Gernika Guernica. Chronique d'un bombardement ordinaire
Paolini Charles
UNE ET L AUTRE
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EAN :9782357290808
Livre témoignage dans lequel le réalisateur Charles Paolini évoque sa fascination pour Guernica, le tableau mythique de Picasso, qu'il découvrit à New York lors du tournage d'un film pour TF1. Le parallèle s'établit entre le noir tableau de Picasso et le massacre du village basque espagnol de Gernika (plus de 1600 morts sur une population de 5000 habitants) qui fut bombardé en 1937 par des avions allemands et italiens. L'auteur fait aussi état de ses fabuleuses rencontres autour du tableau tragique de Picasso et de ses interviews de célèbres témoins tels que : Picasso lui-même, qui l'a reçu à Vauvenargues. L'inconnu du pont de Rentéria, filmé à Gernika en dépit des franquistes. Jean-Louis Barrault, qui vit peindre le chef-d'oeuvre. Les Flying Partners, ces pilotes de guerre ennemis d'hier, réconciliés à Pampelune. Le conservateur du musée d'Art Moderne à New York qui ayant gardé 40 ans le tableau sous séquestre, annoncera enfin son retour en Espagne. La directrice du Musée de la Paix de la ville martyre qui invite à la conciliation, mais aussi à ne pas oublier le « cri de Picasso », telle une mise en garde. Car cet acte de terreur délibéré n'est-il pas la boîte de Pandore d'où pourrait être issu le terrorisme aveugle des Tours de Manhattan... ? Le jury de la Société des Auteurs SCAM a décerné à ce récit son label « Un rêve d'écriture. »
Nombre de pages
194
Date de parution
01/01/2014
Poids
270g
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EAN
9782357290808
Titre
Gernika Guernica. Chronique d'un bombardement ordinaire
Auteur
Paolini Charles
Editeur
UNE ET L AUTRE
Largeur
0
Poids
270
Date de parution
20140101
Nombre de pages
194,00 €
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Grisoni Charles ; Paolini-Saez Hélène ; Leandri Fr
En raison de son large territoire eìtireì depuis les contreforts du Monte Gozzi jusqu'au golfe de Lava, sur preÌs de 35 km2, la commune d'Appietto livre des teìmoignages singuliers d'occupations humaines depuis cinq milleìnaires. De la presa (plaine), au circolo (village) jusqu'au foresto (zone montagneuse), le territoire offre une structuration propre aÌ chaque peìriode : replats de collines et abris sous roches deÌs le Neìolithique, chaos rocheux et eìperons aÌla Protohistoire, plaines alluviales et littorales durant l'Antiquiteì, proeìminence rocheuse du Monte Gozzi et lignes de creau Moyen Âge. Attesteìs tout d'abord en habitats groupeìs et disperseìs, les hameaux de a Teppa et u Marchisacciu regroupent l'essentiel de la population autour de la nouvelle eìglise paroissiale Santa Maria Assunta aÌpartir du XVIe sieÌcle. Dans la mepeìriode, a Torra di u Marchisacciu participe aÌ la structuration du hameau. Le village d'Appietto s'agrandit au XIXe sieÌcle avec ses activiteìs agricoles et maraîcheÌres, ses contraintes socio-eìconomiques et administratives mais aussi ses atouts structurels et geìographiques et voit naître des notables dont les signes ostentatoires de richesse (Palazzi et Casone) sont encore visibles aujourd'hui. Au-delaÌ des teìmoignages archeìologiques, historiographiques et archivistiques, la toponymie et la geìneìalogie eìlargissent le champ des connaissances pour une meilleure compreìhension de la communauteì d'Appietto, forte d'une authenticiteì rurale ouverte sur son avenir.
Félix Bernardini dirige l'usine de Pont-sur-Risle, en Normandie, où il préside même la chasse. Il pourrait couler une retraite paisible. On le respecte. Mais tout se met à déraper lorsque le cancer emporte son épouse. Personne ne comprend pourquoi il se remarie avec cette moins-que-rien d'infirmière ? Une femme de trente ans plus jeune ! Avec un gamin ! Quand elle débarque chez Félix avec son rejeton déjà rebelle, rien ne se passe comme prévu... La province pour cadre, une entreprise familiale de matériel agricole qui périclite, les filles du premier mariage qui constatent les dégâts, le pire est toujours à venir, comme dans un film de Chabrol mâtiné de Tarentino. La mort porte conseil est un premier roman fort, percutant, inattendu, écrit avec et sur le nerf, une sordide histoire d'homme veuf et plutôt content de l'être, mais appelé à remettre toute sa vie en cause.
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