Les volontaires cubains dans la défense de la République espagnole 1936-1959. La légende rouge
Urcelay-Maragnès Denise
L'HARMATTAN
29,50 €
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EAN :9782296053649
La Guerre civile espagnole a été l'occasion d'une solidarité internationale sans précédent dans la lutte contre le fascisme. Cuba a été le pays qui, eu égard à son nombre d'habitants, a fourni le plus de combattants pour la défense de la République espagnole. Pourtant la proximité de la guerre d'indépendance de Cuba - contre l'Espagne - et ses séquelles ne laissaient pas entrevoir une aussi forte participation. Comment expliquer pareil revirement ?. Ce texte analyse les conditions politiques et humaines de l'engagement, et trace avec minutie l'itinéraire des combattants jusqu'au retour à Cuba où Fulgencio Batista est encore à la direction des forces armées. Il présente enfin l'esprit de l'époque. Les grandes figures y apparaissent, Pablo de la Torriente Brau, Juan Brea, Rodolfo de Armas, mais aussi la témérité et le courage de " los de abajo ", ceux d'en-bas, qui donnèrent leur vie pour la défense de leurs valeurs. A partir de recherches d'archives et de documents inédits, d'entretiens réalisés à Cuba, et avec une connaissance intime de l'histoire de Cuba, Denise Urcelay-Maragnès livre ici un travail désormais incontournable pour ceux qui veulent comprendre l'originalité du lien de la grande île caribéenne avec l'Espagne, et connaître un volet oublié de la solidarité internationale avant le second conflit mondial
Nombre de pages
288
Date de parution
15/04/2008
Poids
320g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782296053649
Titre
Les volontaires cubains dans la défense de la République espagnole 1936-1959. La légende rouge
Auteur
Urcelay-Maragnès Denise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
136
Poids
320
Date de parution
20080415
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...