La collectivisation en Espagne. 1936 : une révolution autogestionnaire
COLLECTIF
CNT - RP
8,00 €
Indisponible
EAN :9782915731385
En 1933, en Espagne, la gauche gagne les élections. Une partie de la population décide d'aller plus loin et s'organise selon les principes de l'anarcho-syndicalisme. En 1936, face au putsh de Franco, des régions entières du pays mettent en place ce que l'on définissait encore comme une utopie : le communisme libertaire. La victoire fasciste viendra clore cette expérimentation à nulle autre pareille. Ce livre décrit ce qu'elle fut concrètement, puis l'illustre par le témoignage d'un paysan de la collectivité de Calanda. Une excellente première approche de la révolution espagnole. A compléter par la lecture de La Tragédie de l'Espagne pour avoir une vision d'ensemble de ce temps majeur de l'histoire moderne des utopies
Nombre de pages
130
Date de parution
27/05/2016
Poids
97g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782915731385
Titre
La collectivisation en Espagne. 1936 : une révolution autogestionnaire
Auteur
COLLECTIF
Editeur
CNT - RP
Largeur
110
Poids
97
Date de parution
20160527
Nombre de pages
130,00 €
Disponibilité
Indisponible
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Ce livre est la réédition dune célèbre brochure de lanarchiste Sébastien Faure, parue en 1898, qui correspond à une évolution très importante des milieux libertaires à légard de "lAffaire" . Au moment de sa parution, cest essentiellement le point de vue personnel de Sébastien Faure, et de quelques rares anarchistes, qui sexprime, mais ce texte va marquer limplication dune grande partie des anarchistes dans la défense de Dreyfus. Ce document est précédé par une étude dune taille de lhistorien Philippe Oriol.
Quand Olivier Pinalie investit au printemps 2000 un terrain vague, impasse Satan dans le XXe arrondissement de Paris, il n'a guère d'idée plus précise que d'en faire un jardin. Un jardin sans plan et sans maître jardinier. Mais surtout un espace collectif et autonome, ouvert à tous, autant pour la promenade que pour la plantation. Sorti d'un tas de gravats, le jardin solidaire deviendra vite une joyeuse respiration dans ce coin populaire et délaissé de Paris. Il sera aussi un poste d'observation de la vie du quartier et de ses mutations, de sa gentrification naissante et des politiques dépassés par cette expérience s'écrivant sans eux.
En 1831, trois semaines à peine avant l'insurrection des canuts à Lyon, L'Echo de la Fabrique, le premier journal ouvrier pérenne en France, est créé. Il donne la parole aux tisseurs de soie, les canuts, en cette période de revendications et de réflexions profondes sur leur métier. Chaque semaine, en dernière page, de petites phrases satiriques épinglent les puissants : les "coups de navette". Tournées de manière à contourner la censure, riches, pleines de créativité et d'humour, elles expriment l'esprit de révolte des canuts et la conscience aiguë des enjeux de leur temps : "Un prince a dit :"Les intérêts des uns doivent être les intérêts des autres." Les ouvriers sont toujours les uns, quand seront-ils donc les autres ??" Ce livre reprend plus de 200 de ces coups de navette, accompagnés d'un appareil critique établi à partir des articles de L'Echo de la Fabrique. Un livre drôle et impertinent salué notamment par Ludovic Frobert, directeur de recherche au CNRS, spécialiste des canuts, qui en a rédigé la postface.
C'est à l'aube du 17 août 1963, à la prison de Carabanchel de Madrid, que Joaquin Delgado Martinez et Francisco Granado Gata, deux jeunes militants anarchistes, furent assassinés. Selon le médecin légiste, ils sont morts d'un « traumatisme bulbaire », consécutif à leur exécution à l'aide du sinistre garrot. En la 24e année de la victoire du fascisme en Espagne, la dictature militaire du général Franco s'offrait deux nouvelles victimes. Le livre de Carlos Fonseca n'est pas seulement une enquête à laquelle il a consacré beaucoup d'heures de recherche dans de nombreuses archives et bibliothèques, dans lesquelles il n'a pas toujours été bien reçu. Mais il a aussi recueilli les témoignages de compagnons et de parents des victimes de ce crime légal, avec la volonté de mettre à la lumière tous les faits, dans leurs plus petits détails. Fonseca nous fait découvrir la triste réalité du peuple durant la « noche negra », la nuit noire de l'Espagne, à une époque où les prisons étaient pleines d'opposants au franquisme, mais aussi à une époque les citoyens espagnols n'avaient aucune possibilité d'intervenir dans la vie politique, toutes les libertés ayant été supprimé au lendemain de la victoire fasciste de 1939.