histoire de la guerre d'Espagne. Cette histoire dévoile le long travail de sape de la démocratie par les forces réactionnaires et l'extrême droite espagnole, bien avant 1936. Elle montre les mécanismes profonds de la dictature franquiste et se penche enfin sur l'expérience au jour le jour des acteurs de cet épisode majeur du XXe siècle européen.En stockCOMMANDER25,50 €
Parmi les paysans d'Aragon. Carnet de voyage des collectivisations de 1936 à 1937
Entre 1936 et 1937, Augustin Souchy traverse dix-sept villages d'Aragon qui, peu après le 19 juillet, ont commencé à vivre une expérience considérée comme impossible jusqu'alors : la mise en pratique du communisme libertaire et de la collectivisation. Dans la chronique qu'il en tire, il dresse un panorama de ses rencontres avec les habitants, de leurs défis, de leurs tentatives pour abolir l'exploitation de l'homme par l'homme et la propriété privée. Ce témoignage de première main nous donne à voir de façon extraordinairement vivante pourquoi et comment des individus opposés idéologiquement ? socialistes, anarchistes ou individualistes ? ont pu mettre à bas un système inégalitaire.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
Le trésor perdu de la guerre d'Espagne Tome 1
Au coeur d'une Espagne déchirée par la guerre civile, deux jeunes idéalistes Lluciana et Manuel s'aiment et s'affrontent. De Madrid à Barcelone, des combats de rue aux convois secrets, leur destin s'entrelace avec celui d'un trésor républicain mystérieusement disparu.L'Or de Carthagène ouvre une fresque en trois tomes, où s'entremêlent l'intime et le politique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,05 €
Llibertat. Jusqu'au dernier
Nés au début du 20e siècle dans une Catalogne où l’anarchisme est devenu une puissante force politique et sociale, notamment à travers la CNT (Confédération National du travail), les deux frères Pep et Quico Sabaté s’engagent dans la lutte politique armée contre le soulèvement fasciste du général Franco.En 1939, refusant la défaite du camp républicain, ils s’attaquent par tous les moyens possibles au régime franquiste : expropriations, expéditions punitives, évasions de prisonniers… Barcelone devient le théâtre d’une intense guérilla urbaine animée par les groupes d’action anarchistes que le sinistre commissaire Quintela reçoit pour mission d’éradiquer, par tous les moyens, avec l’aide de la Guardi Civil. Les rangs des guérilleros s’éclaircissent mais, malgré les pertes et leur isolement, les deux frères Sabaté choisissent de poursuivre la lutte, jusqu’au dernier.Un récit au plus proche de la réalité, mêlant action, mémoire et réflexion sur le prix de la liberté.En stockCOMMANDER27,10 €
Franco
La biographie référente d'un dictateur énigmatique Qui était le général Franco ? Bartolomé Bennassar analyse l'étonnant destin du Caudillo en deux volets : d'une part l'histoire d'une vie au fil de la chronologie, d'autre part les clefs pour comprendre l'homme : les frustrations de la jeunesse ; la " baraka " ; le culte du moi ; le sens de la manipulation des hommes ; la passion du pouvoir pour le pouvoir... Autant d'indices qui permettent la compréhension de ce règne implacable qui aura duré trente-six ans.En stockCOMMANDER11,00 €
Jorge, le rebelle
Jorge, le rebelle défend ses convictions, combattre la dictature. Il incarne cet engagement. Il est aussi un expatrié qui, après un long chemin, finit par apprécier le pays qui l'a accueilli.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,00 €
Journal de la guerre d'Espagne
Juillet 1936 : un putsch va plonger la toute jeune république espagnole dans le chaos. Le peuple outragé se lève pour défendre la démocratie. Des milliers de volontaires étrangers, intellectuels comme ouvriers, viennent à sa rescousse, par idéalisme, sens de la justice, sentiment de solidarité, ou tout simplement pour survivre dans une Europe secouée par les crises économiques et la terreur. Ludwig Renn est l'un d'eux, qui met au service du Front populaire ses compétences militaires et politiques. Il reste à leurs côtés jusqu'à l'écrasement final.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €
Folies d’Espagne. Ombres et lumières d’un anarchisme de guerre
En des temps déjà anciens, des êtres sont montés à l'assaut du ciel d'Espagne avec la force de résister au fascisme tout en jetant les bases d'un monde sans domination ni exploitation. Le souvenir de cette révolution espagnole de 1936, belle comme la radieuse déraison libertaire qui la porta, resurgit après la mort de Franco en 1975. Puis au cours des années 1980, il s'enlisa dans les sables de l'oubli d'une Espagne où la «?transition démocratique?» vers le tout-marché se fonda sur un accord entre une «?droite?» et une «?gauche?» pressées d'enterrer le vieux projet d'émancipation sociale et humaine dont le mouvement ouvrier espagnol, sous influence anarcho-syndicaliste, avait été l'indéniable artisan. Folies d'Espagne s'intéresse aux ombres et lumières de l'activité anarchiste durant la guerre civile et dresse un panorama critique des succès et des échecs de cette révolution où, pour la seule fois dans l'histoire, du moins aussi massivement, un peuple en armes résista au fascisme tout en aspirant au communisme libertaire. Composé à partir de recensions d'ouvrages parus le plus souvent en espagnol et inédits en français, ce recueil repose sur un suivi méthodique, et parfois polémique, des débats historiographiques qui agitèrent le postfranquisme.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €
C'était la Révolution. Espagne, 1936 - 1939. Trois années perdues de ma jeunesse
Le 18 juillet 1936, les généraux espagnols avec à leur tête Franco se soulèvent pour abattre la jeune République choisie par le peuple en 1931.Sito a dix-neuf ans et vit à Casablanca. Il est Espagnol et décide de rejoindre l'Espagne pour défendre la République.Il s'engage dans l'Armée Régulière Républicaine et découvre à la fois un pays qu'il ne connait pas, celui de ses parents andalous émigrés depuis 1913 au Maroc, et l'effroyable guerre que se livrent les deux Espagne.À la fin de la guerre, en février 1939, il traverse les Pyrénées pour se réfugier en France, comme des milliers de Républicains?: c'est la Retirada. Alors commence pour lui une véritable odyssée en solitaire, dans la neige, qui ne le conduit pas à la fraternité espérée.En 1970, âgé de 53 ans, Sito, entreprend de rédiger le témoignage de ses trois années de batailles, de drames et de rencontres qui ont forgé sa personnalité.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER33,00 €
Franco. Le temps et la légende
Janus avait deux visages ; Franco, lui, en affichait bien une centaine. "Paquito" pour les intimes, "Miss Canarias" pour ses compagnons d'armes en 1936, "Generalísimo", "Caudillo" ou "Son Excellence" au faîte de son pouvoir. Jusqu'à "El Abuelo" - le grand-père - dans les années 1960. Autant de surnoms, autant de figures, pour un seul homme. Mais qui était vraiment Franco derrière ces différents masques ? Stéphane Michonneau retrace l'implacable construction d'une légende, savamment orchestrée par le dictateur lui-même, puis remodelée par les générations successives. Du héros autoproclamé au fantôme embarrassant, chaque époque a réinventé "son" Franco, en fonction de ses peurs, de ses oublis ou de ses besoins. Entre culte officiel, mémoire républicaine, silences familiaux et falsifications assumées, Franco a survécu à sa propre mort, infiltrant les esprits et les paysages. Reste l'énigme d'un homme, et, plus encore, celle d'un pays tout entier. Inquiète, divisée, l'Espagne d'aujourd'hui continue de porter l'empreinte du Caudillo. Ce livre en explore les traces. Il invite à regarder Franco non plus comme une ombre du passé, mais comme une présence persistante qui continue d'agiter les débats et de fracturer le présent.En stockCOMMANDER24,90 €
La cause des enfants. Humanitaire et politique pendant la guerre d'Espagne (1936-1939)
Durant la guerre civile espagnole, près de 15 000 enfants sont évacués de la zone républicaine en France. C'est à ce phénomène méconnu que s'intéresse cet ouvrage, étudiant l'évacuation de ces enfants comme le résultat d'une mobilisation et en la resituant dans l'histoire des engagements face à la guerre d'Espagne, comme celle des mouvements sociaux. Durant la guerre civile espagnole, près de 15 000 enfants originaires de la zone républicaine sont envoyés en France. Filles et garçons de 5 à 15 ans environ, ils sont généralement inscrits par leurs parents pour être placés dans des familles d'accueil françaises ou dans des maisons d'enfants créées pour eux. Loin d'être centralisée, cette opération humanitaire engage une constellation d'acteurs très divers, et souvent rivaux. Tout l'enjeu du livre est de comprendre l'engouement autour de cette cause, de la gauche de Front populaire aux intellectuels catholiques, du Vatican à des militantes féministes. L'aide à l'enfance offre en effet une voie pour agir, tout en esquivant les dilemmes posés par cette guerre, la non-intervention et la politique européenne de l'époque : pacifisme ou antifascisme ? sécurité ou solidarité ? liberté ou soumission au pape ? Face à ces questions souvent posées en termes dichotomiques, des groupes prennent la tangente : l'aide à l'enfance les autorise à jouer sur les ambivalences d'une " cause refuge ", pas vraiment politique, sans être tout à fait neutre ? car seuls les enfants de l'Espagne républicaine seront accueillis en France... Suivant pas à pas ces acteurs dans leur diversité et resituant cette mobilisation dans un contexte transnational et dans l'histoire des mouvements sociaux des années 1930, Célia Keren lève ici le voile sur un phénomène peu connu de la guerre d'Espagne.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,01 €
Les 5 drapeaux Tome 2 : La fureur de vivre
Le grand-père de Pau racontait avec bienveillance sa jeunesse à ses petits enfants, avec la volonté de transmettre son histoire. Il a tout d'abord lutté contre le franquisme avant de s'enfuir d'Espagne pour se réfugier en France où il travaille dans un camp de réfugiés à côté de Poitiers. Il décide de partir aider les Anglais lors de la bataille de Dunkerque mais il est fait prisonnier par les Allemands. Il va devoir travailler pour eux en construisant une base militaire à Lorient. Il réussi à s'échapper pour revenir en Espagne où il est emprisonné et devra travailler dans un camp pour avoir trahi son pays. Pendant cette période de 9 ans, cet homme a ainsi combattu sous cinq drapeaux.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,10 €
Elles avaient fui Franco
Y a-t-il un intérêt à rendre compte, en 2024, de l'expérience de femmes qui ont fui l'Espagne au moment de la victoire de Franco en 1939? C'est à travers des récits de vie, des trajectoires de trois femmes, que ce livre entend contribuer à une compréhension toujours à renouveler du fascisme, des résistances au quotidien, des processus de violence. Ainsi, la première partie du livre met en perspective les récits en posant un cadre historique. La deuxième présente le témoignage de trois femmes espagnoles qui avaient refusé la victoire du général Franco en 1939 et s'étaient réfugiées en France en l'absence de leur mari. Cette séparation était due au fait que la frontière entre la France et l'Espagne avait été ouverte aux civils et aux blessés à partir du 27 janvier 1939, alors qu'elle était restée fermée aux soldats de l'armée républicaine espagnole jusqu'au 5 février 1939. Les trois narratrices, qui ont accepté de raconter leur vie à l'auteure, 50 ans après la défaite républicaine, étaient issues de familles dont les hommes avaient été des militants ou des sympathisants de partis politiques opposés au coup d'État nationaliste. Leur enfance et leur adolescence se sont passées à Barcelone, avec son lot de conflits sociaux et de répression. Leurs témoignages montrent comment des ouvrières ou des mères de famille des quartiers ouvriers se sont senties concernées par les idées nouvelles et par les changements politiques intervenus dès leur jeunesse. L'imprégnation politique émanant du milieu familial et de la vie de quartier alimente le sentiment d'appartenir à une classe sociale qui lutte pour améliorer ses conditions de vie. Dès lors, les femmes n'hésitent pas à intervenir à leur manière dans leur quartier. Ce sont les petits gestes de solidarité ou de rejet, les échanges verbaux dans les magasins, les coopératives d'alimentation, les lavoirs publics ou le récit de leurs loisirs dans les centres communautaires, qui révèlent la constitution d'un espace politique qui ne s'exprime que lors d'événements particulièrement importants comme les grèves, la célébration de l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement républicain, la guerre ou l'exil. Pour ces trois femmes, leur décision de quitter l'Espagne représente leur fidélité idéologique à leur condition de femmes du peuple, en même temps qu'elles se sont montrées solidaires des choix politiques de leur famille, de leur milieu social et de leurs époux impliqués dans la guerre civile.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
Des artistes espagnols à Paris. Identités et engagements face à la guerre civile
Dès le début de la guerre civile, les artistes espagnols de Paris, résidents de longue date et nouveaux arrivants, forment une communauté autour de Picasso, fervent soutien de l'avant-garde républicaine. l'iconographie ibérique, prisée pour son exotisme, est mise en valeur par un style moderne allégorique capable de traduire les violences de l'époque et l'exil. Dès le début de la guerre civile, les artistes espagnols de Paris, résidents de longue date et nouveaux arrivants, forment une communauté autour de Picasso, fervent soutien de l'avant-garde républicaine. L'iconographie ibérique, prisée pour son exotisme, est mise en valeur par un style moderne souvent allégorique capable de traduire les violences de l'époque et l'exil. Cependant, d'autres voix se font entendre. Exposées dans de grandes vitrines à l'étranger, des oeuvres prestigieuses telles que celles d'Ignacio Zuloaga et Federico Beltran Masses servent ainsi la cause nationaliste. Glorifiés de leur vivant, nombre de ces créateurs seront ensuite oubliés. Des années troubles de la guerre à la reprise des relations normalisées avec le régime franquiste dans les années cinquante, en passant par les années noires de l'Occupation à Paris, Amanda Herold-Marme restitue la complexité et l'ambiguïté des prises de position de ces artistes à la lumière de leurs choix esthétiques, entre tradition et modernité. -Amanda Herold-Marme est une historienne de l'art d'origine américaine dont les recherches portent sur les artistes espagnols à Paris et leur engagement politique de 1936 à 1956. Elle publie et intervient régulièrement sur ce sujet, en lien avec des institutions comme le musée Picasso à Paris et le musée Reina Sofia à Madrid. Elle enseigne l'histoire de l'art dans plusieurs universités américaines à Paris et assure pour Gonzalez Administration la promotion des artistes Joan, Roberta et Julio Gonzalez, dont elle co-écrit actuellement les derniers volumes du catalogue raisonné.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER35,00 €
Rendez-vous avec la mort. Les Mémoires retrouvés d'un combattant de la liberté (1936-1944)
Salomon Ickovic est né en 1911 dans une province du royaume de Hongrie qui intègrera bientôt la Tchécoslovaquie. Très jeune, comme tant de jeunes juifs d'origine modeste, il adhère au parti communiste et s'engage dans une vie de combattant. En 1937, il intègre les Brigades internationales en Espagne, avant de se réfugier en France et de rejoindre la résistance FTP-MOI. Le destin de Salomon Ickovic est irrémédiablement lié à celui de la lutte contre la barbarie nazie. Il mène des actions risquées en France et en Allemagne. Ni les arrestations, ni les tentatives de déportation auxquelles il réchappe n'ont pu entamer sa détermination. Il est très rare de lire des Mémoires de première main de résistants communistes. Ceux-ci sont inédits. Salomon Ickovic raconte dans le détail, avec pudeur et sincérité, sa vie de 1936 à 1944. Le destin méconnu d'un jeune homme prêt à tout pour faire triompher la liberté. Un héros qui n'aurait jamais utilisé ce terme pour se qualifier lui-même, mais qui n'en a pas moins été un. Il est mort en 1971.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 €
En finir avec les patrons. Les collectivisations de 1936 en Espagne
Lorsque les militaires effectuent leur putsch le 18 juillet 1936 pour mettre fin aux grèves et à l'occupation des terres, les travailleurs se soulèvent, prennent les armes et l'emportent en de nombreuses places. Les patrons s'enfuient ou se cachent. L'économie est reprise en main sans eux : c'est la collectivisation. La riposte ouvrière enclenche une ample révolution sociale tandis que s'installe la guerre civile. L'analyse de l'auteur et les témoignages des protagonistes du mouvement présentent les aspects concrets que prennent ces collectivisations, de l'industrie textile jusqu'aux maternités, pour nous livrer un tableau détaillé et nuancé de cette séquence historique où l'avenir s'invente.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
Hommage à la Catalogne
Les milices espagnoles furent le microcosme d'une société sans classes. Dans cette communauté où personne n'agissait par intérêt, où nul ne regrettait les privilèges et les léchages de bottes, s'esquissait peut-être ce que pourraient être les premières étapes du socialisme". Fin 1936, Orwell est à Barcelone, il veut combattre le fascisme ; il s'engage dans une milice du Parti ouvrier d'unification marxiste (POUM) ; les six mois qui suivent vont bouleverser sa vie. Sur la guerre d'Espagne, la lutte contre les totalitarismes et la confrontation des idéaux à la réalité, Orwell a écrit un "livre ouvertement politique". Publié au printemps 1938, porté par un formidable talent narratif, "Hommage à la Catalogne" est unanimement considéré comme sa meilleure oeuvre de non- fiction.En stockCOMMANDER7,90 €
Espagne rouge. Scènes de la Guerre civile, 1936-1937
C'est en septembre 1936 que le reporter polonais Ksawery Pruszynski arrive dans une Espagne en proie à la guerre civile. Il y est envoyé pour couvrir les événements qui secouent la péninsule Ibérique depuis le coup d'Etat nationaliste du 17 juillet. Sur place, d'abord à Barcelone secouée par l'anarchie et la terreur, Pruszynski aborde le conflit sous l'angle de l'observateur politique de la révolution rouge, menée par le camp républicain. En suivant le siège de Madrid, il se plonge ensuite en véritable anthropologue dans le passé et la culture de l'Espagne profonde afin de parvenir au plus près de l'âme d'un peuple qui s'entre-déchire. Dans la réalité saisissante du chaos de la guerre, la description de la cité assiégée fait rejaillir l'intense désarroi des victimes et l'immense héroïsme des combattants. Portrait poignant d'un pays en révolution et en guerre, Espagne rouge fait la part belle à l'humain broyé par les rouages sanglants de l'histoire et les mécanismes de la domination politique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,50 €
Un antifascisme de combat. Armer l'Espagne révolutionnaire 1936-1939
Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,90 €
Les 5 drapeaux Tome 1 : Liberté, Egalité, fraternité
Le grand-père de Pau racontait avec bienveillance sa jeunesse à ses petits enfants, avec la volonté de transmettre son histoire. Il a tout d'abord lutté contre le franquisme avant de s'enfuir d'Espagne pour se réfugier en France où il travaille dans un camp de réfugiés à côté de Poitiers. Il décide de partir aider les Anglais lors de la bataille de Dunkerque mais il est fait prisonnier par les Allemands. Il va devoir travailler pour eux en construisant une base militaire à Lorient. Il réussi à s'échapper pour revenir en Espagne où il est emprisonné et devra travailler dans un camp pour avoir trahi son pays. Pendant cette période de 9 ans, cet homme a ainsi combattu sous cinq drapeaux. Une grande fresque historique basée sur une histoire familiale et sur des archives qui sont en train d'être déclassifiées.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,10 €
Quatre garçons dans la guerre d’Espagne. 1936-1939
Entre 1936 et 1939, sur fond de combats entre les milices républicaines, appuyées par les brigades internationales, et l'armée fasciste de Franco, soutenue par Mussolini et Hitler, quatre jeunes Espagnols, entre 10 et 13 ans, résistent avec courage à l'oppression d'un régime fondé sur la terreur et la destruction. Ils choisissent de combattre pour la liberté, l'égalité et l'éducation. Ce roman sur la guerre d'Espagne dans laquelle sont embarqués malgré eux les enfants est une invite à réfléchir aux dégâts directs et collatéraux des ambitions bellicistes, à l'ambivalence de certaines formes de résistance, aux différentes voies pour défendre un idéal. À une époque où la guerre, à la fois réalité et menace, bouleverse les équilibres de paix, ce livre, comme tous ceux de Ruth Rewald, trouve un écho dans les préoccupations des jeunes et des adultes d'aujourd'hui.À partir de 12 ans.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER19,00 €
Gabriel Ersler. Des Brigades internationales aux prisons soviétiques, l'autre Orchestre Rouge
Pour ses amis des Brigades internationales, devenus de hauts responsables politiques dans les démocraties populaires, leur compagnon, le docteur Gabriel Ersler, avait disparu au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Ce n'est pas sans surprise qu'ils le voient revenir en 1956, après douze ans de détention dans les prisons soviétiques. Mais il reste muet sur ces années-là, ainsi que sur la période de la guerre. Interrogé par le sociologue Jean-Charles Szurek au cours de trois étés (1985, 1986, 1987), Gabriel Ersler accepte, au soir de sa vie, de livrer le secret qui a bouleversé son existence, la création d'un réseau de renseignement au profit de l'Union soviétique dans le sud de la France de 1942 à 1944, et le prix qu'il en a payé : son emprisonnement en URSS. Ce livre apporte un éclairage nouveau et rare sur les réseaux de renseignement soviétique en France pendant la Deuxième Guerre mondiale, surtout celui de Robert Beck, et sur les prisons staliniennes, en particulier la prison de Vladimir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,10 €
Au-devant des ennuis. Une journaliste raconte l'Europe en guerre, 1936-1940
Une voix féminine exceptionnelle du journalisme de guerre En 1936, Virginia Cowles a vingt-six ans quand elle se rend en Europe en tant que reporter de guerre. Elle atterrit en Espagne, alors en pleine guerre civile, et témoigne de Madrid assiégée aux côtés d'autres journalistes tels que Martha Gellhorn et Ernest Hemingway. De là, elle se rend sur tous les fronts d'Europe, des tranchées finlandaises assaillies par les Russes à Londres bombardée, en passant par Paris au moment de l'arrivée des troupes nazies. Elle croise les plus grandes figures historiques et journalistiques de son temps mais va aussi à la rencontre des gens ordinaires, paysans, soldats et autres voix anonymes indispensables à son métier. Et se fait le témoin objectif, rigoureux et humaniste des ravages de la guerre. Ce livre est le formidable récit d'une époque charnière de l'Histoire, révélateur des coulisses du journalisme de terrain et oeuvre marquante d'une femme reporter enfin remise à l'honneur.EpuiséVOIR PRODUIT24,00 €
Photographes de guerre. Hans Namuth et Georg Reisner, 1936-1940
18 juillet 1936 Barcelonne se prépare pour les Olympiades populaires, réponse pacifiste et antifasciste aux JO de Berlin. Mais l'ambiance n'est pas à la fête : l'armée nationaliste s'est soulevée contre la République. A 21 et 24 ans, Hans Namuth et Georg Reisner ignorent encore qu'ils ne sont qu'aux premières heures d'une longue guerre fratricide qu'ils vont couvrir, armés de leur seuls appareils photos. Habitués des reportages en immersion, Raynal Pellicer et Titwane livrent un portrait tout en humanité de deux photographes plongés dans la tourmente de la guerre d'Espagne. Un récit poignant aux accents tristement actuels.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 €
Barcelone, mai 1937
Mai 1937, en pleine guerre contre les armées fascistes du général Franco, le peuple de Barcelone se soulève. Ce livre est le récit chronologique, jour après jour et heure après heure, du 4 mars au 7 mai 1937, de ces journées durant lesquelles la capitale catalane et la Catalogne ont appartenu au peuple. Agustín Guillamón rassemble des documents historiques (comptes rendus de réunions internes des anarchistes ou du gouvernement catalan, échanges téléphoniques et courriers entre dirigeants ou avec Madrid...) et mène une véritable enquête afin de comprendre les responsabilités des directions anarchistes et des diverses composantes du camp républicain dans une défaite qui annonçait celle de la République espagnole. L'auteur donne également un aperçu des mobilisations populaires qui, à Barcelone et ailleurs en Catalogne, ont permis, le 19 juillet 1936, de battre les militaires factieux. Celles-ci se sont poursuivies avec la lutte des femmes pour le pain puis sur les barricades, pour le contrôle des casernes et des armes, mais aussi des moyens de production, avec notamment l'occupation du central de la compagnie Telefónica par les militants de la CNT, qui déclencha le soulèvement. À la fois enquête, récit minutieux et hommage, cet ouvrage nous fait plonger dans les coulisses d'une insurrection qui vit une population tout entière se soulever contre ses ennemis mais également contre ses dirigeants.Notes Biographiques : Historien espagnol. Spécialiste de la révolution d'Espagne de 1936 et de l'histoire de l'anarchisme. Il a, entre autres, publié en français Barricades à Barcelone. La CNT de la victoire de juillet 1936 à la défaite de mai 1937 (Les Amis de Spartacus, 2009), et Espagne 1937 : Josep Rebull, la voie révolutionnaire. Une critique d'Andreu Nin et de la direction du POUM (Spartacus, 2014) et Les comités de défense de la CNT à Barcelone 1933-1938 (Le Coquelicot, 2014).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
Les grands cimetières sous la lune
En 1936, la guerre civile éclate en Espagne. Elle fera plus de 600 000 morts. Depuis Majorque où il s'est établi, Bernanos, d'abord séduit par le franquisme, est très vite révulsé par la violence de la répression anti-républicaine. De cette révolte naîtront "Les Grands Cimetières sous la lune" un "témoignage de combat" sur ce conflit qui annonce les grandes catastrophes du siècle à venir.En stockCOMMANDER8,50 €
Colonne
En août 1936, au début de la guerre d'Espagne, la philosophe Simone Weil, qui n'a pas trente ans, part rallier le front d'Aragon et les brigades internationales de la colonne Durruti. Lors d'une offensive sur les bords de l'Ebre, elle se blesse en plongeant le pied dans une bassine d'huile brûlante. Elle passe quarante-cinq jours en Espagne. De ce séjour, nous ne savons rien ou presque. Un passeport, des notes éparses d'un "Journal d'Espagne" dont il subsiste trentequatre feuillets, des lettres et des photographies en uniforme. Agir, penser, écrire, serait une seule et même chose. Au milieu du chaos d'une guerre civile, Adrien Bosc nous conte une existence intense et tragique, dont le combat en Espagne fut un point de bascule. Un excellent livre. Javier Cercas Une lumière orangée passe dans le livre : c'est la vérité vivante. Yannick Haenel Fasciné par les infimes causalités reliant les trajectoires de ceux qui font l'Histoire, l'écrivain questionne les origines d'un engagement absolu et finalement déçu. Laëtitia Favro, Le Journal du dimancheEpuiséVOIR PRODUIT7,45 €
Kropotkin de Minorque
Aux premières heures du 9 février 1939, quatre-cent-cinquante républicains minorquins montent à bord du croiseur britannique HMS Devonshire ancré dans la rade de Mahón pour échapper aux nationalistes sur le point d'investir l'île. La guerre d'Espagne vit ses derniers instants, la Seconde Guerre mondiale va bientôt débuter. Ce jour est le premier pour Kropotkin d'un long et périlleux périple pendant lequel il entretient une abondante correspondance avec sa famille restée à Minorque et ses camarades dispersés sur le sol français. Après un long sommeil, les multiples voix de ce récit se racontent autant qu'elles racontent les deux versants de l'exil, la guerre, la peur, les camps, la servitude, les engagements politiques, la prison, l'émigration, les désillusions, la mort qui frappe, l'espoir, une petite fille qui grandit sur une petite île de Méditerranée.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER37,00 €
Les mythes de la guerre d'Espagne 1936-1939
Dès la fin des hostilités, la guerre civile espagnole a été décrite et expliquée par l'immense majorité des historiens comme l'aboutissement d'une agression sanglante commise par les militaires franquistes contre la jeune république du Front populaire. Le récit officiel avait établi une fois pour toutes que la coalition de gauche défendait la légalité, la liberté et l'épanouissement des travailleurs. Jusqu'à la parution de ce livre de Pío Moa. Issu de la gauche radicale, ardent militant anti-franquiste, Moa ne reprend pas les préjugés du régime de Franco pour mener sa grande enquête sur les origines et le déroulement de la guerre mais se plonge au contraire dans les archives du Parti Socialiste espagnol. A la fin de cette étude magistrale, le lecteur a le sentiment d'avoir enfin levé une partie du voile qui obscurcit depuis tant de décennies la compréhension de cette épouvantable hécatombe.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,05 €
Dans l'oeil de l'archange
1937, dans la fureur des combats de la guerre civile d'Espagne, Gerda Taro meurt, écrasée par un char républicain. Elle a vingt-six ans.Militante antinazie, Gerda a fui l'Allemagne hitlérienne pour Paris, où elle croise la route, entre autres, d'Aragon, Koestler, Nizan, Man Ray, ainsi que de Robert Capa, qui devient son compagnon. Gerda Taro veut rejoindre le front espagnol, elle pressent que le destin de l'Europe se joue là-bas. Femme libre à la destinée de météore, elle comprend peu à peu, entre espoir et trahisons, que les staliniens profitent des combats pour purger les rangs des républicains.Grande fresque sur la guerre civile espagnole, Dans l'oeil de l'archange rend un brillant hommage à une profession fascinante, celle de reporter de guerre, et à une icône du xxe siècle, une femme courageuse et passionnée, pour qui l'engagement primait sur tout.Notes Biographiques : Écrivain et grand reporter, Olivier Weber est l'auteur de nombreux romans et récits, dont Le Barbaresque (prix Amerigo Vespucci), L'Enchantement du monde (prix des Romancières, prix du Livre européen et méditerranéen) ou Lucien Bodard (prix Joseph Kessel, prix de l'Aventure). Ses livres ont été traduits dans une dizaine de langues.EpuiséVOIR PRODUIT24,00 €
Petit Espagnol rouge
C'est en retrouvant après sa mort son journal écrit en espagnol et jamais montré qu'Inès Castro a souhaité raconté le parcours chaotique de son père de 1935 à 1946, adolescent emporté malgré lui dans la tourmente de la guerre d'Espagne, puis dans celle de la Seconde Guerre mondiale : il connut onze années de guerres et de camps de réfugiés ou de travail forcé. Qualifié d'Espagnol rouge et fier de l'être, de l'Espagne en feu à la France en guerre, puis contraint sous le joug allemand de contribuer à la construction du Mur de l'Atlantique, il apprit à survivre, mais ne renonça jamais à espérer. Des annexes historiques et méthodologiques permettent ensuite aux lecteurs qui comptent dans leur famille un Espagnol de 1936 de retrouver le détail de leur parcours en archives.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,00 €
Mattéo Tome 6 : Sixième époque (2 septembre 1939 - 3 juin 1940)
Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XX ? siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son coeur d'amoureux éconduit.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 €
Les combattantes. L'histoire oubliée des miliciennes antifascistes dans la guerre d'Espagne
Les protagonistes de ces récits sont des femmes qui, venues de partout dans l'Etat espagnol et d'ailleurs, décidèrent d'affronter les armes à la main les militaires qui s'étaient soulevés avec Franco en 1936. Leur participation comme combattantes dans la lutte contre le fascisme fut essentielle dans la stratégie guerrière du camp républicain. Mais, au fur et à mesure que la guerre avançait, elles furent renvoyées à des tâches d'arrière-garde, allant jusqu'à discréditer leur rôle de miliciennes. Et l'histoire les oublia. Mais qui étaient ces combattantes ? Sur quels fronts se sont-elles battues ? Comment ont-elles été retirées du front ? Qu'est-ce qu'elles ont fait ensuite, jusqu'à la défaite de 1939 ? Et après ? La recherche pour tenter de reconstruire leurs biographies et retrouver le rôle de ces femmes dans ces événements historiques servira de fil rouge pour retracer la guerre d'Espagne depuis une perspective de genre. "Elles étaient nombreuses. Des femmes venues de partout, de tous les âges et de toutes les classes sociales. Des femmes qui, avec l'élan que leur accordait une ferme conscience idéologique et politique, avaient choisi de défendre la démocratie et la liberté".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 €
Notre guerre d'Espagne. Lettres à Elvire (1936-1948)
Une rencontre fortuite au milieu d'un cataclysme, suivie d'années de séparation, d'exil, de camps de travail forcé, et de retrouvailles improbables. Un roman sur l'amitié et sur l'amour, pendant et après la guerre civile d'Espagne. Basé sur des faits réels, ce roman illustré aborde l'exil silencieux en France pendant une longue dictature qui écartela le pays, mais aussi les camps d'internement et les disparitions. C'est un hommage aux héros humbles, d'un bord à l'autre, qui une fois le conflit vécu en première ligne et leurs longues peines surmontées, parviennent à se retrouver avec émotion et simplicité. Chacun a gardé au plus profond de lui-même sa guerre d'Espagne, qui devient alors « notre guerre d'Espagne ».Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER21,00 €
Des anarchistes face au franquisme. Tribulations de Félix mon père, Pelao, Victor, Talego et les aut
Après la découverte sous une pile de draps dans l'armoire familiale d'un carnet de guerre ayant appartenu à son père, l'auteur s'engage dans une grande enquête. Qui fut son père ? Qui furent ses compagnons ? Quel fut leur engagement passionné et douloureux dans la guerre d'Espagne contre le franquisme ? Comment ont-ils dû faire face au triomphe de l'arbitraire et de la terreur qui marqua le régime de Franco et l'échec de leur lutte ? Et comment témoigner aujourd'hui de cette époque majeure de l'histoire de l'Europe, moment où le totalitarisme l'a pour la première fois emporté ? En nous racontant l'extraordinaire engagement de cette génération d'hommes qui ont lutté pour la liberté, il rend plus concret ce que fut leur lutte au quotidien. Une lutte qui, nourrie du refus de tout fanatisme, s'inventa comme une forme d'anarchisme vibrante. Anarchisme dont il est urgent de comprendre le sens, la portée et l'inspiration, loin des caricatures dont ce mouvement est encore marqué.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER28,50 €
Europe N° 1118-1119-1120, juin, juillet, août 2022 : Ecrivains et reporters dans la guerre d'Espagne
Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,00 €
Mémoires 1915-1947. Un jeune libertaire espagnol dans la tourmente
Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
¡Solidarias! Les volontaires étrangères et la solidarité internationale féminine durant la guerre d'
La participation des femmes étrangères durant la guerre civile (1936-1939) - et notamment celles qui s'engagèrent dans les Brigades internationales pour défendre la République et combattre le fascisme - n'avait fait l'objet jusqu'à présent que de très peu de travaux historiques. Il s'agit pourtant d'une dimension majeure de l'histoire de l'antifascisme et des engagements internationalistes féminins. À l'initiative de l'ACER (Amis des combattants volontaires en Espagne républicaine) et de partenaires institutionnels et universitaires, l'ouvrage ¡Solidarias! met en valeur cette mobilisation solidaire, humanitaire, militaire et sanitaire de centaines d'étrangères.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 €
Les martyrs chrétiens de la "Terreur rouge"
La Guerre civile de 1936 - Les cadets de l'Alcazar de Tolède - La personnalité de Franco - Les martyrs chrétiens.EpuiséVOIR PRODUIT5,00 €
Salud Camarada !
Ce récit de Mathieu Corman offre un témoignage inédit sur la guerre d'Espagne vécue de l'intérieur. En 1936, Corman se rend en Espagne pour participer à la lutte républicaine. Il combat aux côtés des anarchistes de la colonne Durruti, puis revient en Belgique. Il repart l'année suivante en tant qu'envoyé spécial. Sur le front d'Aragon et de Madrid, Corman découvre le pouvoir populaire tel que le concevaient les anarchistes, avec la mise en place de comités régissant la vie publique et la stratégie militaire : poursuivre les fascistes, assurer la collectivisation des terres, démembrer les propriétés de l'Eglise et des latifundiaires. Soustraire la région à l'autorité du gouvernement central. Un témoignage exceptionnel d'un homme ayant pris part à la guerre d'Espagne, d'un correspondant de guerre. Un texte sensible et émouvant qui s'inscrit dans la lignée du grand reportage (de John Reed, d'Albert Londres ou de Joseph Kessel) et qui annonce le célèbre Hommage à la Catalogne de George Orwell.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,00 €
Ma guerre d'Espagne à moi. Une femme à la tête d'une colonne au combat
Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 €
Libertarias. Femmes anarchistes espagnoles
Indomptables, insoumises, rebelles, mères, ouvrières, paysannes, syndicalistes, combattantes et "guérillères" , les libertaires espagnoles, depuis la fin du XIXe et tout au long du XXe siècle, n'ont cessé de clamer leur désir d'émancipation sociale en leur nom propre. Si l'histoire retient surtout le rôle déterminant du groupe Mujeres Libres lors de la guerre civile et de la révolution de 1936-1939, cet ouvrage met l'accent sur la pluralité des formes de luttes et de récits de ces militantes qui témoignent d'une véritable spécificité de l'engagement des femmes anarchistes espagnoles. Contre l'invisibilisation d'un combat ponctué par l'expérience des luttes, des guerres et de l'exil, il s'agit ici, à travers les trajectoires de Francisca Saperas, Ana Delso, Antonia Fontanillas Borras, Les Solidarias, Mujeres libres et bien d'autres, de reconstruire une mémoire collective au féminin, tout en soulignant le caractère transgénérationnel de l'anarchisme espagnol au sein duquel les femmesEpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
Ecrire le traumatisme. Mémoire féminine de la guerre d'Espagne
La mémoire des vaincues de la Guerre civile espagnole et du franquisme a progressivement trouvé dans la littérature un lieu d’expression de sa diversité. Ce livre fournit une vue globale de la construction mémorielle dans l’espace fictionnel en analysant des oeuvres publiées entre 1975 et 2010, en français (Agustin Gomez-Arcos et Mercedes Deambrosis) et en espagnol (Dulce Chacón, Carme Riera, Josefina Aldecoa, Jesús Ferrero, Marifé Santiago Bolaños et Ángeles Caso). En menant l’enquête au coeur même des formes poétiques, cet ouvrage montre comment la fiction est une pièce cruciale de l’économie mémorielle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 €
Nous n'oublierons pas les poings levés. Reporters, éditorialistes et commentateurs antifascistes pen
Grâce aux reportrices et reporters qui, dès l'été 1936, franchirent la frontière, grâce aux journalistes qui frémirent sous les bombes d'un coin à l'autre de l'Espagne, nous nous retrouvons plongé·es dans un monde ancien qui devient présent. De l'enthousiasme mêlé d'inquiétude des débuts à l'horreur des bombardements, de la menace sur l'Europe recélée par cette guerre à l'arrivée des réfugié·es sur le sol français, chaque événement, chaque atmosphère, chaque détail est dépeint par les reporter·rices. Le livre s'attarde aussi dans les bureaux des rédactions, la parole étant parfois donnée aux éditorialistes et commentateur·rices. Leurs interrogations et réflexions entrent en résonance avec les reportages, et nourrissent le chemin du lecteur dans cette période. Quelque deux cents figures de journalistes accompagnent sa route, dont la plupart sont aujourd'hui méconnues ou inconnues. Ces journalistes émergent grâce à une recherche pionnière menée pendant une dizaine d'années sur une centaine de périodiques et ayant abouti à un référencement de plus de six mille articles. Les reportrices et reporters s'appelaient notamment Mathieu Corman, Jean-Maurice Hermann, Madeleine Jacob - qui rendra compte du procès de Nuremberg en 1945, Paul Nizan - auteur des Chiens de garde et d'Aden-Arabie, Georges Soria, Simone Téry, Édith Thomas ou Andrée Viollis - engagée ensuite dans la Résistance. Quant aux éditorialistes, ils s'appelaient, par exemple, Gaston Bergery, André Leroux, Gabriel Péri, député et fusillé au Mont-Valérien, Geneviève Tabouis ou Jean Zyromski, leader de la gauche socialiste... Jamais un ouvrage ne leur avait donné la parole. Jamais on n'avait touché cette «histoire-en-train-de-se-faire» en se plongeant dans les articles de celles et de ceux qui se battirent par la plume avec ferveur pour la cause antifasciste. Au croisement de l'histoire culturelle, de l'histoire de la presse et de celle des combats antifascistes, 90 ans après la proclamation de la Seconde République espagnole, une histoire toujours actuelle.Notes Biographiques : Anne Mathieu est maîtresse de conférences en «Littérature et journalisme du 20e siècle» (Université de Lorraine) et du CNRS (Bordeaux Montaigne). Elle est directrice de la revue ADEN et une collaboratrice régulière du Monde diplomatique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 €
Mattéo - Second cycle : 1936-1939
Une édition exceptionnelle pour cette seconde intégrale ! Pour la première fois, elle regroupe les tomes 3, 4 et 5 de Mattéo, ayant pour cadre les prémices de la guerre d'Espagne et son déroulement. Enfin de retour à la vie civile après de longues années de bagne, Mattéo se retrouve en août 1936 à Collioure, où il va passer ses premiers congés payés. Accusé de meurtre, il s'enfuit en Espagne, en compagnie de son copain Robert, qui a décidé, lui, de s'engager dans les Brigades internationales... Entre fin août 1936 et janvier 1939, Mattéo n'a pas de nouvelles de Juliette, ni de sa mère, ni de son fils Louis, ni de Paulin. Que sont-ils devenus ? C'est tout l'objet du dossier final, totalement inédit, composé de 12 illustrations et de textes spécialement réalisés et écrits pour cette édition par Jean-Pierre Gibrat.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 €
Un combattant républicain dans la guerre d'Espagne
Rare témoignage d'un paysan andalou né en 1908, Francisco Garcia Barrera, qui prit les armes dès le 18 juillet 1936 pour défendre la République espagnole. Humble paysan sans terre, c'est son engagement politique et syndical - il était secrétaire de la CNT (anarcho-syndicaliste) pour la zone d'Utrera - qui l'amène à s'engager pour défendre la République espagnole. D'Utrera jusqu'à la frontière française, il a vécu toute la guerre, du premier jour jusqu'à la Retirada en février 1939. Francisco se dévoue totalement à sa cause (il est blessé et hospitalisé plusieurs fois), mais ressent profondément les destructions que la guerre inflige à la terre et les ravages des champs et des cultures. D'une loyauté sans faille, il observe et déplore les incapacités du commandement républicain déchiré en tendances contradictoires. Francisco décrit avec exactitude les espoirs de victoire, les déroutes, les retraites, l'exode des populations civiles... Au bout du bout, ce sont les derniers moments en Espagne, à Mollô, à deux pas de la frontière, lorsqu'il faut se résoudre à traverser, à abandonner la patrie sans espoir de retour. C'est sur ce saut dans le vide que s'achève le récit d'un homme dévoué à son idéal, un militant de la dignité et de l'abnégation.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 €
Guerre d'Espagne et socialisme international. Dernière chance pour l'ordre démocratique d'entre-deux
Dans la seconde moitié des années 1930, la République espagnole fait face à un putsch soutenu par les puissances fascistes, qui a tôt fait de dégénérer en guerre civile. Au même moment, les puissances démocratiques tentent d’éviter l’escalade par un accord de non-intervention qui garrotte les républicains.À la tête du gouvernement du Frente popular, les socialistes d’Espagne doivent recourir au seul réseau diplomatique toujours réceptif, soit celui de l’Internationale ouvrière et socialiste et de la Fédération syndicale internationale. Évoquant sans relâche le devoir de solidarité internationale, ils entraînent sa revalorisation à une époque de recroquevillement national des sections politiques et syndicales. Cet ouvrage fait état de la campagne méconnue de solidarité politique du mouvement socialiste international pour la République d’Espagne, la première d’une telle ampleur. Il relativise, d’une part, la notion d’immobilisme des forces démocratiques socialistes à cette époque d’apaisement et, d’autre part, celle de glissade irrémédiable vers la seconde apocalypse européenne, faisant ainsi la preuve que tout n’était pas joué.Voici donc une lecture tout indiquée par ces temps qui courent, soit ceux de l’agonie de l’ordre international de l’après-Seconde Guerre mondiale.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,10 €
La boîte rouge. Le dernier grand trésor photographique de la guerre d'Espagne d'Antoni Campana
L??uvre d'Antoni Campañà n'est pas inconnue du grand public puisqu'il fut un des représentants du courant pictorialiste, et agit comme photographe pour des revues, auteur de cartes postales, photo-reporter, photographe de sport aussi. Son ?uvre, réputée et estimée, est analysée dans de nombreuses études sur la photographie espagnole. Elle est aussi visible aussi dans la collection permanente du Musée National d'Art de Catalogne. Cet ouvrage dévoile pour la première fois les archives du photographe catalan consacrées à la guerre civile. Des archives cachées, découvertes après sa mort par ses enfants dans des boîtes rouges remisées dans le garage de sa dernière demeure qui allait être démolie. 80 ans plus tard, donc, pas moins de 5000 images, tirées ou sur négatifs, retrouvent la lumière. Chaque photographie présentée ici est expliquée et contextualisée. La Catalogne en guerre est le c'ur du livre : un reportage d'une force inouïe, saisi sur le vif. Mais Antoni Campañà, républicain, démocrate et croyant, amoureux de son pays et de ses traditions, chronique aussi la vie quotidienne, à la ville et aux champs, les fêtes, qu'elles soient religieuses ou folkloriques, avec un fort accent catalan. En contrepoint, il offre aussi une vue sur le joug de la dictature en marche avec l'entrée des troupes franquistes à Barcelone : un impressionnant document qui montre les blessures externes et les brisures internes de son pays. Une édition conçue par le journaliste Plàcid Garcia-Planas, l'historien Arnau Gonzàlez Vilalta et le photographe David Ramos.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER32,00 €
Belchite. Ruines-fantômes de la guerre d'Espagne
Belchite, bourg situé à 40 kilomètres au sud-est de Saragosse, a été un lieu de combats extrêmement violents entre les républicains et les nationalistes pendant la guerre civile espagnole. Y cohabitent désormais deux espaces. Le village détruit, en ruines, et conservé depuis dans son état originel. Et, en contrebas, le nouveau bourg dans lequel la population a été transférée entre 1940 et 1963 et où vit désormais " une petite communauté rurale en sursis ". Vitrine du franquisme, Belchite est le lieu à partir duquel Franco avait annoncé en 1938 la construction d'un monde nouveau sur les débris de l'ancien. Stéphane Michonneau analyse les usages politiques, sociaux et culturels de ces ruines. Les mémoires, les émotions s'entrechoquent dans ce village fantôme où les morts semblent continuer à dialoguer avec les vivants. L'auteur nous invite à parcourir ce site où le passé est à fleur de sol et à comprendre la place de Belchite dans les grands lieux de mémoire de l'Espagne contemporaine.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 €
La guerre civile dans le cinéma espagnol de la démocratie
A partir de l'analyse d'un corpus de 38 films de fiction, cet ouvrage retrace l'évolution des représentations cinématographiques de la guerre civile en Espagne après la mort du dictateur. Parcourant 28 années de l'histoire espagnole (1976-2003), il met tout d'abord en lumière de quelle façon la mise en images du conflit a fait l'objet d'une étroite surveillance politicoadministrative pendant la Transition alors que certaines narrations filmiques cherchaient à construire un récit du conflit en rupture avec celui diffusé par la dictature. Au fil des années, la guerre civile a ainsi été l'objet d'une relecture par les films témoignant de la concurrence des discours et récits sur le passé. Alors que la guerre d'Espagne devient peu à peu l'enjeu d'une bataille des mémoires, le cinéma apparaît comme un des modes choisis par certains secteurs de la société pour réévaluer ce passé traumatique, fournir une réinterprétation de l'événement en privilégiant, notamment, l'image de groupes antérieurement maltraités par la version officielle. La représentation du conflit a ainsi connu diverses inflexions qui rendent compte du rapport difficile qu'entretient la société espagnole avec son histoire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 €
Espagne rouge
C'est en septembre 1936 que le reporter polonais Ksawery Pruszynski arrive dans une Espagne en proie à la guerre civile. Il y est envoyé pour couvrir les événements qui secouent la péninsule Ibérique depuis le coup d'Etat nationaliste du 17 juillet. Sur place, d'abord à Barcelone secouée par l'anarchie et la terreur, Pruszynski aborde le conflit sous l'angle de l'observateur politique de la révolution rouge, menée par le camp républicain. Puis en suivant le siège de Madrid, il se plonge ? en véritable anthropologue ? dans le passé et la culture de l'Espagne profonde afin de parvenir au plus près de l'âme d'un peuple qui s'entre-déchire. Dans la réalité saisissante du chaos de la guerre, la description de la cité assiégée fait rejaillir l'intense désarroi des victimes et l'immense héroïsme des combattants. Portrait poignant d'un pays en révolution et en guerre, Espagne rouge fait la part belle à l'humain broyé par les rouages sanglants de l'histoire et les mécanismes de la domination politique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER27,00 €
CNT DANS LA REVOLUTION ESPAGNOLE (LA)
A la demande de la Confederacion Nacional del Trabajo (Confédération nationale du travail), CNT, en exil en France, José Peirats a été chargé de rédiger une histoire de ce mouvement. Une décision courageuse, alors que cette organisation anarchosyndicaliste était fragilisée par une scission en exil et dans l'Espagne franquiste, et que la répression des services secrets franquistes ne ménageaient ni l'une ni l'autre. Le même phénomène touchait plus profondément le PC espagnol, sommé d'appliquer dans ses rangs la politique anti titiste de l'URSS. José Peirats était donc naturellement enclin à adopter un recul critique, tout en expliquant les attitudes et les réactions des dirigeants et des militants de base, leurs évolution, pendant la "révolution espagnole". Révolution encore bannie et/ou calomniée actuellement par certains historiens officiels espagnols et étrangers comme on l'a constaté en 2010 pour la commémoration du centenaire de la fondation de la CNT. José Peirats a recueilli des documents, consulté des protagonistes, puis il a conçu et rédigé son ouvrage entre 1950 et 1953. Comme il le dit lui-même dans les deux introductions respectivement de la première et de la seconde édition, Peirats imaginait pouvoir embrasser en un seul livre tous les aspects de l'histoire de la CNT. Il a finalement achevé trois tomes dont la richesse est triple. D'une par, ils éclairent les événements en séparant les actions spontanées dans un esprit libertaire des travailleurs (comme on le voit à nouveau depuis la Commune de Paris jusqu'à ce début du XXIe) de celle des états-majors syndicaux et politiques. De l'autre, Peirats accompagne cette vision des apparences, par la reproduction de nombreux document qui dévoilent les équivoques et la sottise de la participation des ministres anarchosyndicalistes, tout autant que le détournement de fonds, le vol de la réserve d'or de la Banque d'Espagne, par l'Union soviétique. Les Brigades internationales et leurs actions militaires n'occulteront jamais les meurtres commis par André Marty et les assassinats par le Guépéou, issu de la Tchéka de Lénine, de têtes pensantes critiques du marxisme ou de l'URSS, comme Camillo Berneri et Andrés Nin, etc... Enfin, Peirats prend carrément partie contre le dévoiement de la CNT par ses dirigeants, comme le démontre les titres de plusieurs chapitres. Et il le fait au moment où une partie des responsables est encore en activité dans la CNT en exil. Si l'anarchosyndicalisme officiel n'a toujours pas tiré de bilan des faits de 1936- 1939, Peirats n'a pas hésité à choisir, à dénoncer les "virages dangereux" (cotent-l'écrivait Berneri) et à revendiquer les collectivisations, l'autogestion des travailleurs par eux-mêmes pour changer la société.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €
Dictionnaire de la guerre civile espagnole et de ses prémices 1930-1939
Impression à la demandeCOMMANDER15,00 €
Mattéo Tome 5 : Cinquième époque (septembre 1936-janvier 1939)
Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXe siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son coeur d'amoureux éconduit.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 €
HOMMAGE A LA REVOLUTION ESPAGNOLE - LES AMIS DE DURRUTI DANS LA GUERRE CIVILE 1936-1939
Le groupement « Les Amis de Durruti » se constitua progressivement, après la mort de Durruti, à la faveur des « débats » très agités qui accompagnèrent la résistance, voire le refus de la militarisation des milices, c'est-à-dire la recréation d'un appareil militaire classique, en grande partie aux mains des staliniens. ils luttèrent contre l'abandon des objectifs révolutionnaires par les dirigeants anarchistes et la bureaucratisation concomitante de la CnT. ils dénoncèrent et subirent comme beaucoup de révolutionnaires l'intense répression stali-nienne et républicaine pendant et après les journées de mai 1937 qui marquèrent la fin du projet égalitaire et libertaire au cours de la guerre civile.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
Une guerre d'extermination. Espagne 1936-1945
Espagne, 1936 : le général Franco déclenche un coup d'Etat contre le gouvernement de Front populaire qui plonge le pays dans une guerre civile de près de trois années. Cette guerre a fait plusieurs centaines de milliers de morts, hommes, femmes et enfants, et jeté sur les routes plus d'un demi - million de réfugiés, contraints à l'exil. L'auteur démontre, point par point, en quoi cette guerre civile a mis en oeuvre toutes les logiques et pratiques de l'extermination de masse : exécutions sommaires par milliers, procès factices, torture et viols systématiques, emprisonnements abusifs...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,90 €
L'Espagne en armes
Après un séjour en Espagne entre 1936 et 1937, A. L. Strong (1885-1970), journaliste et femme engagée, rédigea ''L'Espagne en armes'' non seulement pour témoigner de la guerre civile, mais aussi pour transmettre à ses lecteurs la ferveur et le courage des combattants républicains face aux forces fascistes. Décrivant la situation politique et militaire, elle raconte ses rencontres inattendues avec des combattants et intellectuels internationalistes tel Malraux. On retiendra aussi de son récit de magnifiques portraits montrant un peuple espagnol animé d'un optimisme sublime et d'un humour indéfectible. Elle nous communique ainsi son admiration pour ces jeunes gens parfois peu ou pas instruits, ces professeurs, ces paysans, tous animés d'un héroïsme spontané, et bien conscients que leur combat n'est que la préfiguration d'une guerre qui va bientôt embraser l'Europe et le monde.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
CNT DANS LA REVOLUTION ESPAGNOLE T02 (LA)
A la demande de la Confederación National del Trabaja (Confédération nationale du travail), CNT en exil en France, José Peints a été chargé de rédiger une histoire de ce mouvement. Une décision courageuse, alors que cette organisation anarchosyndicaliste était fragilisée par une scission en exil et dans l'Espagne franquiste, et que la répression des services secrets franquistes ne ménageaient ni l'une ni l'autre. Le même phénomène touchait plus profondément le PC espagnol, sommé d'appliquer dans ses rangs la politique anti titiste de l'URSS. José Peirats était donc naturellement enclin à adopter un recul critique, tout en expliquant les attitudes et les réactions des dirigeants et des militants de base, leurs évolution, pendant la "révolution espagnole". Révolution encore bannie et/ou calomniée actuellement par certains historiens officiels espagnols et étrangers comme on l'a constaté en 2010 pour la commémoration du centenaire de la fondation de la CNT. José Peirats a recueilli des documents, consulté des protagonistes, puis il a conçu et rédigé son ouvrage entre 1950 et 1953. Comme il le dit lui-même dans les deux introductions respectivement de la première et de la seconde édition, Peirats imaginait pouvoir embrasser en un seul livre tous les aspects de l'histoire de la CNT. Il a finalement achevé trois tomes dont la richesse est triple. D'une part, ils éclairent les événements en séparant les actions spontanées dans un esprit libertaire des travailleurs (comme on le voit à nouveau depuis la Commune de Paris jusqu'à ce début du XXIe) de celle des états-majors syndicaux et politiques. De l'autre, Peirats accompagne cette vision des apparences, par la reproduction de nombreux documents qui dévoilent les équivoques et la sottise de la participation des ministres anarchosyndicalistes, tout autant que le détournement de fonds, le vol de la réserve d'or de la Banque d'Espagne, par l'Union soviétique. Les Brigades internationales et leurs actions militaires n'occulteront jamais les meurtres commis par André Marty et les assassinats par le Guépéou, issu de la Tcheka de Lénine, de têtes pensantes critiques du marxisme ou de l'URSS, comme Camillo Bemeri et Andrés Nin, etc.. Enfin, Peirats prend carrément parti contre le dévoiement de la CNT par ses dirigeants, comme le démontre les titres de plusieurs chapitres. Et il le fait au moment où une partie des responsables est encore en activité dans la CNT en exil. Si l'anarchosyndicalisme officiel n'a toujours pas tiré de bilan des faits de 1936-1939, Peirats n'a pas hésité à choisir, à dénoncer les "virages dangereux" (comme l'écrivait Berneri) et à revendiquer les collectivisations, l'autogestion des travailleurs par eux-mêmes pour changer la société.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 €
LES INTELLECTUELS FRANCAIS ET LA GUERRE D ESPAGNE (1936-1939
La tragédie espagnole est un charnier.", écrit Georges Bernanos dans Les Grands Cimetières sous la lune. La guerre d'Espagne (1936-1939) a pris fin il y a quatre-vingts ans, et avec elle l'un des épisodes les plus passionnels de l'histoire des intellectuels français. Dans ce conflit qui annonçait directement la Seconde Guerre mondiale, les clercs se sont en effet engagés avec une ferveur inédite pour l'un ou l'autre des deux camps en présence. Cet ouvrage rappelle que l'intelligentsia de gauche a pris fait et cause pour la défense de la République espagnole au nom de l'antifascisme et de la défense des libertés, tandis certains écrivains se rendaient même de l'autre côté des Pyrénées combattre les armes à la main, tels André Malraux, à la tête de l'escadrille Espana, Benjamin Péret ou Simone Weil. A droite, la mobilisation des consciences ne fut pas moindre, allant de la célébration de Franco à l'exaltation de la "croisade" contre le communisme, sous la plume d'auteurs comme Charles Maurras, Robert Brasillach ou Paul Claudel. Les deux camps n'en étaient pas moins traversés par des contradictions internes qui complexifient ce schéma binaire aujourd'hui couramment admis. Les fractures internes de la gauche entre pacifistes et interventionnistes, communistes staliniens et révolutionnaires, empêchèrent ainsi son unité et annoncèrent à terme sa défaite. Quant à la droite, plus homogène dans sa lutte, elle n'en dut pas moins affronter la défection des chrétiens progressistes qui, par la voix de François Mauriac ou de Jacques Maritain, refusaient d'entériner la "guerre sainte" contre les "rouges". Pierre-Frédéric Charpentier s'est attaché à restituer ce pan singulier de l'histoire intellectuelle française à l'aide de nombreuses sources d'époque. Son étude, qui propose la première synthèse d'ensemble sur le sujet traité, rappelle combien, trois années durant et dans le contexte trouble de la montée des périls, la guerre d'Espagne représenta pour les intellectuels français une véritable guerre civile par procuration.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER35,00 €
Riveneuve Continents N° 26-27, hiver 2018 - été 2019 : Ecritures de la révolution et de la guerre d'
Nouveau numéro spécial de la revue Riveneuve Continents associé à la revue Exils et migrations ibériques au XXe siècle entièrement dédié à la mémoire de la révolution et de la guerre d'Espag ne chez les descendants des républicains espagnols en France. - Une contribution à la transmission de la mémoire des républicains espagnols exilés, mémoire transmise mais aussi recomposée par les écrivains, les cinéastes, les sociologues, les anthropologues... - Des sources iconographiques et textuelles inédites - Un 9e numéro de la revue Exils et Migrations ibériques au XXe siècle associé à la revue Riveneuve ContinentsSur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,01 €
ESPAGNE 36 LES AFFICHES DES COMBATTANTS DE LA LIBERTE (NED 2019)
1936-1939. Pendant trois ans la république espagnole a non seulement résisté au coup d'état fasciste de Franco mais elle a mis en place les prémisses de la plus grande révolution sociale de tous les temps. Deux cent affiches, des timbres, des cartes postales, etc. édités par les organisations libertaires (CNT, FAI, FIJL, Mujeres Libres) témoignent de tout cela. et c'est magnifique de graphisme et de sens.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER35,00 €
Double 7
Hiver 1936. L'Espagne est en pleine guerre : les Républicains s'opposent aux Nationalistes de Franco. Désireux de soutenir le gouvernement espagnol, Staline fournit plusieurs chasseurs de type " Mosca " aux Répubilicains. Roman Kapulov est l'un des aviateurs envoyés par la Russie et remporte victoire sur victoire, ce qui lui vaut le surnom d' " El rey de las Moscas ". Intervenant alors que des religieuses se font brutaliser par des soldats espagnols, Roman rencontre la belle Lulia Montago, jeune milicienne que sa réputation précède. Il ne faut qu'un seul regard pour que Roman et Lulia tombent éperdument amoureux. Mais cette Espagne n'est certes pas propice à l'amour : entre trahisons et complots, intérêts stratégiques soviétiques et nazis, on ne sait plus très bien sur qui on peut réellement compter? les sentiments de Roman et de Lulia seront-ils assez forts pour pouvoir survivre à l'horreur de la guerre ...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,95 €
Pour qui meurt Guernica ?
Espagne. Janvier 1937. La guerre civile fait rage. Alors que les rebelles du général Franco ont conquis une grande partie du Pays basque, Maria est envoyée par ses parents dans la petite cité de Guernica, pour l'éloigner du danger. Mais l'Histoire va en décider autrement... Elle rencontre Tonio, adolescent romantique et poète à ses heures perdues. Ensemble, ils découvrent la passion, la mort et l'engagement politique. Commence leur errance à travers une Espagne déchirée, où le danger se cache sous bien des rochers. Entre barbarie et trahison. comment survivre, lorsqu'on a dix-sept ans et ses rêves pour seule arme ...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,90 €
Car ce combat est aussi le nôtre. Bordeaux, le Bordelais et la Guerre d'Espagne
Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 €
Guernica 1937
Sur le grand échiquier des amours de Picasso, Dora Maar est celle qu'il aura peut-être le plus aimée. Très vite cependant, il ne put supporter de se savoir prisonnier de l'"Adorée Dora". La création de Guernica lui donna les moyens d'échapper au sortilège. Conçue sous les yeux de Dora à la mémoire de tous les massacres perpétrés dans le monde, la toile devint aussi le lieu de la mise à mort de leur passion. Alain Vircondelet retrace dans ce roman brûlant une histoire de désir et d'emprise qui ne trouvera d'accomplissement que dans ce que Picasso appelait "le corps déchiré de l'amour".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,50 €
Huit ans de République en Espagne. Entre réforme, guerre et révolution (1931-1939)
Ce livre envisage l'action des forces politiques et sociales qui ont soutenu de bout en bout la Seconde République espagnole, tout en poursuivant des objectifs contradictoires. Il interroge la tension entre le projet réformiste de certains et l'aspiration révolutionnaire des autres, et s'attache à la divergence fondamentale entre les secteurs qui ont souhaité donner la priorité à la conduite de la guerre et ceux qui ont préféré ne pas dévier de leurs efforts pour remédier aux maux dont souffrait le pays, notamment les inégalités sociales. La réflexion est organisée en deux parties : l'une consacrée aux réformes menées par la jeune République, sous l'impulsion de Manuel Azana ; l'autre tournée vers les gouvernements de guerre dirigés par Francisco Largo Caballero puis Juan Negrín. Le lecteur se voit ainsi proposer une vision plurielle de huit années qui ont bouleversé l'Espagne et dont l'écho a retenti en Europe et dans le monde entier.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €
Au coeur du rêve. Eté et automne 1936
Durruti, Cipriano Mera, Antoine Gimenez, García Oliver, Simone Weil, Soledad Estorach, Casilda la milicienne, Felix Likiniano... Les personnages d'Au coeur du rêve sont des coeurs révolutionnaires, des coeurs libertaires. Tout au long de l'été et de l'automne 1936, ces coeurs, hommes et femmes, ont avancé par une faille inconnue de l'histoire qui aurait bien pu changer le monde. Traversés par des conflits entre les idées et les nécessités guerrières, par les euphories électriques des victoires et le cru désespoir des défaites, les coeurs de cette histoire sont les signes d'une formidable dignité, de la passion pour la liberté et la justice, du désir irréductible de construire un monde nouveau.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 €
Mattéo Tome 4 : Quatrième époque (août-septembre 1936)
4e de couverture : Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXE siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son c?ur d'amoureux éconduit.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 €
La CNT dans la révolution espagnole. Tome 1
A la demande de la CNT (Confédération nationale du travail) en exil, José Peirats (1908-1989) ? ouvrier briquetier, militant anarcho-syndicaliste dès ses plus jeunes années puis collaborateur de la presse confédérale ? fut chargé de rédiger l'histoire de l'organisation, de sa naissance jusqu'à la fin de la guerre espagnole. Une décision courageuse, alors que la centrale anarcho-syndicaliste était fragilisée par une scission en exil et dans l'Espagne franquiste, et que la répression des services secrets du régime ne ménageait ni l'une ni l'autre. Bien que n'étant pas historien de profession, José Peirats prit à coeur la demande et se lança dans un travail de longue haleine. Pour ce faire, il recueillit de nombreux documents, consulta maints protagonistes directs des événements, puis, au début des années 1950, il conçut et rédigea son ouvrage. Comme il le dit lui-même dans ses introductions aux deux premières éditions du livre, il imaginait pouvoir embrasser en un seul volume tous les aspects de l'histoire de la centrale ouvrière anarchiste. Son effort accoucha finalement des trois tomes de La CNT en la revolución espanola, qui parurent entre 1951 et 1953, et ? de l'aveu de l'auteur lui-même ? ne furent guère lus hors des milieux cénétistes. C'est avec sa réédition, en 1971, par les soins de la prestigieuse maison d'édition antifranquiste Ruedo Ibérico que le livre de José Peirats devint un ouvrage de référence, indispensable à tous les lecteurs soucieux de connaître le rôle de l'anarcho-syndicalisme durant la guerre civile espagnole du point de vue de l'un de ses militants. Un ouvrage dont, faisant fi de la froide objectivité issue de la consultation des " fiches bibliographiques ", l'auteur revendiquait le caractère délibérément partisan. Il était bien temps que, plus de soixante ans après sa première parution en langue castillane, les lecteurs français puissent enfin lire ce grand classique de l'historio-graphique anarchiste de la guerre et de la révolution espagnoles. Nous sommes convaincus que, en dépit du passage des années, ils en tireront le plus grand profit.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €
La guerre d'Espagne
Une analyse sans préjugés partisans d'un conflit dont la signification symbolique a divisé le monde au point d'en faire oublier la réalité complexe. Avec un souci constant d'impartialité, l'auteur retrace les épisodes marquants en même temps que les enjeux de cette guerre civile, dans ses dimensions politiques, sociales, idéologiques, militaires et bien sûr internationales. Le regard de Guy Hermet ne procède pas d'une vision "révisionniste", mais cherche à comprendre la constitution démocratique de l'Espagne.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 €
La guerre d'Espagne. Un conflit qui a façonné l'Europe
La guerre civile espagnole qui s'est déroulée de 1936 à 1939, au-delà de la dimension qu'elle a prise en Espagne même, a eu de très fortes répercussions sur l'Europe et particulièrement sur la France. C'est en cela que réside l'originalité de cet ouvrage au moment où l'on commémore le 80e anniversaire de cet événement qui a bouleversé la politique, la culture et même la société française et européenne. En effet, au moment où la guerre civile espagnole prend fin, nous sommes en 1939 qui voit le conflit s'internationaliser, l'Espagne de Franco se rapprochant de l'Axe formé par l'Italie de Mussolini et l'Allemagne d'Hitler. De nombreux réfugiés espagnols rejoignent la France libre et le maquis tandis que les intellectuels européens témoignent. Toute une culture naît autour de la guerre civile espagnole avec des artistes tels que Picasso (Guernica), Malraux (L'espoir) ou Capa (Mort d'un soldat républicain). Que reste-t-il aujourd'hui du souvenir de cette guerre civile en Espagne et en Europe ? Cet essai revient sur un événement encore présent dans la mémoire collective et sur son héritage.EpuiséVOIR PRODUIT29,15 €
DERRIERE LES BARRICADES DE BARCELONE
L'auteur, Axel Österberg, agitateur convaincu des jeunesses libertaires suédoises, la SUF, se trouvait par hasard à Barcelone quand éclatèrent la guerre civile espagnole et la Révolution initiée par les anarchistes. Spectateur exceptionnel, son récit Derrière les barricades de Barcelone sera le premier récit suédois des événements qui se déroulent à Barcelone. Il s'agit d'un texte écrit dans l'urgence, dans lequel Österberg essaye d'éclairer ce qui est en train de se passer à Barcelone, d'expliquer les changements profonds qui se sont produits dans la société.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 €
REVE EGALITAIRE CHEZ LES PAYSANS DE HUESCA (LE) - 1936-1938
Dans le présent livre, Pelai Pagès, spécialiste de l'anarchisme, a mené une recherche rigoureuse sur l'expérience collectiviste menée dans les campagnes de la province de Huesca, en Aragon, dès le lendemain du coup d'État militaro-fasciste de juillet 1936. Il s'est basé sur la documentation recueillie par le procureur du Tribunal suprême franquiste dans le but de réunir les preuves « des faits délictueux commis sur tout le territoire national pendant la domination rouge ». C'est à partir de cette documentation que Pagès a pu montrer que, contrairement à ce que prétendaient les fascistes, les collectivistes n'étaient pas des «anarchistes pervers», mais des hommes ordinaires, des paysans qui avaient voulu améliorer leurs conditions de vie en tentant l'expérience d'un projet inédit de travail en commun.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
Jamais je n'aurai 20 ans
18 juillet 1936 : le jeune gouvernement espagnol des républicains, issu de l'alliance des partis de gauche, est renversé par les troupes du général Franco, plongeant le pays dans trois années de guerre civile puis presque quarante de dictature répressive. Pour Isabel, courageuse couturière, ce sera également le début d'une vie nouvelle, faite de lutte et de résistance. Proche du syndicat anarchiste CNT qu'elle a rejoint quelques mois auparavant, elle va devoir prendre la fuite au côté de son futur mari, Jaime, l'un des leaders de leur cellule locale. Après "Les guerres silencieuses", au sein desquelles Jaime Martin se penchait sur la jeunesse de son père au coeur de la décolonisation espagnole, c'est maintenant à la jeunesse de ses grands-parents qu'il dédie ce dense roman graphique. Conté depuis les yeux d'Isabel et Jaime, "Jamais Je n'aurai vingt ans" est une plongée dans la guerre d'Espagne avec la sensibilité et l'efficacité graphique inhérentes au travail du talentueux auteur ibérique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
Paroles orphelines. Les enfants et la guerre d'Espagne
Les enfants ont longtemps été les oubliés de l'Histoire. Ce n'est que depuis la fin du XXe siècle que la médiatisation de la figure enfantine en guerre alimente les renouvellements de la recherche scientifique. Entre 1936 et 1939, plus de 30 000 enfants furent évacués par la République espagnole vers la France, la Belgique, l'Angleterre, la Russie, le Mexique, la Suisse et le Danemark. L'auteur a enquêté sur ces évacuations, qui feront date dans l'histoire de la protection des mineurs en période de guerre : qui peut certifier que ces départs poussés par l'urgence ne seront pas sans retour ? Peut-on protéger à la fois la vie des enfants et le droit des familles ? Alors que jusque-là les travaux publiés étaient le plus souvent des reconstitutions historiques à partir de journaux et de documents officiels de l'époque ou bien des témoignages a posteriori, l'ouvrage cherche, à l'inverse, à capter la " parole " de l'enfant au plus près du " je ", comblant de la sorte un vide historiographique. L'originalité du travail de Verónica Sierra est de privilégier, continûment, le point de vue de l'enfant. C'est en croisant les écritures enfantines avec les données historiques conjoncturelles qu'elle reconstitue les voyages en bateau, les transferts, les arrivées, les années qui passent. a guerre civile n'est donc que le cadre du récit qui cherche à retracer l'expérience de la guerre et de l'exil du point de vue des enfants.Impression à la demandeCOMMANDER24,00 €
Le Romancero de la guerre d'Espagne
Il y a 80 ans, Franco et ses alliés allemands et italiens déclenchaient la guerre contre la République espagnole qui allait finalement succomber après trois ans d'une terrible guerre civile. Cette agression fut le préambule de la Seconde Guerre mondiale. Elle suscita dans toute l'Europe et dans le monde un grand élan de solidarité envers la République espagnole, avec notamment l'envoi des Brigades internationales. Mais cette période tragique, faite de moments d'espérance et de fêtes, et aussi d'héroïsme, de défaites et de sang, fut un moment exceptionnel pour les lettres et singulièrement pour la poésie espagnole, un nouvel "âge d'or". Il suffit pour s'en faire une idée, de citer les noms d'Antonio Machado, Juan Ram6n Jiménez, Federico Garcia Lorca, Miguel Hernândez, Rafael Alberti, Leém Felipe, Manuel Altolaguirre... auxquels s'ajoutent beaucoup de poètes moins connus mais qui ont su témoigner de leur temps et se dresser contre les circonstances. De plus, s'exprima à cette occasion, comme jamais, la solidarité d'écrivains du monde entier, d'Hemingway à Malraux, d'Eluard à César Vallejo ou Pablo Neruda pour qui l'expérience de la guerre d'Espagne fut décisive. Cette anthologie réunit un florilège de poèmes qui constitue le "romancero" de la guerre d'Espagne. La plupart des traductions sont celles qui parurent à cette époque, notamment dans la revue Commune et dans plusieurs anthologies d'après-guerre, aujourd'hui depuis longtemps indisponibles.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 €
L'ombre d'une photographe, Gerda Taro
Le 25 juin 1937, à la veille de ses vingt-sept ans, Gerda Taro, reporter photographe, est tuée à Brunete, sur la route de Madrid, en pleine guerre d'Espagne. Pendant des années, son souvenir n'a survécu que dans l'ombre de celui de Robert Capa, dont elle avait été la compagne. A travers le portrait d'une artiste qui affrontait tous les dangers armée de son seul appareil photo, convaincue de participer à la construction d'un monde meilleur, se dessinent les origines du photo-reportage tel que Gerda et ses amis (David Seymour, André Kertész et bien d'autres) le concevaient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,90 €
La collectivisation en Espagne. 1936 : une révolution autogestionnaire
En 1933, en Espagne, la gauche gagne les élections. Une partie de la population décide d'aller plus loin et s'organise selon les principes de l'anarcho-syndicalisme. En 1936, face au putsh de Franco, des régions entières du pays mettent en place ce que l'on définissait encore comme une utopie : le communisme libertaire. La victoire fasciste viendra clore cette expérimentation à nulle autre pareille. Ce livre décrit ce qu'elle fut concrètement, puis l'illustre par le témoignage d'un paysan de la collectivité de Calanda. Une excellente première approche de la révolution espagnole. A compléter par la lecture de La Tragédie de l'Espagne pour avoir une vision d'ensemble de ce temps majeur de l'histoire moderne des utopiesSur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 €
LA TRAGEDIE DE L'ESPAGNE
En juillet 1936, Franco lance un coup d'État contre la république espagnole. Ce putsch va entraîner une guerre civile opposant notamment les franquistes aux anarcho-syndicalistes et aux communistes. Les puissances européennes et soviétiques vont alors chacune défendre une politique servant leurs intérêts. Dans ce texte écrit en 1938, Rudolf Rocker, historien et théoricien du mouvement libertaire, met en lumière la géopolitique du conflit au niveau national et international. Ce livre est une excellente première approche du conflit espagnol de 1936. À compléter par la lecture de La Collectivisation en Espagne pour avoir une vision d'ensemble de ce qui se révèle être un temps majeur de l'histoire moderne des politiques occidentales.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 €
A Zaragoza o al charco! Aragon 1936-1938 - Récits de protagonistes libertaires
Le 19 juillet 1936, Saragosse tombe aux mains des troupes de la réaction soulevées contre la légalité républicaine. La chute de la "perle anarchiste" représente une terrible catastrophe pour le camp libertaire. En Catalogne et en Aragon, des volontaires se mobilisent pour reprendre la ville et, pour la plupart, l'offensive ne peut se dissocier de la mise en oeuvre du communisme libertaire. C'est ce que retrace cet ouvrage, ancré dans des récits d'hommes et de femmes engagés à divers titres dans ce processus révolutionnaire en armes, que les anarchistes se retrouveront peu à peu seuls à poursuivre. Les Giménologues ont rencontré ces rescapés - ou leurs enfants - dans la foulée d'un premier livre traitant de la révolution espagnole, Les Fils de la nuit, élaboré autour des souvenirs d'Antoine Gimenez. Ces témoins se nomment Engracia, fille de Florentino Galvan, membre du Conseil d'Aragon ; Petra Gracia, jeune libertaire de Saragosse (et future mère du théoricien anarchiste Tomas Ibanez) ; Emilio Marco, milicien de la colonne conduite par Antonio Ortiz ; Hélios, fils de Juan Penalver, centurion d'Emilio ; Isidro Benet, du Groupe international de la colonne Durruti, et son fils César ; Antoine, fils de Manolo Valina, homme d'action de la CNT-FAI. Dans la continuité des Fils de la nuit, les Giménologues tentent à nouveau d'articuler les histoires particulières et l'analyse des questions collectives. Ils ont ajouté des développements de leur cru sur la nature du projet communiste libertaire, ainsi que sur la polémique, encore entretenue de nos jours, à propos d'une supposée cruauté spécifique des anarchistes espagnols.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
Révolution dans la guerre d'Espagne (1930-1939)
L'auteur de ce livre, un des acteurs de l'immense épopée qui s'est jouée sur la terre d'Espagne de 1930 à 1939, nous invite à le suivre dans cette guerre où les peuples d'Espagne affrontent le fascisme international, alors même que dans le camp républicain, les agents de Staline traquent et assassinent tous ceux qui se mettent en travers du chemin de la diplomatie de l'URSS. Alors que ses milices ouvrières combattent sur les fronts d'Aragon et de Madrid, que des communes paysannes collectivisent les terres, les militants du Parti ouvrier d'unification marxiste (POUM) sont arrêtés et assassinés. Fusillés par Franco et fusillés par Staline. Andreu Nin, l'un des principaux dirigeants du POUM, est enlevé et torturé, il doit avouer être un agent de Franco, et assassiné. L'aide de l'URSS à la République a un prix : l'or espagnol qui part à Moscou, la domestication du processus révolutionnaire, l'élimination des opposants et la destruction des conquêtes révolutionnaires. Wilebaldo Solano nous fait revivre un moment historique qui aurait pu changer le cours de l'histoire. " Des hommes et des femmes ont lutté pour une espérance : une société où la terre et les moyens de production seraient un bien commun, un monde où les classes sociales seraient abolies. Au cours de rares moments et en quelques lieux, cet espoir est devenu réalité", Ken Loach, Land and Freedom.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 €
L'Algérie dans les brigades internationales (1936-1939) et ses lendemains
Entre 1936 et 1938, des milliers de volontaires se sont engagés dans les brigades internationales pour porter secours aux Républicains espagnols lors de la guerre civile. Natifs d'Algérie, des centaines d'Arabes, Berbères, Juifs, Européens se sont joints au combat antifasciste. Cette étude essaie de leur rendre hommage, en rappelant que leur engagement militant résultait, en Espagne comme en Algérie, d'une constante lutte contre les injustices, les inégalités et les oppressions.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER20,00 €
Les intellectuelles européennes et la guerre d'Espagne. De l'engagement personnel à la défense de la
La guerre d'Espagne a vu se mobiliser des intellectuelles de tout horizon, dont l'histoire est méconnue : cet ouvrage éclaire leurs parcours, leurs personnalités et leurs combats. Pendant la guerre d'Espagne (1936-1939), la défense de la République espagnole a constitué un point de cristallisation de l'engagement des intellectuels européens et un catalyseur de la mobilisation des femmes en faveur d'un régime qui leur avait reconnu des droits dans la Constitution de 1931. à la croisée de ces deux communautés, seize femmes se sont impliquées dans cet épisode majeur de l'histoire européenne du xxe siècle en apportant leur soutien actif au gouvernement républicain. Par la mise en regard de huit intellectuelles espagnoles et de huit étrangères, cette étude met au jour des personnalités et des trajectoires individuelles méconnues ? voire inconnues ? et apporte un éclairage nouveau sur un conflit qui fut pour ces intellectuelles un espace d'affirmation et de revendication d'elles-mêmes en tant que femmes, antifascistes et femmes de lettres.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 €
Le chemin de Rafael. Un Républicain espagnol dans la guerre civile
Le chemin de Rafael retrace le destin d'un jeune homme de condition modeste, originaire de Valence, de 1917 aux années 50. Dans ce récit, Rafael Monreal nous fait vivre la montée du fascisme et brosse un tableau intime des ravages de la guerre civile. Démocrate et antifasciste convaincu, mais ni militant ni idéologue, il nous raconte la vie quotidienne des siens et des sans-grades durant la guerre d'Espagne et nous fait pénétrer, sans apitoiement ni complaisance, au coeur des troupes républicaines.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER20,00 €
Un été impardonnable. 1936 : la guerre d'Espagne et le scandale de la non-intervention
A l'été 1936, les troupes nationalistes du général Franco, avec l'appui d'avions allemands et italiens, remontent du sud de l'Espagne vers Madrid. C'est une véritable " colonne de la mort ", formée de légionnaires et de mercenaires marocains. En chemin, ils multiplient les massacres de civils et assassinent les responsables politiques d'une République espagnole fragile, qui avait appelé au secours le gouvernement français du Front populaire. Indifférentes à ces crimes de masse, la France de Léon Blum, l'Angleterre de Churchill et l'Amérique de Roosevelt ont refusé d'intervenir pour aider les démocrates espagnols, alors que les régimes fascistes prenaient fait et cause pour Franco et les militaires putschistes. Le livre de Gilbert Grellet est le récit de cette faute impardonnable, qui allait meurtrir le peuple espagnol et accroître l'appétit de conquête d'Hitler et de Mussolini, préfigurant Munich et la Seconde Guerre mondiale. A l'heure où se repose la question des interventions extérieures, cette leçon d'histoire sonne comme un avertissement. L'attentisme et la démission sont inexcusables dans les situations extrêmes.EpuiséVOIR PRODUIT22,45 €
Franco et la guerre civile. Une figure noire de l'histoire espagnole
Découvrez enfin tout ce qu'il faut savoir sur Franco en moins d'une heure, ou presque ! Fruit d'une Espagne meurtrie par les luttes intestines, Franco a marqué les esprits par la violence du régime qu'il a imposé à son peuple. C'est dans un pays ravagé par trois années de guerre civile que le Caudillo accède au pouvoir, soutenu par l'armée et l'Eglise. Bien décidé à poursuivre tous ceux qui se sont dressés sur sa route, Franco lance une répression d'une rare violence. Le monde reste sans voix, et l'Espagne est rapidement exclue des organisations internationales. Il lui faudra attendre près de 20 ans pour être à nouveau admis. C'est qu'entre-temps la situation semble avoir évolué et l'on voit apparaître en Espagne une toute nouvelle génération aspirant au changement. Le Caudillo est à l'agonie, mais tient bon. Lorsqu'il s'éteint, il laisse derrière lui une Espagne qui peine à se relever, hantée par le spectre de celui qui fut le Caudillo.Impression à la demandeCOMMANDER14,99 €
Révolution et contre-révolution en Espagne (1936-1938) Leçons d'Espagne
Cet ouvrage, écrit par Felix Morrow, militant trotskyste américain, et publié pour la première fois en 1938, est à la fois un livre historique, un témoignage à chaud et une analyse politique militante du drame majeur qui se jouait en Espagne depuis 1936. Très critique envers les autres forces politiques qui luttaient contre Franco - socialistes du PSOE, communistes du PC, anarchistes de la CNT et antistaliniens du POUM -, il attribue aux dirigeants du mouvement ouvrier une grande responsabilité dans la défaite du prolétariat espagnol face au fascisme. Aujourd'hui, la plupart des historiens et des politiques voudraient restreindre les événements de 1936-1938 à une lutte contre le futur dictateur Franco. Contrairement à eux, ce livre nous rappelle qu'une grande partie de la classe ouvrière se battaient pour un idéal plus élevé, pour une société débarrassée de la misère et de l'exploitation. Les ouvriers se battaient contre les franquistes parce qu'ils voulaient la révolution. En Espagne, comme le rappelle Felix Morrow, se jouait l'avenir de la classe ouvrière et du monde.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,00 €
La section italienne de la colonne Ascaso. Hommage à Nino et à ses copains, combattants de la libert
Le 19 juillet 1936, en Espagne, c'est tout un peuple, libertaires aux premiers rangs, qui s'est levé, pour s'opposer, les armes à la main, au coup d'État fasciste du général Franco. Immédiatement, et plusieurs mois avant les brigades internationales encadrées par le Parti communiste, qui n'était alors qu'un groupuscule (15 000 membres), ils furent des dizaines de milliers, de tous les pays, à rejoindre l'Espagne pour combattre le fascisme et participer à la plus grande révolution sociale de tous les temps. Ce livre est l'histoire de mon père, Nino Balestri, anarchiste italien exilé à Paris dans les années 1930 et de ses copains qui se sont enrôlés dans la Section italienne de la colonne Ascaso crée par Carlo Rosselli et Camillo Berneri. Animés par l'enthousiasme et l'espoir de vaincre le fascisme, ils n'hésitèrent pas à laisser famille et travail pour aller soutenir la révolution espagnole et uvrer à la construction d'une société nouvelle, véritablement fraternelle et solidaire. Mais quand le peuple décide de prendre son destin en main, ses ennemis sont en embuscade : le fascisme via Franco, Hitler et Mussolini ; les fascistes rouges du stalinisme et les « démocraties » bourgeoises, qui fi rent tout pour l'écraser. Le 14 avril 1937, Camillo Berneri, conscient des atermoiements de certains cadres libertaires, dont certains, membres du gouvernement, écrivait : « Le dilemme guerre ou révolution n'a plus de sens. La seule attitude possible est celle-ci : ou la victoire sur Franco grâce à la guerre révolutionnaire, ou la défaite. » C'était prémonitoire !Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 €
La guerre d'Espagne. Révolution et contre-révolution (1934-1939)
L'une des premières initiatives des comités locaux consista à interdire le commerce privé, à mettre entre les mains de la collectivité les terres des riches, et parfois celles des pauvres, ainsi que les bâtiments agricoles, l'outillage, le bétail et les moyens de transport. A quelques rares exceptions près, les coiffeurs, les boulangers, les charpentiers, les médecins, les dentistes, les enseignants et les tailleurs durent eux aussi s'intégrer au système collectif. Au sein de certaines communautés, l'utilisation de l'argent fut supprimée pour les échanges internes. "Ici, s'il prend à quelqu'un la fantaisie de jeter des billets de 1000 pesetas dans la rue, personne n'y prêtera attention. Rockefeller, si vous veniez à Fraga avec tout votre compte en banque, vous ne pourriez même pas vous payer une tasse de café. L'argent, votre serviteur et votre Dieu, a été chassé de notre ville et le peuple est heureux !"Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER45,00 €
L'écho des pas
L'Écho des pas est resté jusqu'à ce jour inédit en français. À sa parution originale en espagnol en 1978, « le pavé de Garcia Oliver - 650 pages - y produisit quelques effets, dont l'irritation ne fut pas le moindre. C'est que le bonhomme avait l'avantage d'exaspérer d'abord les siens... Quand il proposa au Plenum du 23 juillet 1936 que la CNT prenne tout le pouvoir en Catalogne, Garcia Oliver ne fut pas suivi. Seul le canton du Bas Llobregat vota pour sa proposition. Le témoignage de celui qui fut, depuis 1919, un des hommes clé de la CNT, tour à tour garçon de café, organisateur de syndicats, homme d'action revolver au poing et... ministre de la justice est incontournable.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 €
Les grands cimetières sous la lune
Le monde est mûr pour toute forme de cruauté, comme pour toute forme de fanatisme ou de superstition ", écrit Bernanos en 1938 au moment de la guerre civile espagnole." Georges Bernanos écrit avec son intelligence, avec sa sensibilité d'écorché, avec sa rage et son indestructible espérance. On tient là le mouvement secret de ce chef-d'?uvre, livre d'expiation autant que de dénonciation, de contrition et de refus, une catharsis. "Michel del CastilloRomancier, journaliste et pamphlétaire, Georges Bernanos (1888-1948) a dénoncé la tentation des fascismes. Il est notamment l'auteur de Sous le soleil de Satan et de Journal d'un curé de campagne.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 €
La défense de Madrid
Présentation de l'éditeur La Défense de Madrid regroupe une série d'articles consacrés à la guerre d'Espagne, écrits par Manuel Chaves Nogales en 1938, et retrouvés en 2010 grâce aux recherches minutieuses et passionnées de María Isabel Cintas. Rédigés à une certaine distance des faits que l'auteur relate, ce livre frémit pourtant de l'urgence d'une chronique dictée sur le vif. Le rythme épique, tragique du récit cède le pas, ici et là, à la drôlerie. La puissance narrative y sert, de la première à la dernière ligne, une clairvoyance politique éblouissante. Et la position affirmée de l'auteur n'atténue en rien sa propension quasi enragée à l'autocritique. Son admiration pour les héros inattendus qui, en quelques jours et contre toute attente, sauvèrent Madrid de l'attaque de l'armée insurgée, n'a d'égal que son mépris à l'égard des politiques roublards et irresponsables qui ont précipité le désastre sans manifester une once de noblesse d'esprit ou de courage physique. Au fil des heures, des jours, les décors de ce récit vertigineux se succèdent à la vitesse convulsive d'un montage cinématographique. Les complexités de la politique et de la stratégie militaire complètent sans effort la précision photographique des descriptions : sonneries de téléphone déchirant le silence d'un ministère ; grise lumière hivernale baignant les rues désertes d'un faubourg où l'ennemi peut surgir à tout instant ; métamorphose d'un vieux général grassouillet en héros d'une résistance impossible ; agressivité ridicule de Largo Caballero jouant, en bleu de travail et chapeau de paille, les caudillos d'opérette ; travailleurs rejoignant le front pour y trembler de peur et y mourir ; atmosphère oppressante, saturée de fumée, des sous-sols suintant d'humidité du ministère des Finances ; stupidité des doctrinaires. Chaves Nogales est partout et voit tout.En stockCOMMANDER18,00 €
Chroniques de la guerre civile, Août 1936 - septembre 1939
D'abord depuis Madrid, puis depuis l'exil auquel l'ont forcé les événements, le journaliste Manuel Chaves Nogales a rendu compte sans relâche, et au-delà même de son terme, en avril 1939, de l'évolution de la guerre d'Espagne et de ses conséquences dans de multiples journaux français, anglais, nord-américains et sud-américains. Au fil du temps et des articles se déploie une analyse de plus en plus internationalisée du conflit, à travers laquelle se dessine la guerre mondiale à venir. Témoin lucide, Chaves exerce ce rôle de vigie sans cesser de tenir à distance le drame personnel qui se joue pour lui en Espagne, où il ne remettra jamais les pieds.En stockCOMMANDER20,00 €
Les dernières heures de Guernica
Un an après le début de la guerre d'Espagne, le 26 avril 1937, les avions de la Légion Condor décollent. Le chef d'état-major allemand décide de bombarder Guernica, une petite ville basque de 7 000 habitants, jugée d'importance stratégique. Ordre est donné de mitrailler et de lâcher les bombes, "sans égard pour la population civile". Les bombardiers et les chasseurs attaquent la ville un jour de marché, de 16h30 à 18h00, en utilisant pour la première fois des bombes incendiaires. Les deux tiers des maisons, la plupart en bois, sont détruites. A la faveur de ce bombardement, les nazis mettent au point une stratégie de la terreur qu'ils réemploieront pendant la Seconde Guerre mondiale : le sinistre sifflement des stukas. Après deux ans d'enquête, les auteurs ont reconstitué, minute après minute, les dernières heures de Guernica. Grâce à leurs talents d'historien et d'écrivain, le lecteur se retrouve lui aussi sur les lieux : deux religieuses sont en observation sur le toit du couvent des carmélites, dans lequel un hôpital de fortune fonctionne jour et nuit, des enfants jouent sur la place du marché quand, à l'horizon, apparaît l'escadrille des Heinkel-111, puis celle des Junker-52.EpuiséVOIR PRODUIT9,00 €
Espagne, Espagne !
Ce livre est le témoignage, vibrant, d'un homme qui ne se résigne pas à ce que triomphe la bête immonde. Jean-Richard Bloch s'est rendu en Espagne en juillet 1936 pour rencontrer les républicains, intellectuels, syndicalistes, politiques ou simples militants, et rapporter leur combat. Des conflits qu'il suscite, Jean-Richard Bloch ne cache rien.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
Mattéo Tome 3 : Troisième époque (août 1936)
1936. En Allemagne, Hitler fourbit ses armes de destruction, en Italie Mussolini bombe le torse, et l'Espagne plonge dans la guerre civile... Mais pour l'heure, en France, c'est le Front populaire et les congés payés, et Mattéo revient à Collioure, après ses années de bagne... Une fois encore, la réalité finira par rattraper Mattéo, et par le prendre méchamment par le col...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 €
Guernica. Histoire secrète d'un tableau
De Guernica, on croit tout savoir. Tableau majeur du XXe siècle, exposé dans les plus grands musées, reproduit sous toutes les formes possibles, c'est un monument artistique et un étendard politique, un emblème. Guernica, c'est Pablo Picasso, et pour certains, Picasso c'est Guernica. Mais connaît-on vraiment l'histoire de cette oeuvre? Germain Latour est allé au-delà de la légende et a reconstitué avec précision la genèse et l'itinéraire de ce tableau. A l'origine de Guernica, un village basque qui doit sa notoriété au chêne centenaire devant lequel tous les souverains espagnols venaient prêter serment, raison pour laquelle il sera choisi pour cible au mois d'avril 1937 par Franco et ses alliés pendant la guerre civile. Germain Latour montre de quelle façon cet événement va s'imposer à Picasso, qui travaillait déjà sur cette toile pour l'Exposition universelle de 1937, et analyse la révolution que cette oeuvre a constitué. Mais il ne s'est pas arrêté à cette histoire artistique aux détails pourtant méconnus. L'odyssée de Guernica permet à Latour de faire un état des lieux limpide de l'histoire politique espagnole, du franquisme à la movida. Le parcours financier et institutionnel tortueux de cette oeuvre hors norme s'avère complexe et fascinant, qu'il s'agisse de ses voyages américains, de son installation au MoMA ou de la bataille pour sa restitution, dont les soubassements se révèlent plus subtils et retors qu'on ne l'imagine... Une étude unique qui lève le voile sur un des plus grands mythes artistiques du siècle dernier.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 €
Les temps mauvais. Madrid 1936-1939
Présentation de l'éditeur Après Paracuellos, Barrio et Les Professionnels, Giménez revient sur ce qui sera l'événement le plus marquant de sa vie, et de celle de nombreux espagnols : la guerre civile. L'accession au pouvoir par la force du général Franco s'est faite dans le sang et les pleurs. L'auteur, avec son dessin d une incroyable expressivité, revient sur ce drame. Une oeuvre forte et d'une rare émotion.EpuiséVOIR PRODUIT36,15 €
Bataille de chats. Madrid, 1936
Eduardo Mendoza est né à Barcelone en 1943. Son ?uvre est traduite dans le monde entier. Il a reçu en France le prix du Meilleur Livre étranger en 1998 pour Une comédie légère.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 €
Le temps des hommes
Julien Blanc est né à Paris en 1908, son père est mort avant sa naissance et sa mère quelques années plus tard. L'orphelin est alors ballotté d'institutions religieuses en patronages, où il grandit en apprenant l'injustice, la violence et le vol. l'adolescent se révolte: maison de correction, prison... Avec l'espoir d'enfin trouver un sens à sa vie, il s'engage dans l'armée. Mais son tempérament de réfractaire l'enverra bientôt en bataillon disciplinaire, en Afrique. Julien Blanc gardera de cette expérience une haine farouche pour toute forme d'autorité et une profonde pitié pour les petits, les malchanceux. Rendu à la vie civile, il n'a qu'une obsession: taire des études et se mettre à écrire. Mais la tranquillité n'est pas son fort. Il est exilé en Espagne quand débute la Guerre civile et décide de s'engager comme infirmier auprès des Républicains. Dégoûté et meurtri par ce conflit, il rentre à Paris, dépressif, où il est repris par la volonté d'écrire. Ses premiers romans (Toxique, L'Admission, Mort-né) paraissent à partir de 1939 sans être vraiment remarqués. Sur les conseils de Jean Paulhan, il s'attelle alors à la rédaction de ses souvenirs, dont les trois volets, sous le titre de Seuls la vie..., formeront son grand oeuvre. Commencent alors des années de travail acharné. Cet autodidacte s'efforce d'être à la hauteur des exigences de Paulhan. Mais malgré un succès d'estime et le Prix Sainte-Beuve reçu en 1947 pour, Joyeux, fais ton fourbi..., ce n'est pas la consécration que Julien Blanc espérait. La reconnaissance, pas plus que l'argent, ne sont au rendez-vous. Il vit grâce à quelques travaux alimentaires - il fut nègre pour Léon-Paul Fargue, signa quelques traductions et piges dans la presse - et au soutien de ses amis. Malade, usé par une vie rude et misérable, il s'éteint en 1951, il a 43 ans.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,19 €
Combattants juifs dans la guerre d'Espagne. La compagnie Botwin
Efraïm Wuzek (1904-1998), militant communiste d'origine juive polonaise, il a combattu dans la compagnie Botwin, compagnie spécifiquement juive des Brigades internationales. Larissa Wuzek-Gruszow est sa fille.Impression à la demandeCOMMANDER22,00 €
Guerre, exil et prison d'un anarcho-syndicaliste
Le témoignage offert dans ces pages a, entre autres, le mérite d'exposer de façon simple et concise la participation des unités de la CNT dans un des secteurs géographiques les plus chauds de la guerre civile : la zone du centre de l'Espagne. Son auteur, Cipriano Mera, militant anarcho-syndicaliste notoire, se trouvait derrière les barreaux de la prison Modelo de Madrid lorsque la rébellion militaire éclata. Dès sa mise en liberté, il prit les armes pour ne plus les abandonner qu'au dernier jour de la guerre. Il nous raconte son expérience sans ambages ni circonlocutions, par le vif.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €
Ma guerre d'Espagne. Brigades internationales : la fin d'un mythe
Pour beaucoup, le mythe des Brigades internationales resteaujourd'hui encore intact. Et pourtant, derrière l'aventurehéroïque de milliers de volontaires venus de tous les pays ausecours de la République espagnole, se cache une autre vérité,déconcertante et douloureuse, que révèle ce témoignage sauvéde l'oubli. Sygmunt Stein, militant communiste juif enTchécoslovaquie, bouleversé par les procès de Moscou quiébranlent sa foi révolutionnaire, va chercher en Espagnel'étincelle qui ranimera ses idéaux. Mais arrivé à Albacete,siège des Brigades internationales, il se voit nommécommissaire de la propagande, poste où il découvre jour aprèsjour l'étendue de l'imposture stalinienne. Très vite, la réalités'impose à lui: "La Russie craignait d'avoir une républiquedémocratique victorieuse en Europe occidentale, et sabotaitpour cette raison le duel sanglant entre les forcesdémocratiques et le fascisme." Tout ce qu'il croyait combattredans le franquisme, à commencer par l'antisémitisme, il leretrouve dans son propre camp. La déception est à la mesurede l'espoir qui l'avait mené en Espagne: immense. Affecté parla suite à la compagnie juive Botwin, il sera envoyé au frontpour servir de chair à canon. Des exécutions arbitraires du"boucher d'Albacete", André Marty, aux banquets orgiaquesdes commissaires politiques, en passant par les mensongesmeurtriers de la propagande soviétique, Sygmunt Steindénonce violemment dans son livre, écrit en yiddish dans lesannées 1950, et resté inédit en français, la légende dorée desBrigades internationales.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 €
Les "Brigades internationales" de Franco. Les volontaires étrangers du côté national
Sujet sensible, douloureux, profondément ancré dans l’histoire collective de la péninsule ibérique, la guerre d’Espagne a été relatée de multiples manières au gré des décennies. Les historiens ont beaucoup insisté sur l’aide des Brigades internationales aux Républicains, mais jamais inventorié dans leur ensemble les forces internationales dont bénéficia le général Francisco Franco. Et si l’on sait l’importance de la légion Condor et des combattants italiens, l’on ignore encore l’engagement non moins décisif de volontaires irlandais, français, anglo-saxons, russes, portugais, nord-africains, marocains, asiatiques, juifs et même musulmans. Sylvain Roussillon comble ici cette lacune, loin des clichés réducteurs et des visions partisanes au terme d’une enquête auprès des témoins et des fonds d archives encore inconnus du grand public.EpuiséVOIR PRODUIT24,00 €
George Orwell, de la guerre civile espagnole à 1984
Dans un article intitulé "Looking Rack on the Spanish War" (Réflexions sur la guerre d'Espagne), rédigé en 1942, George Orwell, qui a participé à la guerre civile espagnole en tant que combattant, a écrit ces quelques phrases qui annoncent presque mot pour mot le monde fictif qu'il a décrit dans son célèbre roman, 1984, publié en 1949 : "Tôt dans ma vie, j'ai remarqué qu'aucun événement n'avais jamais été relaté avec exactitude dans les journaux; mais en Espagne, pour la première fois, j'ai lu des articles de journaux qui n'avaient aucun rapport avec les faits, ni même l'allure d'un mensonge ordinaire. J'ai vu l'histoire rédigée non pas conformément à ce qui s'était réellement passé, mais à ce qui était censé s'être passé selon les diverses "lignes de parti". Ce genre de choses me terrifie, parce qu'il me donne l'impression que la notion même de vérité objective est en train de disparaître de ce monde." Beaucoup de gens connaissent 1984 pour avoir lu le roman ou vu le film qui en a été fait. Peu savent que son inspiration première est la participation d'Orwell à la guerre civile espagnole et la terreur stalinienne qu'il y a découverte.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 €
Une guerre de papier. La presse basque antifasciste dans les années trente
Penser les interactions entre la presse et la société en guerre, telle est la visée de cet ouvrage. En s'appuyant sur un large éventail de journaux antifascistes publiés au Pays basque à partir de 1936, Une guerre de papier met en évidence deux phénomènes fondamentaux : l'émergence d'une culture de guerre et la banalisation de la violence. L'auteur étudie les pratiques journalistiques qui suscitent la mobilisation des combattants et de l'arrière en Euskadi et, au-delà, sur l'ensemble du territoire espagnol. Severiano Rojo Hernândez fait ainsi émerger de nouveaux objets d'étude et des perspectives nouvelles, parmi lesquels ce qu'il nomme " la socialisation de la guerre ". Au-delà, Une guerre de papier étudie la manière dont se structure la perception du conflit en s'attachant aux différentes temporalités de la guerre : des temps courts et des temps longs qui s'enchevêtrent à la lecture du journal et facilitent l'articulation des diverses représentations de l'affrontement. Si la presse réactualise des représentations qui se sont forgées au cours de conflits antérieurs (guerre de Sécession, Commune et Première Guerre mondiale), les journaux basques composent cependant un récit inédit. L'image de la guerre civile qu'ils construisent diffère de celle que conserve la mémoire contemporaine, mais elle explique en partie pourquoi le conflit espagnol est devenu l'un des paradigmes majeurs du XXe siècle pour penser et dire tant la guerre que la révolution.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
La guerre d'Espagne. L'histoire face à la confusion mémorielle
La guerre d'Espagne, qui divisa si profondément l'opinion publique à la veille de la Deuxième Guerre mondiale, n'a jamais cessé de hanter la mémoire collective et de nourrir les interprétations les plus diverses. Au lendemain de la dictature franquiste, pendant les mémorables années de la "Transition démocratique", les historiens purent s'adonner librement aux recherches du domaine de leur connaissance. Un certain consensus émergea lentement sur les principales conclusions à tirer des événements. Mais très vite, l'accord fragile vola en éclats, victime des coups de boutoir de politiciens, de journalistes et de pseudo-historiens inconscients. Voilà déjà plus de dix ans que les controverses violentes sont de retour. La guerre civile espagnole est à nouveau un lieu privilégié d'affrontements partisans et de manipulations idéologiques; elle est un véritable enjeu culturel pour les hommes politiques de la Péninsule. Paradoxalement, il est redevenu pressant de faire le point de façon sereine, rigoureuse et désintéressée, par-delà les thèses irréconciliables, partielles et réductrices. Le professeur Stanley Payne est de ceux qui se consacrent à rétablir les vérités les plus outrageusement bafouées. Historien prestigieux, reconnu internationalement comme l'un des meilleurs, sinon le plus grand, dans sa spécialité, il répond de manière dépassionnée et systématique aux questions les plus polémiques. Son livre est d'autant plus indispensable que le grand public français n'a jamais disposé jusqu'ici d'un semblable ouvrage de synthèse.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER40,00 €
Le Temps de Franco
Qui était Francisco Franco Bahamonde, dernier survivant parmi les grands dictateurs du xxe siècle, né en 1892 et mort en 1975? "Un militaire chimiquement pur", répondait un prêtre qui le connaissait depuis l'enfance. À l'âge des radars et des fusées, des missiles atomiques et des bombes à laser, pouvons-nous comprendre un militaire du temps de la baïonnette? Michel del Castillo s'y est essayé, commentant les grandes étapes de la vie de Franco: enfance, études, guerre coloniale au Maroc, direction de l'académie de Saragosse... Il évoque la guerre à travers différents thèmes - soulèvement des gauches, mort de la République, la Phalange, l'Église, la répression -, mais aussi le décollage économique, l'instauration de la monarchie avec Juan Carlos et l'épilogue interminable de la mort du Caudillo... Le Temps de Franco ne se contente pas d'analyser, non sans ironie, le mythe de Franco: il nous raconte un demi-siècle de l'histoire d'Espagne.EpuiséVOIR PRODUIT10,75 €
No pasaran!, Dolores Ibarruri; "Les peuple doit se défendre", Salvador Allende; "Ce sang qui coule
Contre la dictature, le fascisme et tous les despotismes, des voix célèbres ont appelé à la liberté. En 1936, c'est au cri de No pasaràn! que Dolores Ibàrruri soulevait les foules espagnoles contre les armées fascistes du général Franco. Le 11 septembre 1973, depuis le palais présidentiel bombardé par l'aviation chilienne désormais aux ordres du général Pinochet, Salvador Allende lançait un dernier appel à son peuple, affirmant son intention de mourir plutôt que de se rendre. Et Victor Hugo, en exil après le coup d'Etat de Louis Napoléon Bonaparte, en appelait à "la délivrance de tous les peuples et à l'affranchissement de tous les hommes".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER3,50 €
Polvorientos caminos. Itinéraire européen d'un républicain espagnol (1936-1945)
Ernest Urzainqui a quinze ans lorsque éclate la guerre civile espagnole. Deux ans plus tard, l'adolescent s'engage dans l'Armée républicaine, pourchassée par les fascistes et les nazis. Parmi les derniers à passer en France en février 1939, il est accueilli dans ce pays de Liberté, d'Egalité et de Fraternité comme un criminel : enfermé clans les camps du Barcarès et de Saint-Cyprien, il souffre de la faim mais aussi et surtout de l'humiliation et du mépris de la population française. Livré avec un contingent de " rouges espagnols " à l'organisation Todt pour la construction du " mur de l'Atlantique ", il est soumis aux travaux forcés dans la base sous-marine de Brest puis à Guernesey. Il se rend encore en Italie et en Allemagne, et réussit à passer en Suisse en 1944. Un parcours étonnant sur des chemins de poussière. Son témoignage sans concession souligne la cruauté qui fut monnaie courante en cette terrible période, niais aussi la fierté de ces Espagnols irréductibles, capables des plus violentes représailles pour affirmer leur dignité.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,30 €
Un officier français dans la guerre d'Espagne. Carrière et écrits d'Henri Morel (1919-1944)
Ancien élève de l'Ecole normale supérieure engagé dans les cadres de l'armée d'active au cours de la Première Guerre mondiale, Henri Morel apparaît d'emblée comme un personnage paradoxal. Dans les années d'après-guerre, marqué par quatre ans passés sur le front, il s'ouvre aux idées de l'Action française et remet en cause le système de la nation armée dans des articles originaux." Analyste " au 2e bureau de l'état-major de l'armée puis attaché militaire près de l'ambassade de France en Espagne au premier jour de la guerre civile, le lieutenant-colonel Morel détonne par ses opinions antifascistes. En 1938, il suggère au président du Conseil, Léon Blum, d'intervenir militairement en faveur des républicains espagnols et s'oppose au haut commandement de l'armée française dans sa grande majorité favorable au général Franco. Lors de la Seconde Guerre mondiale, Henri More] est l'un des rares officiers à suivre le général de Lattre de Tassigny, lorsque celui-ci tente de résister à l'invasion de la zone libre par les troupes allemandes. Arrêté puis déporté en Allemagne en juillet 1944, il meurt au camp de Neuengamme. Cet ouvrage retrace la carrière d'un officier atypique dont les analyses sur la guerre d'Espagne se sont souvent avérées d'une surprenante justesse. Entre juillet 1936 et mars 1939, il s'est notamment employé à démontrer que les interventions italienne et allemande aux côtés des nationalistes espagnols présentaient un risque imminent pour la France.Impression à la demandeCOMMANDER18,00 €
D'une Espagne rouge et noire
En des temps que l'histoire englobe désormais de son respectable manteau, des femmes et des hommes sont montés à l'assaut du ciel, puisant en elles et en eux-mêmes la force de résister au fascisme tout en cimentant les bases d'un autre monde, libéré de la domination et de l'exploitation. Cela se passa en terre d'Espagne, à l'été 1936, quand une guerre civile se fit révolution. Les quatre personnages qui font l'objet de cette étude - Diego Abad de Santillán, Félix Carrasquer, Juan García Oliver et José Peirats - incarnent, chacun à leur manière, la longue histoire de l'anarchisme espagnol qui, le temps du « bref été » 1936, tutoya la légende. Le récit que ces quatre acteurs majeurs de la révolution espagnole nous font de leur vécu militant, mais aussi la façon - chaque fois singulière - dont ils ont perçu et appréhendé l'événement, nous aident à comprendre ce que fut, dans toute sa complexité, cette époque où s'entremêlèrent la plus belle utopie qui fût et l'éternel retour de la raison d'État. À contretemps est une revue de critique bibliographique et d'histoire du mouvement libertaire. Orchestrée par Freddy Gomez, elle paraît, depuis 2001, « au gré des lectures, des envies et des circonstances ». Les Éditions Libertaires ont décidé de lui consacrer une collection, intitulée « À contretemps », reprenant, sous forme thématique, l'essentiel des articles parus dans la revue. Cet ouvrage en constitue le premier volume.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,30 €
Ou tu porteras mon deuil
15 millions de lecteurs. 25 éditions internationales. Bientôt un grand film.... OU TU PORTERAS MON DEUILDe la guerre civile espagnole aux lendemains de la dictature de Franco, un extraordinaire portrait de l'Espagne à travers le bouleversant destin d'un misérable orphelin devenu milliardaire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,60 €
La guerre d'Espagne. Juillet 1936 - mars 1939
: Il y a plus de soixante-dix ans débutait la guerre civile en Espagne qui devait durer trois ans. Elle n a pas cessé d être l objet d une profonde controverse. Comment les sympathisants de gauche, venus du monde entier, ont-ils pu s'engager, à leurs risques et périls, dans une cause à laquelle leurs gouvernements se refusaient à apporter un soutien actif? Dans cette édition entièrement révisée de La Guerre d Espagne, Hugh Thomas présente l'analyse objective d un conflit dans lequel s'affrontèrent à la fois le fascisme et la démocratie, le communisme et le christianisme, le centralisme et le régionalisme, et qui fut une guerre internationale, tout autant qu espagnole. C est à juste titre, pensons-nous, que Michael Foot a écrit dans un journal anglais: « Un livre prodigieux. C est avec une application sans bornes, littéralement inouïe, et une intelligence de tous les instants que l auteur a su réunir et étudier toutes les connaissances possibles et imaginables sur l épisode le plus héroïque et le plus pitoyable de ce siècle. » Cyril Connolly, à son tour, dans le Sunday Times, écrivait: « Je l ai lu de la première à la dernière page, tout simplement captivé... Hugh Thomas possède la plus haute qualité de l historien, un formidable appétit de détails et le sens de l essentiel... Dans ce superbe ouvrage, il n est pratiquement aucun aspect de la guerre civile, aussi douloureux ou impopulaire soit-il, qui lui ait échappé. » Biographie de l'auteur Hugh Thomas (Lord Thomas of Swynnerton), né en 1931, est l auteur, entre autres grandes études historiques, de La Traite des Noirs ( collection « Bouquins », 2006); d une Histoire inachevée du monde (Robert Laffont, 1986); Cuba: the Pursuit of Freedom; The Conquest of Mexico; The Rivers of Gold: the Rise of the Spanish Empire et de Beaumarchais in Seville, an Intermezzo. Il vit à Londres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER31,01 €
Barricades à Barcelone. La CNT de la victoire de juillet 1936 à la défaite de mai 1937
Quand, au petit matin du 19 juillet 1936, les militaires factieux sortirent de leurs casernes en pensant s'emparer facilement de Barcelone, ils trouvèrent en face d'eux les comités de défense de la Confédération nationale du travail (CNT) appuyés par toute une population ouvrière dressée contre le fascisme. En fin d'après-midi, le général Goded, l'un des organisateurs du soulèvement avec Franco, arrivé des Baléares pour prendre le commandement de la ville, doit reconnaître sa défaite. Cette victoire populaire contraignit le gouvernement de la République à organiser la résistance contre les nationalistes, au lieu de pactiser avec eux. En Catalogne, les ouvriers armés se retrouvèrent non seulement maîtres de la rue, mais aussi en charge de nombreuses entreprises abandonnées par leurs propriétaires. Leurs organisations, et d'abord la plus puissante d'entre elles, cette CNT redevenue légale seulement quelques mois auparavant, participent à la direction de la guerre contre les fascistes, à celle de l'économie et de l'ensemble des activités sociales. Mais en accordant une priorité absolue à cette lutte contre le fascisme, la direction de la CNT va aider l'État à se réapproprier ce pouvoir acquis par les ouvriers les armes à la main. C'est aussi à Barcelone, en mai 1937, qu'aura lieu une nouvelle étape dans cette reconquête, malgré une puissante riposte armée des ouvriers, qui sera suivie de leur défaite politique et d'une vague de répression contre les militants révolutionnaires.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 €
Chemin faisant. Espagne, guerre civile et exil
L'histoire politique et culturelle de l'Espagne et, par extension de l'Europe, traverse les vingt-trois premières années de la vie de Carmen Anton : la fin de la monarchie d'Alphonse XIII, la proclamation de la République espagnole et surtout l'engagement de la troupe théâtrale itinérante " La Barraca " - créée par Federico Garcia Lorca - dont cette jeune Madrilène, étudiante en médecine, fait partie. De cette expérience unique, Carmen Antôn livre un témoignage original et émouvant. À Paris, où elle est envoyée par le gouvernement républicain lors de l'Exposition internationale de 1936 pour travailler au pavillon de l'Espagne, elle côtoie Picasso et d'autres peintres et intellectuels. De retour en Espagne, alors en pleine guerre civile, son engagement aux côtés des Républicains l'amène à rester dans son pays qu'elle quitte cependant définitivement après la défaite, faisant partie des derniers réfugiés à passer la frontière pour la France, non sans difficultés. En 1939, avec son mari le peintre Gori Munoz et sa fille de deux mois, elle quitte la France à bord du " Massilia " pour l'Argentine où elle vivra jus à sa mort, en septembre 2007. Un regard aigu, une personnalité attachante, une écriture dynamique (parfaitement servie par la traduction de l'anthropologue Carmen Bernand, sa fille) soutiennent ce récit autobiographique de Carmen Anton où s'entremêlent morceau d'histoire et de vies, où l'on croise nombre d'artistes et d'intellectuels tant européens que latino-américains, et où l'on assiste depuis Paris aux premiers épisodes de la Seconde-Guerre mondiale. Un itinéraire de Madrid à Buenos Aires, emblématique de la période.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER23,00 €
Les armes et les lettres. Littérature et guerre d'Espagne (1936-1939)
Dans la lignée d'hommes aussi avisés qu'Antonio Machado ou Miguel de Unamuno, Andrés Trapiello a longtemps cru que la guerre civile espagnole avait été le fait d'un pays coupé en deux. En réalité, cette guerre a opposé deux Espagnes minoritaires et extrémistes déterminées à en finir l'une avec l'autre, aux dépens d'une Espagne, majoritaire, réunissant des gens de toutes conditions, de tous âges, de toutes classes et idéologies. Aussi, dans Les Armes et les Lettres, Trapiello convoque et étudie les plus grands écrivains espagnols de l'entre-deux-guerres: Machado et Unamuno, bien sûr, mais aussi Ortega y Gasset, Federico Garcia Lorca, Eugenio d'Ors, etc., dont il s'efforce de comprendre et de décrypter la posture ambiguë et le rôle qu'ils ont joué dans cette période clé. Biographie de l'auteur Journaliste et figure littéraire de premier plan en Espagne, Andrés Trapiello est l'auteur d'une importante oeuvre poétique, d'un journal en quinze volumes et de six romans, dont Los Amigos del crimen perfecto, Prix Nadal en 2003. Trois de ses romans ont été publiés en français: D'un vaisseau fantôme (La Table Ronde, 1994), Les Cahiers de Justo Garda (Bechet-Chastel, 2004) et À la mort de Don Quichotte (Bechet-Chastel, 2005).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,35 €
REPUBLIQUE AUX CAMPS DE L'EXIL, LA GUERRE D'ESPAGNE (DE LA)
Fin janvier 1939, c'est le " début de la fin " pour la Seconde République que l'Espagne s'était choisie en avril 1931. La joie et l'espoir des débuts ont vite laissé place à une guerre abominable propulsant deux " Espagnes " dans une cruelle confrontation à la vie à la mort entre nationalistes et républicains. Auteur en 2003 du livre intitulé Premiers Camps de l'exil espagnol, Prats-de-Mollo, 1939, Jean-Claude Pruja tente, dans ce second ouvrage, de comprendre par quel déchaînement de violence les républicains ont pu être conduits à l'exode et à l'exil. Grâce aux archives, à la presse de l'époque ainsi qu'à une abondante littérature, aux notes des autorités civiles et militaires, à de nombreuses photographies et autres documents iconographiques, il donne un nouvel éclairage sur cette guerre fratricide. Il suit également, à travers des témoignages directs, la réaction des autorités françaises et des citoyens face au déferlement de plus de 500 000 réfugiés depuis les hauts sommets pyrénéens jusqu'aux plages de la Côte Vermeille pour les militaires et vers la France de l'intérieur pour les civils. Ce que les Catalans du Roussillon ont qualifié de retirada (retraite), les Barcelonais le nommaient exili (exil), une nuance sémantique qui résume parfaitement l'état d'esprit de tous les acteurs de la guerre d'Espagne et nous conduit vers une plus large réflexion sur le sens des luttes, sur la vanité des prétentions humaines, sur la force de la démocratie...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER24,30 €
La guerre d'Espagne
Plus de soixante-dix ans après le soulèvement militaire contre la République qui marqua le début de la guerre d'Espagne, Antony Beevor réussit un véritable tour de force en nous proposant, sur ce sujet encore brûlant, un livre capital. La terreur rouge, la terreur blanche, les règlements de comptes dans chaque camp, les interventions étrangères, intéressées (les Soviétiques et les nazis) et désintéressées (les Brigades internationales) sont racontés ici avec rigueur et objectivité, à la lumière, notamment, d'archives soviétiques et allemandes récemment et brièvement rendues accessibles, et qu'a consultées l'auteur à Moscou. Ce livre fondamental éclaire bien des zones d'ombre d'une guerre particulièrement cruelle qui devait sonner le glas des espérances et montrer le vrai visage des totalitarismes prêts à se déchaîner en Europe.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,60 €
Le Temps de Franco
Qui était Francisco Franco Bahamonde, dernier survivant parmi les grands dictateurs du XXe siècle, né en 1892 et mort en 1975? "Un militaire chimiquement pur", répondait un prêtre qui le connaissait depuis l'enfance. A l'âge des radars et des fusées, des missiles atomiques et des bombes à laser, pouvons-nous comprendre un militaire du temps de la baïonnette? A travers ce portrait qu'il travaille comme il l'a fait pour Colette et Dostoïevski, Michel del Castillo longe et commente les grandes étapes de la vie de Franco, enfance, études, guerre coloniale au Maroc, direction de l'académie de Saragosse, etc. Il ne traite pas directement de la guerre, mais l'évoque par rubriques: soulèvement des gauches, mort de la République, les partis et l'Etat, la Phalange, l'Eglise, la répression, les Juifs, la nuit noire, sans oublier la reconnaissance internationale, le décollage économique, l'instauration de la monarchie avec Juan Carlos, l'épilogue interminable de la mort... Attentif au mouvement d'une vie, Le Temps de Franco brosse à travers l'homme un demi-siècle de l'histoire d'un pays. Ce témoignage hautement littéraire est l'analyse d'un mythe non dénué d'une ironie amère envers les légendes, affabulations et trompe l'oeil auxquels il a donné lieu. Biographie de l'auteur Né à Madrid, de père français et de mère espagnole, Michel del Castillo a évoqué son enfance et son adolescence chaotiques dans nombre de ses livres. Membre de l'Académie royale de Belgique, de nombreux prix ont couronné son oeuvre, dont notamment le prix des Ecrivains croyants, reçu pour La Vie mentie (Fayard 2007).EpuiséVOIR PRODUIT26,95 €
Espagne 1936 correspondants de guerre. L'ultime dépêche...
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Les volontaires cubains dans la défense de la République espagnole 1936-1959. La légende rouge
La Guerre civile espagnole a été l'occasion d'une solidarité internationale sans précédent dans la lutte contre le fascisme. Cuba a été le pays qui, eu égard à son nombre d'habitants, a fourni le plus de combattants pour la défense de la République espagnole. Pourtant la proximité de la guerre d'indépendance de Cuba - contre l'Espagne - et ses séquelles ne laissaient pas entrevoir une aussi forte participation. Comment expliquer pareil revirement ?. Ce texte analyse les conditions politiques et humaines de l'engagement, et trace avec minutie l'itinéraire des combattants jusqu'au retour à Cuba où Fulgencio Batista est encore à la direction des forces armées. Il présente enfin l'esprit de l'époque. Les grandes figures y apparaissent, Pablo de la Torriente Brau, Juan Brea, Rodolfo de Armas, mais aussi la témérité et le courage de " los de abajo ", ceux d'en-bas, qui donnèrent leur vie pour la défense de leurs valeurs. A partir de recherches d'archives et de documents inédits, d'entretiens réalisés à Cuba, et avec une connaissance intime de l'histoire de Cuba, Denise Urcelay-Maragnès livre ici un travail désormais incontournable pour ceux qui veulent comprendre l'originalité du lien de la grande île caribéenne avec l'Espagne, et connaître un volet oublié de la solidarité internationale avant le second conflit mondialSur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,50 €
Terrorisme et persécution religieuse en Espagne. 1936-1939
En Espagne, les anarchistes brûlèrent les églises ; les catholiques ont brûlé l'Eglise." Ces paroles d'un prêtre, rapportées par José Bergamin, résument tout le drame qui est au c?ur de Terrorisme et persécution religieuse en Espagne, tout le drame espagnol tel qu'il a pu être vécu par cette Espagne du Christ et de la République, trahie par une Eglise soutenant le fascisme sous toutes ses formes. Ecrits de combat d'une rare violence, les textes publiés ici sont un témoignage sans équivalent de ce qu'a pu être la guerre civile espagnole de 1936 à 1939, entre catholicisme, communisme et anarchisme. Pièces à conviction qui n'abandonnent jamais la littérature, pamphlets toujours épris de vertige mystique, philippiques portées par l'action, les écrits de Bergamin rendent compte au jour le jour des drames d'une guerre intérieure et extérieure et nous en livrent le sens théologique : quel Christ pourra empêcher le déferlement de la barbarie en Europe si, sur une terre soumise aux forces de la mort, sa Croix est livrée au diable par son Eglise elle-même ? Publié à Mexico en 1941 en même temps que Le puits de l'angoisse, Terrorisme et persécution religieuse en Espagne est accompagné d'un abondant dossier de textes et de documents inédits sur la guerre civile espagnole rassemblés par Yves Roullière. De José Bergamin (1895-1983), on peut lire dans cette même collection : L'Espagne en son labyrinthe théâtral au XVIIe siècle (1992), L'importance du démon et autres choses sans importance (1993) et Le puits de l'angoisse (1997).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,00 €
ET PICASSO PEINT GUERNICA
Vite après, Picasso peint La Joie de vivre, puis La guerre et la paix, et enfin ses innombrables colombes. La vitalité de l'artiste finit par l'emporter sur le monde des ténèbres qui a montré son terrible visage au coeur de l'Espagne, au coeur de sa vie.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER23,90 €
Les dernières heures de Guernica
Un an après le début de la guerre d'Espagne, le 26 avril 1937, les avions de la Légion Condor décollent. Le chef d'état-major allemand décide de bombarder Guernica, une petite ville basque de 7 000 habitants, jugée d'importance stratégique. Ordre est donné de mitrailler et lâcher les bombes, " sans égard pour la population civile ". Les bombardiers et les chasseurs attaquent la ville un jour de marché, de 16h30 à 18h00, en employant pour la première fois des bombes incendiaires. Les deux tiers des maisons, la plupart en bois, sont détruites. A la faveur de ce bombardement, les nazis mettent au point une stratégie de terreur qu'ils réemploient pendant la Seconde Guerre mondiale : le sinistre sifflement des stukas. Après deux ans d'enquête, les auteurs ont reconstitué, minute après minute, les dernières heures de Guernica. Grâce à leurs talents d'historien et d'écrivain, le lecteur se trouve lui aussi sur les lieux : deux religieuses sont en observation sur le toit du couvent des carmélites, dans lequel un hôpital de fortune fonctionne jour et nuit, des enfants jouent sur la place du marché quand, à l'horizon, apparaît l'escadrille des Heinkel-111, puis celle des Junker-52...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 €
Révolutionnaires en Catalogne,1936-1937
Lorsque le 19 juillet 1936, les ouvriers et les employés de Barcelone se sont mobilisés pour étouffer dans l'?uf l'insurrection militaire nationaliste, ils ont en même temps entrepris de réorganiser les activités économiques et toute la vie sociale sur de nouvelles bases. Dès cette époque, nombreuses ont été les voix, dans le camp républicain, pour prétendre que la révolution sociale en marche en Catalogne, puis dans d'autres régions d'Espagne, faisait obstacle à l'unité et à l'efficacité du camp anti-fasciste. Mais compte tenu de la répression sanglante qui s'était abattue sur le mouvement ouvrier espagnol, dont le fer de lance était la C. N. T. anarcho-syndicaliste, aussi bien sous la monarchie que sous la république, que celle-ci soit gouvernée par des réactionnaires ou des hommes " de gauche ", comment ces salariés, ces paysans auraient-ils pu mettre ainsi leur existence en jeu pour défendre un régime qui protégeait avant tout les intérêts des patrons et des grands propriétaires ? Instruits par l'histoire du mouvement ouvrier en Italie, en Allemagne et en Autriche, les anarcho-syndicalistes avaient une conscience aigüe du danger mortel que représentait la contre-révolution fasciste. Laissant de côté leurs principes les plus fondamentaux, ils participèrent même au gouvernement républicain, au risque de semer la confusion et la démoralisation dans leurs rangs. Ils allaient bientôt se découvrir un ennemi supplémentaire, pour lequel le combat contre la révolution sociale devint à l'évidence une priorité : l'Union soviétique, dont les émissaires, sous couvert de la lutte contre le fascisme, bâtirent un appareil de répression pour traquer les militants révolutionnaires et détruire les organes de gestion collective. Le premier des deux textes qu'on trouvera ici a été écrit en 1936 pour expliquer aux travailleurs européens ce qu'étaient la C.N.T., ses objectifs et les principes de son action. Dans le second, Marcel Ollivier décrit et explique ces journées dont il est témoin en mai 1937 à Barcelone, véritable coup d'arrêt à la révolution sociale et annonciatrices de la victoire finale du fascisme.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,00 €
La Guerre d'Espagne et ses lendemains
Bartolomé Bennassar retrace l'émergence de deux mondes antagonistes - républicains contre franquistes-, les interventions militaires étrangères, les affrontements et l'immense écho du conflit dans toute l'Europe. Il exhume des archives le sort des vaincus, des prisonniers, des exilés, leur rôle dans la Résistance française et jusqu'à l"" exil intérieur "des opposants à Franco. Cette analyse générale, nourrie par la force des témoignages et des récits individuels, constitue la synthèse de référence sur la guerre d'Espagne. Biographie: Bartolomé Bennassar est le spécialiste du monde méditerranéen des XVe et XVIe siècles. Il a notamment publié chez Perrin une biographie magistrale de Franco et une Histoire des Espagnols (collection Tempus)."En stockCOMMANDER11,00 €
Le Poum. Histoire d'un parti révolutionnaire espagnol (1935-1952)
Ce livre met en lumière l'histoire du POUM (Parti Ouvrier Unifié Marxiste), ce grand oublié ou négligé des ouvrages sur la révolution espagnole. Le POUM se réclamait des idées de Lénine et des quatre premiers congrès de l'Internationale communiste. Le POUM fut une composante importante de la révolution qui se déroula de 1936 à 1939. Il fut à la fois victime de la répression stalinienne et franquiste. Après la guerre, le POUM a maintenu une organisation clandestine et légale. Ce livre rétablit certains faits et dresse l'histoire de ce parti.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER14,00 €
Adieu à l'amitié. Hemingway, Dos Passos et la guerre d'Espagne
1936: la guerre d'Espagne éclate. Pour certains, c'est le "grand soubresaut historique" que les intellectuels du monde entier attendaient depuis longtemps - le point culminant de la lutte opposant la droite fasciste, incarnée par le général Franco, à l'extrême gauche, menée par le gouvernement espagnol élu. Mais d'autres, à l'image de John Dos Passos, chantre de la Vérité et du modernisme, s'aperçoivent bientôt que les choses ne sont pas si simples - surtout dans la mesure où le Front populaire est financé et noyauté par le Komintern. A la mort de son grand ami Jose "Pepe" Robles, professeur et agent de liaison à la solde des autorités soviétiques, accusé de trahison et fusillé, "Dos" remuera ciel et terre pour dénoncer l'injustice et enrôler son entourage dans le combat - en particulier Hemingway. Mais pour "Hem", la guerre représentait une expérience indispensable au regain de sa santé artistique et émotionnelle. Dans cette fresque historique magistrale, Stephen Koch nous conte les splendeurs et misères d'une époque fascinante, qui vit le monde s'embraser et deux des plus grands noms des lettres américaines se déchirer, une époque où l'Histoire pouvait encore briser les coeurs. Biographie de l'auteur Stephen Koch, ancien directeur des ateliers d'écriture à l'université Columbia, est romancier, historien, et auteur d'un essai qui a fait date La Fin de l'innocence: les intellectuels d'Occident et la tentation stalinienne, 30 ans de guerre secrète, publié en 1995 chez Grasset.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER27,95 €
Les Français et la guerre d'Espagne. Actes du colloque tenu à Perpignan les 28, 29 et 30 septembre 1
Cet ouvrage met en avant la portée mondiale de la guerre d'Espagne mais aussi son impact sur les régions limitrophes françaises, et s'intéresse aux différents regards et opinions portés sur cette guerre. Cet ouvrage traite des problématiques suivantes : la portée mondiale de la guerre d'Espagne, les gouvernements parlementaires et grands courants d'opinion nationaux face à cette guerre, l'impact de celle ci sur les régions limitrophes françaises, les réfugiés espagnols, les écrivains, cinéastes et historiens devant cette guerre et enfin le regard de l'autre.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
La Guerre d'Espagne. République et révolution en Catalogne (1936-1939)
La guerre d'Espagne, souvent considérée comme la préfiguration de la Seconde Guerre mondiale, fut avant tout un conflit national, une guerre qui traversa les moindres villages, une véritable convulsion de toute la société espagnole. Une des premières histoires de cet affrontement crucial des années 1930 qui, loin des images d'Épinal et du discours militant, nous fait pénétrer au coeur des organisations et des institutions en guerre, et fait le point des recherches les plus récentes.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER41,40 €
Le partisan espagnol. 1933-1945
Il est des hommes pour qui s'engager est une histoire d'honneur, Mariano Constante est de ceux-là. A 16 ans, il rejoint les troupes républicaines durant la guerre d'Espagne. Malgré son jeune âge, il est vite gradé et se retrouve lieutenant en 1939. Après un passage au camp d'" accueil " de Sepfonds, construit au fur et à mesure des arrivées, il s'engage dans l'Armée française. Fait prisonnier en Moselle par les Allemands, en pleine Débâcle, on lui propose de rejoindre ses parents dans les Deux-Sèvres (Thouars) à condition qu'il abandonne ses activités au sein du Parti communiste, mais il refuse. Par la suite, la solidarité envers ses camarades de combat l'empêche de saisir l'occasion de s'évader. Ses amis le lui reprocheront. Il ne saura que plus tard que cela lui aurait évité de vivre quatre années d'enfer concentrationnaire. Mais auparavant il se retrouve interné au stalag XVIIA parmi les " rouges espagnols " méprisés de tous, même des officiers français. Mais ces Républicains sauront se faire respecter grâce à leur grande loyauté. En avril 1941, ils sont transférés au camp de Mauthausen, que l'auteur ne quittera qu'en 1945. Homme de conviction, notre partisan espagnol a passé les épreuves les plus difficiles, avec la fierté de son peuple et la certitude qu'il était du côté des justes, celui de la liberté. Il avait en lui l'image de la France des droits de l'Homme. Même si tous les Français ne l'ont pas toujours bien accueilli, sa foi en la France est restée intacte et jamais ébranlée.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €
Menéndez Pelayo, son Espagne, et la France. Quand s'incubait la guerre civile de 1936-1939
Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER19,30 €
Les mots de la guerre d'espagne
La Guerre d'Espagne, comme tous les conflits, fut aussi une guerre des mots. Durant la "longue nuit" de la dictature franquiste, ces mêmes termes servirent à prolonger là guerre puis rentrèrent dans l'histoire. C'est à partir de l'analyse de ces expressions, véritables "leviers" permettant d'accéder à la réalité politique mais aussi sociale de cette époque, que François Godicheau, intégrant les recherches les plus récentes sur le sujet, se propose d'éclairer ces années 1936 à 1939 où se joua l'un des drames collectifs les plus poignants du XXe siècleSur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 €
J'étais deuxième classe dans l'armée républicaine espagnole (1936-1945)
Lluis Montagut était catalan. Son histoire, terrible et exemplaire, est celle de centaines de milliers d'Espagnols. Rien ne le destinait à être un porte-parole, si ce n'est justement sa conviction d'être un homme simple parmi tant d'autres et de devoir témoigner. Il s'agit du récit quotidien d'une réalité assumée avec une lucidité, une tranquillité et souvent un humour qui sont bien plus que l'héroïsme. La réalité de ce qu'a pu être pour un homme du peuple, avant toute option politique, la République espagnole, revit dans ce livre. Mobilisé en 1938, Lluis Montagut décrit l'armée républicaine, mélange incroyable de soldats de l'an II, de commissaires politiques lucides et généreux et d'officiers valeureux ou défaitistes. Évacué en France en 1939, il a connu l'horreur des camps de concentration français, l'invasion et l'occupation allemandes, les brimades vichyssoises à l'encontre des exilés, la lutte contre le nazisme. FTP, il a fait partie de la brigade de combattants républicains espagnols qui, en 1945, la France libérée, sont partis pour traverser les Pyrénées et libérer leur propre pays.Impression à la demandeCOMMANDER30,00 €
Chronique passionnée de la colonne de fer. Espagne 1936-1937
Juillet 1936. Lorsque éclate en Espagne l'insurrection fasciste, les anarchistes de la CNT et de la FAI prennent aussitôt les armes, s'organisant en des structures combattantes originales : les colonnes. Ce livre raconte l'histoire de l'une d'elles, la Colonne de Fer, créée à Valence et qui livra sa première bataille le 12 août sur le front de Teruel. Comme toutes les autres, elle fut dissoute en mars 1937 sous la pression des communistes pour être intégrée à l'armée. Entre ces deux dates s'est déroulée non seulement une épopée militaire mais aussi une lutte intense contre les forces réactionnaires qui entraînent la République espagnole vers un désastre inéluctable.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,30 €
Le rêve en armes. Révolution et contre-révolution en Espagne, 1936-1937
Déclenchée en juillet 1936, pour contrer le putsch des militaires nationalistes, la révolution espagnole tire son énergie formidable des élans communautaires et vindicatifs du peuple libertaire. La Confédération nationale du travail (CNT), qui s'est bâtie et renforcée dans la lutte contre toutes les oppressions, est alors le syndicat majoritaire dans la classe ouvrière espagnole. Dans le camp républicain, c'est la gauche au pouvoir qui se charge de la besogne contre-révolutionnaire. Alors que la guerre civile fait rage, elle se hâte de liquider les acquis de l'insurrection de Juillet la collectivisation des terres et des entreprises, l'ébauche d'une abolition de l'argent et de l'Etat. Et sa tâche répressive se trouve facilitée par la cécité complaisante des chefs anarcho-syndicalistes, que l'union sacrée contre le fascisme conduit à renoncer à leur programme d'instauration du communisme libertaire : après avoir été en situation de décider de tout, les dirigeants de la CNT choisissent la collaboration de classes, la militarisation et la guerre civile. Ils sabordent l'insurrection permanente en renonçant à l'armement et à l'autonomie des milices ouvrières - sans lesquelles ils ne peuvent être rien d'autre que la caution libertaire d'un régime autoritaire voué à la catastrophe. En mai 1937, la sanglante provocation stalinienne de Barcelone sonne le glas de la révolution : piétinant l'utopie qui anime leur propre base, les responsables de la CNT se plient, bon gré mal gré, aux exigences de l'État et de l'économie de guerre. L'épuration qui s'ensuit, au sein de la zone républicaine, apparaît comme un prélude à la persécution massive que connaîtra le pays tout entier après la victoire de Franco et de ses sbires - dont le triomphe annonce à son tour les plus sombres heures de l'histoire de l'Europe.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,30 €
Guérillero contre Franco. La guérilla antifranquiste du Leon (1936-1951)
Guérillero pendant quatre ans, condamné à mort, exilé en France avant de revenir en Espagne après la chute du franquisme, Quico nous propose un récit qui est un fragment de cette histoire. Son témoignage est aussi une contribution à la guérilla pour la mémoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 €
La Croix-Rouge pendant la guerre d'Espagne, 1936-1939. Les missionnaires de l'humanitaire
Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER44,50 €
Hommage à la Catalogne (1936-1937)
Texte fondateur qui préfigure en partie les visions dramatiques du monde totalitaire de 1984, Hommage à la Catalogne est autant un reportage qu'une réflexion sur la guerre d'Espagne. Engagé aux côtés des républicains, Orwell voit dans la trahison des communistes les conséquences du jeu politique stalinien. Il en découlera la prise de conscience d'un nécessaire engagement..." Le texte le plus personnel et le plus émouvant de George Orwell. "Sébastien Lapaque - Le Figaro littéraireTraduit de l'anglaispar Yvonne DavetSur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,30 €
La Pasionaria et les septs nains
Ino pasaràn ! " C'est avec ce cri, prononcé le 19 Juillet 1936 à Madrid, au lendemain du soulèvement des militaires fascistes dans le nord de l'Afrique, que la Pasionaria entre dans la légende. Dolorès Ibàrruri, élue député des Asturies, est depuis longtemps déjà une militante rompue au combat politique et révolutionnaire. La Tragédie espagnole l'entraînera à jouer un rôle décisif à la direction du Parti communiste espagnol et de Moscou, elle sera l'une des principales actrices de l'histoire du communisme international. Le livre de Manuel Vàsquez Montalbàn ne prétend pas être une biographie traditionnelle, ni à proprement parler une histoire du PCE. Il s'intéresse aux rapports entre les hommes de la politique et de la culture et une femme qui, parce qu'elle était différente, s'est convertie en une référence mythique devant laquelle la société masculine a adopté des conduites qui ne sont pas sans rappeler celles des septs nains face à Blanche-Neige.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,10 €
L'espoir guidait leurs pas. Les volontaires français dans les Brigades internationales, 1936-1939
18 juillet 1936. En Espagne, des centaines de milliers de travailleurs font échouer un coup d'Etat visant à renverser la jeune République et le Front populaire sorti des urnes six mois plus tôt. La guerre civile commence. Tandis que Mussolini et Hitler soutiennent les factieux, en sous-main puis ouvertement, la solidarité avec les républicains s'organise dans le monde entier. Pendant plusieurs mois, la France vit à l'heure espagnole. On connaît ainsi l'engagement d'André Malraux, et son escadrille Espana. Ce sont en fait des dizaines, puis des centaines de volontaires qui passent les Pyrénées pour combattre les fascistes. Après la création des Brigades internationales par le Comintern ? l'Internationale communiste ?, des milliers d'autres leur emboîtent le pas. Parmi eux, un tiers sont français. Ainsi commencent les combats ? et le mythe ? des Brigades internationales. Mais qui sont-ils, ces volontaires français qui partent risquer leur vie ? Pourquoi s'engagent-ils ? Est-ce par idéologie ? Par goût de l'aventure ? Et que laissent-ils dans leur pays ? Comment ces hommes et ces femmes vivent-ils à Madrid et sur l'Ebre, dans les tranchées ou à l'arrière ? C'est leur vie quotidienne, au-delà des légendes, que nous conte Rémi Skoutelsky. Pour la première fois, on découvre le contingent français dans ses idéaux et ses combats. Grâce à des dizaines de témoignages, d'entretiens, et grâce à la consultation d'archives soviétiques inédites, Rémi Skoutelsky révèle une figure courageuse et méconnue, le brigadiste au destin anonyme. Ce sont des personnages inoubliables qu'il évoque au fil des pages, sans jamais cacher la part d'ombre et de cruauté d'une aventure fondatrice. Un essai qui fera date, au coeur des débats sur le communisme et sur l'engagement politique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER31,85 €
Carnets de la guerre d'Espagne
«Les auteurs de ces Carnets sont des personnages hors série. Mary Low, de souche australienne, avec des ancêtres britanniques, français et une grand-mère aborigène [...] a rencontré Juan à la terrasse de la Coupole à Montparnasse en 1933. Breá, cubain de souche française, a d'abord été un révolté romantique, admirateur de José Marti, puis animateur du groupe H, proche du surréalisme et revenu de Moscou trotskysant. [...] Après la rencontre avec Mary, [...] ils fréquentent, à Paris, le groupe surréaliste, rencontrent Benjamin Péret, André Breton. En août 1936, ils sont à Barcelone. Ils en partiront à la fin de l'année quand s'annonce la réaction stalinienne. Ils ont rédigé leurs carnets en quelques semaines. [...] Ce livre est un recueil de morceaux d'anthologie. [...] C'est la vision même qui a été révélée récemment à de nouvelles générations par le grand film de Ken Loach, Land and Freedom.» Pierre Broué, La Quinzaine littéraire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,04 €
FRANCO. Ou la réussite d'un homme ordinaire
Plus de vingt ans après sa disparition, Franco suscite en Espagne et ailleurs les mêmes jugements tranchés que de son vivant. Ses délateurs ne tiennent plus le haut du pavé, mais nombreux sont ceux qui lui reconnaissent au moins le mérite d'avoir fait d'un pays politiquement et matériellement arriéré une puissance économique mûre pour la démocratie. Certains en revanche ne désarment pas, lui vouant toujours la haine des premières heures de la guerre civile, soulignant à l'envi les traits fascinants et le caractère constamment répressif de son régime. Tous en fait non seulement assignent à ses propos et à ses actes un rôle décisif, mais lui prêtent une idéologie structurée voire un grand dessein. Or l'homme fut manifestement en deça de son destin. S'il offre dès l'adolescence l'image d'un catholique rigoureux et d'un patriote entêté, il ne construira pas le moindre système et restera étranger à toute passion, y compris la plus innocente... Tacticien mais non stratège, il saura cependant cultiver l'art de durer dans sa carrière comme dans sa conduite de l'Etat, souvent servi par les circonstances. C'est sans doute là que résident les ressorts de la réussite - car il y a incontestablement réussite - d'un homme au fond très ordinaire. Isolée par les certitudes du Caudillo, l'Espagne, meurtrie par la guerre civile, demeure à l'écart du conflit mondial et tire profit de l'antagonisme Est-Ouest pour conjurer la réprobation des démocraties, puis pour bénéficier des fruits de la croissance des Trente Glorieuses. On peut certes douter que Franco ait imaginé ou voulu l'Espagne démocratique et moderne d'aujourd'hui, mais on ne saurait comprendre les événements récents sans les rapporter à sa longue dictature. Sous ce rapport, le contraste avec cette vie sans relief et une nation en train de renaître malgré tout offre à l'historien de fascinantes perspectives.EpuiséVOIR PRODUIT27,95 €
Protestation devant les libertaires du présent et du futur sur les capitulations de 1937
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Guerre de classes en Espagne
Anarchiste italien de tendance collectiviste, Berneri arrive en Espagne dès le début de l'insurrection de 1936 et participe activement à la constitution des premières colonnes anarchistes partant en Aragon. Très tôt, il est de ceux qui affirment que seule la lutte anticapitaliste peut s'opposer au fascisme et que le piège de l'antifascisme signifie l'abandon des principes de la révolution sociale. Il ne cesse de répéter que la révolution doit être gagnée sur le terrain social et non sur le terrain militaire. Il s'oppose ainsi à la militarisation des milices qu'il voit comme la première victoire des forces étatiques. Les staliniens ne le lui pardonneront pas. Le 5 mai 1937, à Barcelone, Berneri et Barberi, l'un de ses compagnons, sont arrêtés chez eux par des policiers armés au motif qu'ils seraient des « contre-révolutionnaires ». C'est au cours de ces journées que des unités sous commandement du parti communiste tentèrent d'écraser le mouvement social et éliminèrent de nombreux militants anarchistes de la FAI, de la CNT et du POUM.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER6,00 €
Histoire du POUM. Le marxisme en Espagne (1919-1939)
Pour une politique de classe prolongeant la tradition républicaine, dépassant le vieil anarchisme et le catalanisme, s'enrichissant de la combativité anarcho-syndicaliste, un " Partido Obrero de Unificacién Marxista " s'est formé en septembre 1935. Il est issu de la fusion de deux partis : le " Bloc " et la Gauche communiste dirigés respectivement par Joaquin Maurin et Andrés Nin. Tout ce qu'il y avait en Espagne de marxiste, au sens théorique du mot, s'y retrouvait face à un parti socialiste réformiste et opportuniste, face à un parti communiste officiel sans influence théorique ni pratique et sans implantation dans les masses (mais fort de l'appui de Moscou), et aux côtés d'une CNT " apolitique " et persuadée que le pouvoir économique allait suffire à lui seul Le POUM proposait une action ouvrière indépendante, qui tiendrait compte de la réalité espagnole. C'était déjà braver le stalinisme. Le parti communiste officiel, appuyé sur la petite et moyenne bourgeoisie urbaine, pratiquant durant la guerre civile le chantage aux armements soviétiques, ira jusqu'à l'épuration des Brigades internationales et à la répression du POUM Voici l'histoire de cette expérience originale, riche d'enseignements politiques.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 €
La révolution et la guerre d'Espagne
534pages. in8. Broché.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER46,50 €











