Les années soixante-dix. Un enfant naît dans le tumulte Joyeux de ces "années folles" où pour l'enfant roi qu'il personnifie la vie est synonyme de liberté, sans qu'il lui soit pour autant permis d'y trouver la stabilité et le bonheur souhaités. Dans son adolescence, l'achat, aux Puces, d'un manteau qui, au cours du temps, et jusque dans son âge adulte, perpétue le "doudou" dans les plis duquel il se réfugie afin d'y trouver le réconfort et d'y emmitoufler son mal-être, un manteau qui, à son Image, s'use et se délite jusqu'à la trame, et en vient un jour à perdre, pendouillant et ne tenant plus qu'à un fil, son dernier boulon... Dans ce nouveau roman de Jeanne-Marie Sens les excès des années soixante-dix sont brossés sous un jour implacable. Dans les aller-retour de la vie d'un personnage évoquant le malaise d'une certaine génération, l'auteur aborde le sujet intemporel du trébuchement, qui fait résonner une musique d'autant plus touchante qu'elle n'est étrangère à aucun d'entre nous.
Nombre de pages
186
Date de parution
05/06/2008
Poids
200g
Plus d'informations
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EAN
9782357290006
Titre
Le manteau
Auteur
Sens Jeanne-Marie
Editeur
UNE ET L AUTRE
Largeur
0
Poids
200
Date de parution
20080605
Nombre de pages
186,00 €
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Se pouvoir-t-il que tranquillement, aujourd'hui, ton yaourt tu le déguster à l'aise Blaise et que demain matin tu être tétaniser comme un con en découvrir que la date fatidique de la péremption être dépasser depuis dix jours. A consommer jusqu'au...
Jeanne-Marie Sens raconte une histoire vécue, la scène a eu lieu et l'endroit est réel quelque part en France, qu'imaginée (les conséquences des attitudes et la responsabilité des jugements ordinaires prononcés au hasard de la quotidienneté). L'histoire est banale, un banc dans un jardin public, des femmes de conditions diverses s'y trouvent, elles s'expriment sur le temps qui passe. L'une d'elles domine, elle a l'éducation et l'argent d'une vie bourgeoise menée avec prudence et responsabilité, une vie courante qu'elle transcende dans le pouvoir de la parole : "elle parle !". L'auteur a pointé cette situation, utilisant et la narration et la figuration du discours dans l'espace des pages représentant l'envahissement d'une langue dans une situation banale de la domination.
Putain qu'est-ce qu'on va lui raconter à la zine, déjà qu'elle nous fait chier avec la zique qu'elle dit toujours qu'on joue trop fort la nuit... Et voilà que ce con d'chien il a étendu le chien à la zine, qu'est-ce qui t'a pris toi con d'chien d'avoir shooté le caniche à la zine, y t'a foutu les boules ou quoi?"
Faire l'amour est un art difficile : tout comme on peut comparer - à l'avantage de l'une et au désavantage de l'autre - la peinture à l'huile à la peinture à l'eau, on peut aussi constater que le bâton de vanille est bien meilleur que la sucette à l'eau. hélas, la réalité n'est pas toujours à la mesure de l'espérance, et au lieu de s'en prendre plein le cul, dans un bienheureux débordement, on s'en prend plutôt plein la gueule.