Constante Mariano ; Daix Pierre ; Muñoz-Molina Ant
TIRESIAS
22,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782915293081
Il est des hommes pour qui s'engager est une histoire d'honneur, Mariano Constante est de ceux-là. A 16 ans, il rejoint les troupes républicaines durant la guerre d'Espagne. Malgré son jeune âge, il est vite gradé et se retrouve lieutenant en 1939. Après un passage au camp d'" accueil " de Sepfonds, construit au fur et à mesure des arrivées, il s'engage dans l'Armée française. Fait prisonnier en Moselle par les Allemands, en pleine Débâcle, on lui propose de rejoindre ses parents dans les Deux-Sèvres (Thouars) à condition qu'il abandonne ses activités au sein du Parti communiste, mais il refuse. Par la suite, la solidarité envers ses camarades de combat l'empêche de saisir l'occasion de s'évader. Ses amis le lui reprocheront. Il ne saura que plus tard que cela lui aurait évité de vivre quatre années d'enfer concentrationnaire. Mais auparavant il se retrouve interné au stalag XVIIA parmi les " rouges espagnols " méprisés de tous, même des officiers français. Mais ces Républicains sauront se faire respecter grâce à leur grande loyauté. En avril 1941, ils sont transférés au camp de Mauthausen, que l'auteur ne quittera qu'en 1945. Homme de conviction, notre partisan espagnol a passé les épreuves les plus difficiles, avec la fierté de son peuple et la certitude qu'il était du côté des justes, celui de la liberté. Il avait en lui l'image de la France des droits de l'Homme. Même si tous les Français ne l'ont pas toujours bien accueilli, sa foi en la France est restée intacte et jamais ébranlée.
Nombre de pages
263
Date de parution
01/06/2004
Poids
432g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915293081
Titre
Le partisan espagnol. 1933-1945
Auteur
Constante Mariano ; Daix Pierre ; Muñoz-Molina Ant
Editeur
TIRESIAS
Largeur
0
Poids
432
Date de parution
20040601
Nombre de pages
263,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Razola Manuel ; Constante Mariano ; Serrano Patric
Camarades espagnols, si vous survivez, n'oubliez pas de témoigner". C'est pour respecter cette promesse que ceux qui portaient, sur leurs uniformes rayés, le triangle bleu incrusté du "S" de "Spanier" firent tout pour survivre à l'enfer. Mauthausen, Gusen et leurs Kommandos sont des camps d'extermination de catégorie III, la plus épouvantable. Les gardiens sont des monstres, ils rient en jetant les plus faibles du haut des 186 marches du tristement célèbre escalier de pierre de la carrière. Après quelques mois de sidération, qui les verront mourir par milliers, les Espagnols s'organisent. Ils seront bientôt capables de nourrir les plus faibles, d'habiller les plus exposés, mais surtout, à leur manière de continuer la lutte et de se préparer à la chute inéluctable de leurs bourreaux. Ce livre est leur témoignage.
Dans ces contes, l'auteur veut présenter aux lecteurs d'anciennes légendes d'origine guarani qu'il a entendu dans son enfance ou sa jeunesse. Il se veut poète, conteur et chantre de cette civilisation bousculée par l'histoire, "par amour pour l'extrême douceur de la langue guarani".
C'est une évasion à moi, un ailleurs. La poésie d'Eric Costan oscille parfois entre littérature et philosophie, entre méditation et crucifixion, entre ce qui se sait et ce qui refuse de tomber sous le sens, et pire, sous le bon sens" . Jean-François SAMLONG - Ecrivain
Offredo Eva ; Barraud Carole ; Gwé Gwé ; Constanci
Dans ce numéro acidulé, nous aiderons Graou et tous ses copains copines partis pour peindre. Catastrophe ! Il n'y a plus que du jaune dans la boîte de peinture ! S'en suit un grand débat sur ce que nous pouvons représenter en jaune : citron, banane, soleil mais pourquoi pas le ciel ou la mer ? Du côté des histoires, grâce à Alex Cousseau, nous ferons la rencontre de Gaston-le-Chien ! Ce dernier, illustré par Csil, ne supporte plus son surnom et part faire un tour de monde. Heureusement, il rencontre Gaston-le-Pangolin qui, malicieux, va le sortir de l'embarras avec ruse ! Nous partirons ensuite en Colombie et écouterons des mots pour y dénicher le son "ette". Après les devinettes-rébus, le documentaire de Eva Offredo et un jeu à découper qui donne la banane, nous pourrons encore jouer avec les abeilles, leurs ruches et leur miel, alors qu'en cuisine, on se régalera de diamants citronnés ! Oh la la, tout cela me fait saliver !
C'est l'histoire au quotidien de ces résistantes arrêtées qui, souvent après avoir été torturées, se retrouvent dans ces prisons et ces pages vont nous faire vivre leur itinéraire. Chacune d'entre elles se raconte et nous raconte son arrestation mais aussi son engagement, la vie carcérale, les s?urs gardiennes, la police, les " Droit Commun ", les " Politique " et leur lutte pour rester dignes et fidèles combattantes de l'armée de l'ombre. Cet ouvrage rend hommage à ces étrangères qui très tôt entrèrent en lutte et furent emprisonnées : Espagnoles, Allemandes, Polonaises... On sait maintenant leur condition de détention, leur vécu, mais aussi, chose rare, le fonctionnement de ces lieux d'oppresson, de collaboration et de résistance. C'est la part noire de l'histoire des prisons parisiennes pendant l'occupation. Si beaucoup partiront dans les convois les emmenant vers Auschwitz ou Ravensbrück, si beaucoup mourront en déportation ou du typhus, celles, libérées ou évadées, continueront le combat clandestin. Ce livre est comme une stèle du souvenir pour ces lieux de supplices (dont deux seront rasés après la guerre). Il révèle la volonté de continuer à témoigner et appartient à notre mémoire collective. Ces pages sont une ode à la femme dont le rôle et la lutte pendant cette période ont été trop souvent oubliés sinon négligés.
Ces pages ouvrent un nouveau chantier de recherches et d'investigations sur notre Histoire du XXe siècle. Nous proposons d'ouvrir le dossier sur les prisonniers de guerre de 14-18 pour découvrir le petit peuple des prisonniers poilus, du deuxième classe au sous-officier, ce combattant devenu prisonnier dont on parle trop peu souvent, et le mépris qu'on lui porte fait en sorte qu'on ignore la tragédie de sa condition. Plus terriblement, sont mis à jour les sévices et l'horreur qu'ont subis les populations civiles - enfants, femmes, invalides, vieillards. Jean-Claude Auriol fait appel tant à la littérature qu'aux correspondances, travaux de la Croix-Rouge, rapports administratifs pour relater l'horreur des faits vécus. L'auteur écrit : " Sans doute est-il bien tard pour parler encore de la guerre... Cependant un chapitre reste encore trop ignoré, celui des prisonniers de guerre français en Allemagne... certains témoignages furent détruits par les Allemands en 1940, à leur arrivée en France... à l'époque, être prisonnier était avilissant. " Citons cet exemple : en plein Sénat en 1916, un général déclarait : " Les prisonniers ne sont pas intéressants, ce sont des chevaliers de la crosse en l'air et des embusqués. " La mémoire collective a oublié que le prisonnier de guerre est passé par le front. Ces hommes partirent vers le nord, l'est ou le sud de l'Allemagne. Ils connurent la faim, la soif, l'insomnie et la plupart en ont gardé un souvenir pénible d'ennui, de privations et de rigueurs. Travail et devoir de mémoire, mais œuvre de Justice.