La section italienne de la colonne Ascaso. Hommage à Nino et à ses copains, combattants de la libert
Balestri Alba
LIBERTAIRES
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EAN :9782919568482
Le 19 juillet 1936, en Espagne, c'est tout un peuple, libertaires aux premiers rangs, qui s'est levé, pour s'opposer, les armes à la main, au coup d'État fasciste du général Franco. Immédiatement, et plusieurs mois avant les brigades internationales encadrées par le Parti communiste, qui n'était alors qu'un groupuscule (15 000 membres), ils furent des dizaines de milliers, de tous les pays, à rejoindre l'Espagne pour combattre le fascisme et participer à la plus grande révolution sociale de tous les temps. Ce livre est l'histoire de mon père, Nino Balestri, anarchiste italien exilé à Paris dans les années 1930 et de ses copains qui se sont enrôlés dans la Section italienne de la colonne Ascaso crée par Carlo Rosselli et Camillo Berneri. Animés par l'enthousiasme et l'espoir de vaincre le fascisme, ils n'hésitèrent pas à laisser famille et travail pour aller soutenir la révolution espagnole et uvrer à la construction d'une société nouvelle, véritablement fraternelle et solidaire. Mais quand le peuple décide de prendre son destin en main, ses ennemis sont en embuscade : le fascisme via Franco, Hitler et Mussolini ; les fascistes rouges du stalinisme et les « démocraties » bourgeoises, qui fi rent tout pour l'écraser. Le 14 avril 1937, Camillo Berneri, conscient des atermoiements de certains cadres libertaires, dont certains, membres du gouvernement, écrivait : « Le dilemme guerre ou révolution n'a plus de sens. La seule attitude possible est celle-ci : ou la victoire sur Franco grâce à la guerre révolutionnaire, ou la défaite. » C'était prémonitoire !
Nombre de pages
128
Date de parution
20/02/2015
Poids
190g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782919568482
Titre
La section italienne de la colonne Ascaso. Hommage à Nino et à ses copains, combattants de la libert
Auteur
Balestri Alba
Editeur
LIBERTAIRES
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140
Poids
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Date de parution
20150220
Nombre de pages
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Lebrun Jean-Pierre ; Volckrick Elisabeth ; Balestr
La référence à la norme spontanément admise et reconnue par tous, à l'idéal implicitement partagé, à la hiérarchie véhiculée par la tradition que les générations se donnent la charge de transmettre, autrement dit au Tiers, est aujourd'hui remise en cause. Nous voulons être une société pluraliste, évoquant des références diverses, prenant en compte différents modèles culturels et donnant place aux singularités. La coordination de l'action collective en est rendue d'autant plus complexe. Il faut désormais arriver à construire des normes à plusieurs, en fonction des situations, avec les protagonistes eux-mêmes, au cas par cas. Dans le même mouvement, nous entendons de plus en plus qu'"il manque du tiers", qu'"il faudrait davantage faire tiers", qu'"il y a moyen de faire tiers autrement qu'en se référant au grand Tiers d'hier"! Mais en un mot comme en cent, la question se pose avec acuité: qu'est-ce encore que le Tiers, qu'un tiers? C'est cette interrogation qu'ont soutenue, pendant cinq ans,des psychanalystes, philosophes, sociologues..., au sein d'un groupe de travail dans le cadre du Département de communication de l'Université de Louvain. Ils font ici le point sur leurs débats.
Le Front populaire fut autre chose que des occupations d'usines et les congés payés. Ce fut aussi une étape révolutionnaire avortée du fait des mandarins syndicaux et des apparatchiks staliniens. Un moment où la social-démocratie va reculer devant le fascisme en refusant son aide à la révolution espagnole. Le Libertaire de cette époque énonce cela très clairement, comment un projet qui reste encore au coeur de la mémoire populaire fut vidé de sa substance. Etrange similitude avec la situation d'hier (1981 et le programme commun) et celle d'aujourd'hui qui voit le parti socialiste vendre son âme au sociallibéralisme.
9 ans déjà que Bricabracs a installé sa « tanière » dans les quartiers nord de Marseille. École, centre de loisir, sans étiquette mais tatoué libertaire de la tête aux pieds (Ils se réclament de Bonaventure), c'est une expérience d'une richesse hors norme en PÉDAGOGIE SOCIALE. Dans ce livre , deux de ses éducateurs nous racontent des tranches de vie, de boulot, de découvertes, de galères..., et c'est juste un grand rayon de soleil de rêves et d'espoirs.
Jacques Louis Dupont dit "Jacob Dupont" est un Conventionnel qui a déclaré à la tribune le 14 décembre 1792 : "Je suis athée" . En floréal an II, il dût démissionner, "en raison d'une maladie nerveuse qui dégénéra en aliénation mentale" . D'ailleurs, "il fut arrêté en nivôse an V pour avoir tenté de violer une vieille femme aveugle" . Par la suite, il fut interné à Charenton où il est "mort fou" en 1813. L'athéisme rend-il fou ou la folie prédispose-t-elle à l'athéisme ? Tout le monde a voulu lier son athéisme et sa "folie" . Une accumulation d'erreurs, de faux, d'approximations, de calomnies répétées à foison. Dans ce livre, Jean-Marc Schiappa rend justice à Dupont et ... à l'athéisme.