Nous n'oublierons pas les poings levés. Reporters, éditorialistes et commentateurs antifascistes pen
Matthieu Anne
SYLLEPSE
30,00 €
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EAN :9782849508909
Grâce aux reportrices et reporters qui, dès l'été 1936, franchirent la frontière, grâce aux journalistes qui frémirent sous les bombes d'un coin à l'autre de l'Espagne, nous nous retrouvons plongé·es dans un monde ancien qui devient présent. De l'enthousiasme mêlé d'inquiétude des débuts à l'horreur des bombardements, de la menace sur l'Europe recélée par cette guerre à l'arrivée des réfugié·es sur le sol français, chaque événement, chaque atmosphère, chaque détail est dépeint par les reporter·rices. Le livre s'attarde aussi dans les bureaux des rédactions, la parole étant parfois donnée aux éditorialistes et commentateur·rices. Leurs interrogations et réflexions entrent en résonance avec les reportages, et nourrissent le chemin du lecteur dans cette période. Quelque deux cents figures de journalistes accompagnent sa route, dont la plupart sont aujourd'hui méconnues ou inconnues. Ces journalistes émergent grâce à une recherche pionnière menée pendant une dizaine d'années sur une centaine de périodiques et ayant abouti à un référencement de plus de six mille articles. Les reportrices et reporters s'appelaient notamment Mathieu Corman, Jean-Maurice Hermann, Madeleine Jacob - qui rendra compte du procès de Nuremberg en 1945, Paul Nizan - auteur des Chiens de garde et d'Aden-Arabie, Georges Soria, Simone Téry, Édith Thomas ou Andrée Viollis - engagée ensuite dans la Résistance. Quant aux éditorialistes, ils s'appelaient, par exemple, Gaston Bergery, André Leroux, Gabriel Péri, député et fusillé au Mont-Valérien, Geneviève Tabouis ou Jean Zyromski, leader de la gauche socialiste... Jamais un ouvrage ne leur avait donné la parole. Jamais on n'avait touché cette «histoire-en-train-de-se-faire» en se plongeant dans les articles de celles et de ceux qui se battirent par la plume avec ferveur pour la cause antifasciste. Au croisement de l'histoire culturelle, de l'histoire de la presse et de celle des combats antifascistes, 90 ans après la proclamation de la Seconde République espagnole, une histoire toujours actuelle.Notes Biographiques : Anne Mathieu est maîtresse de conférences en «Littérature et journalisme du 20e siècle» (Université de Lorraine) et du CNRS (Bordeaux Montaigne). Elle est directrice de la revue ADEN et une collaboratrice régulière du Monde diplomatique.
Nombre de pages
654
Date de parution
14/01/2021
Poids
902g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782849508909
Titre
Nous n'oublierons pas les poings levés. Reporters, éditorialistes et commentateurs antifascistes pen
Auteur
Matthieu Anne
Editeur
SYLLEPSE
Largeur
150
Poids
902
Date de parution
20210114
Nombre de pages
654,00 €
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Résumé : Qu'est-ce qu?être consultant et comment le devenir ? En quoi le métier de consultant est-il un pari gagnant pour l'avenir de sa carrière ? Qu'est-ce finalement que le conseil ? Malconnu, le conseil est pourtant une industrie à part entière, et un secteur dont le potentiel de croissance est réel et essentiel pour la compétitivité de la France. Les consultants ne sont pas seulement des prestataires interchangeables mais de vrais professionnels et de vrais partenaires pour les entreprises. Et pour les étudiants, un début de parcours dans le conseil représente également un formidable tremplin de carrière et une passerelle vers les grandes entreprises. Le discours, argumenté, que tient Matthieu Courtecuisse est de revaloriser par l'exemple le métier de consultant, à l'intention des jeunes diplômés, et aussi des cadres en recherche d'emploi. On y trouve une présentation raisonnée du métier de consultant et de ses savoir-faire, mais aussi du marché du conseil et du secteur économique qu'il recouvre. Son hétérogénéité y est ainsi décryptée, entre les grands leaders du marché, les SSII et les autres cabinets à tendance " gourous ". L'auteur explique comment, dans ce paysage complexe, réussir en tant que consultant, en détaillant les stratégies de recherche de missions, de diversification de portefeuilles clients et de portefeuilles d'offres, de rentabilité et en décrivant les tendances du marché et les différents types de prestation de conseil.
La collection Savoir et Faire en Prépas fait la promesse suivante aux étudiants des classes préparatoires aux grandes écoles (C.P.G.E.) : cerner les savoirs primordiaux et acquérir les bonnes méthodes pour faire face aux problématiques les plus fréquemment rencontrées. Pour cela, la collection met en avant les savoirs essentiels mais elle met surtout en lumière la façon dont sont utilisés ces savoirs au travers de nombreuses méthodes. Les nombreux exercices corrigés en fin de chapitres permettent de s'assurer d'avoir acquis la théorie et la pratique. Cette collection démontre finalement que la résolution d'une grande quantité de problèmes se fait avec assez peu de savoirs théoriques mais beaucoup de savoir-faire.
Ivernel Martin ; Lecoutre Matthieu ; Vanacore Anne
Une version tout-en-un Histoire et Géographie au format compact (existe aussi en format unique Histoire 1re et Géographie 1re). EN HISTOIRE : - Une richesse documentaire pour laisser aux enseignants choix et liberté pédagogique - Les dossiers "Etudes" et "Points de passage" proposent des mises en activités variées : parcours différenciés, tâches complexes, travail sur les capacités - Un accompagnement au plus près des élèves : simplicité de la leçon - récit - en continu, des repères chronologiques systématiques, un travail sur le vocabulaire et les notions, des exercices et fiches méthodes visuelles - Une préparation aux épreuves communes du contrôle continuEN GEOGRAPHIE : - Des exemples originaux pour comprendre les notions. Toutes les études de cas du programme - Des capacités en "fil rouge" de toutes les activités et tous les exercices - Une innovation pédagogique au service de vos pratiques (parcours, travaux de groupe, pages "Géo autrement") - Une grande clarté des cartes, une simplicité des questionnements et une concision des cours pour faciliter la prise en main par l'élève - Des pages d'entraînement aux épreuves communes.
Le corps et la parole n'étant que les serviteurs de l'esprit, l'entraînement de l'esprit, lojong en tibétain, est au coeur de la voie bouddhiste. C'est à cet entraînement qu'est consacré cet ouvrage aussi limpide qu'inspirant. Merci à Dzigar Kongtrul Rinpoché de nous aider sur le chemin d'une bienveillance inconditionnelle. " Matthieu Ricard Et si tout le malheur du monde venait de notre nombrilisme ? C'est ce que Dzigar Kongtrul, s'appuyant sur une tradition bouddhiste millénaire, soutient. L'importance que l'on accorde au moi, cette " canaille " à l'origine de tous les affects qui nous empoisonnent (attachement, agressivité, jalousie, arrogance, stupidité), en nous aliénant, nous empêche d'être heureux. Tiré d'une série de conférences données dans le monde entier, Le Coeur intelligent suggère de remédier à nos maux en éveillant la compassion enfouie en nous. Sans se départir de son optimisme ni de son humour, Dzigar Kongtrul offre ici des conseils éclairants pour accéder à une compassion radicale, source de paix et de joie. Des ouvrages comme celui-ci sont précieux par les temps qui courent, plus précieux à chaque jour qui passe, à chaque dixième de degré supplémentaire de réchauffement climatique, à chaque nouvelle élection qui hisse au pouvoir toujours plus de narcissisme.
Le premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.
Rudder Véronique de ; Cognet Marguerite ; Eberhard
Le racisme et les discriminations sont un système. Véronique De Rudder nous en dévoile ici les mécanismes et passe au crible les relations inter-ethniques qui en découlent. Elle explore la place de l'immigration et de sa descendance dans la société française. Ses textes s'avèrent d'une étonnante actualité, alors même que les enfants d'immigrés, désormais adultes, sont porteurs de revendications d'égalité. Elle nous propose une analyse critique du républicanisme français dont l'universalisme, inscrit en lettres d'or dans les textes constitutionnels, coïncide en pratique avec un système de discriminations tolérées, voire, à l'occasion, codifiées. Les victimes du racisme sont massivement les immigrés originaires des anciennes colonies et leurs enfants, citoyens français de plein droit, et pourtant de seconde zone, renvoyés à leurs origines comme à une marque d'indignité. Se réclamant d'un universalisme en actes, l'auteure souligne la nécessité de changer les politiques qui malmènent les valeurs démocratiques.
La crise capitaliste mondiale qui a éclaté en 2007-2008 aux États-Unis et s'est propagée dans le monde entier, en particulier dans les économies occidentales développées, n'est pas seulement une crise des banques et du secteur financier. Pour l'auteur, c'est une profonde crise structurelle du capitalisme. En effet, selon lui, l'économie capitaliste est une organisation de rythmes économiques et toute crise capitaliste est une «arythmie», c'est-à-dire une discordance de ces rythmes. Les trois circuits du capital industriel développés par Marx, le circuit du capital-argent, le circuit du capital productif et le circuit du capital-marchandise, renvoient respectivement aux rythmes de valorisation, d'accumulation et de réalisation de la valeur. La croissance capitaliste implique une compatibilité relative entre ces trois rythmes, tandis que les crises économiques sont dues à la divergence excessive de l'un de ces rythmes par rapport aux autres. Si la crise des années 1970 était due à un ralentissement du rythme de valorisation de la valeur (chute du taux de profit), la crise actuelle résulte d'une décélération du rythme de réalisation de la valeur. Bien que la cause de la crise ait été différente dans ces deux cas, le résultat en a été une «arythmie» systémique d'une telle ampleur qu'elle a presque immédiatement provoqué une grave récession et une diminution du taux de croissance du PIB pendant une période plus longue. Depuis les années 1980, le profit capitaliste augmente à un rythme supérieur à celui de l'investissement productif ou de l'accumulation. Une partie croissante du profit se transforme en capital-argent qui, par le crédit et les produits financiers dérivés, est dirigée vers la consommation. Ici, les schémas de reproduction du capital développés par Marx sont reformulés pour montrer l'importance croissante de la dette privée dans les processus de production, d'accumulation et de réalisation de la valeur. Ce sont ces schémas de reproduction néolibéraux qui sont entrés en crise en 2007-2008. Les politiques économiques ont empêché l'effondrement du système financier et sauvé l'euro, mais elles n'ont pas conduit à la sortie de la crise économique, ni de la régression sociale qu'elle a engendrée. Stavros Tombazos nous propose ici une analyse concentrée des ressorts de la crise du système capitaliste. L'ouvrage publié en anglais a été actualisé par l'auteur pour cette version en français, notamment dans sa partie statistique.