Il y a 80 ans, Franco et ses alliés allemands et italiens déclenchaient la guerre contre la République espagnole qui allait finalement succomber après trois ans d'une terrible guerre civile. Cette agression fut le préambule de la Seconde Guerre mondiale. Elle suscita dans toute l'Europe et dans le monde un grand élan de solidarité envers la République espagnole, avec notamment l'envoi des Brigades internationales. Mais cette période tragique, faite de moments d'espérance et de fêtes, et aussi d'héroïsme, de défaites et de sang, fut un moment exceptionnel pour les lettres et singulièrement pour la poésie espagnole, un nouvel "âge d'or". Il suffit pour s'en faire une idée, de citer les noms d'Antonio Machado, Juan Ram6n Jiménez, Federico Garcia Lorca, Miguel Hernândez, Rafael Alberti, Leém Felipe, Manuel Altolaguirre... auxquels s'ajoutent beaucoup de poètes moins connus mais qui ont su témoigner de leur temps et se dresser contre les circonstances. De plus, s'exprima à cette occasion, comme jamais, la solidarité d'écrivains du monde entier, d'Hemingway à Malraux, d'Eluard à César Vallejo ou Pablo Neruda pour qui l'expérience de la guerre d'Espagne fut décisive. Cette anthologie réunit un florilège de poèmes qui constitue le "romancero" de la guerre d'Espagne. La plupart des traductions sont celles qui parurent à cette époque, notamment dans la revue Commune et dans plusieurs anthologies d'après-guerre, aujourd'hui depuis longtemps indisponibles.
Nombre de pages
234
Date de parution
17/06/2016
Poids
208g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782370710840
Titre
Le Romancero de la guerre d'Espagne
Auteur
Combes Francis
Editeur
TEMPS CERISES
Largeur
120
Poids
208
Date de parution
20160617
Nombre de pages
234,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les tribulations d'un jeune de banlieue à l'âge de la précarité généralisée. Délirant et réaliste, joyeusement cruel et tendre, dramatique mais pas triste. De stages en petits boulots, de trafics divers en combines ratées, de colocations hasardeuses en errances malencontreuses et en expéditions improbables, nous suivons les aventures picaresques de Jean-Pierre Moineau et de ses compagnons de galère. Ce livre est aussi un roman sur les aventures et les avatars actuels de la langue française.
Parlez-moi d'amour... disait la chanson. Les poètes le font à toutes les époques et sous tous les climats. Le présent choix se borne à la poésie en France et jusqu'au XXe siècle. (Pour les contemporains, une autre anthologie sera nécessaire). D'autres partis auraient bien sûr été possibles, mais tenter de recueillir une centaine des plus beaux poèmes d'amour de la poésie française était déjà une entreprise malaisée tant cette poésie contient de joyaux à cet égard. Il se trouve en effet que depuis le Moyen âge, et singulièrement depuis le temps des troubadours, l'amour occupe le plus clair des pensées des poètes français.
Ceci n'est qu'un moment (balbutiant) du chant commun un poème à amender, un rapport d'activité inachevé(e), les archives secrètes d'une geste oubliée léguées par ceux qui vinrent avant nous, ceci n'est qu'un fragment du livre collectif qu'il nous faudra écrire sur l'histoire inaboutie de l'espérance (un extrait de la prose du monde à naître) une tentative clinico-poétique d'interprétation du rêve le plus grand jamais conçu par l'humanité un traité (incomplet) de nos échecs destinés à préparer de nouvelles victoires, un bréviaire pour matérialiste qui n'aurait pas perdu la foi, les morceaux épars d'une notice pour le démontage et la remise en route d'une vieille utopie, un guide pratique à l'usage de ceux qui n'ont pas renoncé, un vademecum pour rêveur éveillé, une adresse provisoire à l'usage des survivants, une contribution à la discussion générale préparatoire au congrès de fondation de la nouvelle Internationale, Un livre des questions que nous laissons ouvertes, un manuel intellectuel (à corriger par ceux qui viendront après), le brouillon retrouvé d'un testament du futur.
A sa parution, en 1947, ce roman fit scandale. "Les uns ne voulaient y voir qu'un invraisemblable tissu d'histoires de haute fantaisie, d'autres n'y trouvaient que trop de vraisemblance Ce roman où j'essaie de dire la drôle de paix que nous vivions. Ce roman qui raconte la vie quotidienne de l'époque devrait me rappeler que rien n'est jamais gagné, ni tout à fait ni pour toujours". Anne-Marie est retournée aux îles, mais son mari et ses enfants lui sont devenus des étrangers. Son mari, collaborateur, la hait, sa fille a épousé les idées du père, son fils est un petit voyou qui l'aime toujours, mais son père ne le laissera pas partir. Anne-Marie n'a plus de famille, elle rentre donc à Paris. Elle se rend compte que la guerre, l'occupation, l'ont fait sortir des rails de sa vie de petite bourgeoise pour vivre une vie comme elle n'en avait jamais imaginé une.
Poète et essayiste, il est certainement l'une des figures majeures non seulement de Cuba mais de toute l'Amérique latine. Il a publié une trentaine de recueils qui forment comme le journal intime et public d'une vie à travers les événements du siècle. Retamar a côtoyé les grandes figures de la poésie et de la littérature cubaine (Lezama Lima, Alejo Carpentier, Nicolas Guillén). Influencé aussi par la poésie anglaise et notamment par TS Eliot, il a développé une écriture à la fois savante et accessible qui rapproche la langue poétique de la langue parlée. On peut rattacher son écriture à la "poésie conversationnelle" qui a eu une grande influence dans la poésie hispano-américaine. Cette tendance évoque les poètes de la Beat generation, mais aussi le grand poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, voire le Salvadorien Roque Dalton. Poète de grande culture, Retamar se montre sensible et attentif à la vie dans sa précieuse simplicité, aux êtres humains réels, qu'il s'agisse de ses propres filles, d'amis écrivains, de révolutionnaires, ou d'inconnus.
Ce livre réunit les trois derniers recueils de Ritsos : Les négatifs du silence, L'arbre nu et Tard bien tard dans la nuit, qui donne son titre à l'ensemble. Yannis Ritsos a écrit ces poèmes entre juin 1987 et mai 1988. La période où ils ont été écrits leur confère une valeur testamentaire. Ritsos y dresse le bilan de sa vie, de ses engagements poétiques et politiques. Il se montre comme à son accoutumée toujours amoureux de la vie et lucide, sans complaisance pour lui-même. Mais il ne renie rien. Et au lieu que l'approche de la fin assombrisse le climat des poèmes, ceux-ci baignent dans une atmosphère sereine, teintée d'humour, avec toujours ce mélange de réalisme et de merveilleux qui caractérise la parole de celui qui fut, au-delà de la Grèce, l'un des plus grands poètes du XXe siècle.