Menéndez Pelayo, son Espagne, et la France. Quand s'incubait la guerre civile de 1936-1939
Baron André
L'HARMATTAN
19,30 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782747515702
On suit dans cette étude l'histoire d'un érudit aux dons prodigieux, qui, dans ses jeunes années, voulut radicaliser le clivage apparu vers le milieu du XVIIIe siècle entre l'Espagne " noire " et celle qu'un jour on dirait " rouge ", étayant cette opposition de données prétendument scientifiques. Le conservatisme espagnol a érigé en dogme le fait que Menéndez Pelayo se maintint dans ces positions jusqu'à sa mort en 1912. C'est faux. Mais en apporter démonstration requiert un examen très approfondi d'une foule d'écrits, et que soit prise en compte sa biographie entière. Il ne se comportera certes pas toujours en catholique intégriste. D'ailleurs les intégristes lui menèrent la vie dure, même si leurs héritiers se réclament de lui sans vergogne. L'auteur présente d'abord l'Espagne de Menéndez Pelayo. On l'a trop considéré en-dehors de ce cadre qui pour partie l'explique. Et puis, il tente de montrer l'homme qu'il fut vraiment. Ses thuriféraires intéressés l'ont dépeint comme un être surnaturel. Allons donc ! Dans cette biographie s'insèrent ses œuvres principales. Souvent, elle les explique, à la fois en perspective globale et pour leur détail. Sa réflexion porte sur l'Espagne, mais presque autant sur la France, que l'érudit à ses débuts tint pour la nation antagoniste de la sienne, le pays perturbateur dans l'Europe moderne. Très soucieux de détourner ses compatriotes de la France, il a étudié ce pays intensément, afin de pouvoir s'en justifier. Et il s'est passionné pour lui, pour ses auteurs, de même qu'il se faisait le témoin de la culture des nations européennes " avancées ", Allemagne, Angleterre, Italie. livre tente de montrer comment Menéndez Pelayo, prêchant d'abord la rupture avec l'étranger pour préserver l'Espagne de l'influence délétère des autres peuples toujours " moins catholiques ", en est venu - sans le vouloir ! - à occuper une place prééminente parmi les patriarches de l'esprit européen.
Nombre de pages
205
Date de parution
01/11/2003
Poids
282g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747515702
Titre
Menéndez Pelayo, son Espagne, et la France. Quand s'incubait la guerre civile de 1936-1939
ISBN
2747515702
Auteur
Baron André
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
282
Date de parution
20031101
Nombre de pages
205,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Des mystères de Mithra et la magie qui l'entoure... aux frères de la rose-croix, en passant par la Vénus orientale le mythe d'Isis et d'Osiris, ou bien encore les mystères de Bacchus, la magie d'Eleusis... Manès et les manichéens ; la magie lien de tous les mystères sans oublier l'ordre du temple... les sorciers francs-maçons. ? Citons aussi l'initié Marc Aurèle, ou Néron, Adrien, Aurélien. Un livre étonnant... antimaçonnique... mais riche de vraies recherches historiques. Pardonnons à l'auteur de n'avoir pas dépassé la porte basse d'un temple maçonnique et souffrons mais acceptons le labeur de ces autres recherches.
Quatrième de couverture La morale... Elle a aujourd'hui mauvaise réputation. On la dénoncera facilement comme un ensemble d'interdits proclamés par des hypocrites " qui disent et ne font pas ". Pourtant, aucun de nous ne fait n'importe quoi n'importe comment, ce serait renoncer à notre humanité. Nous avons donc tous une morale. Mais comment en parler d'une manière juste alors que des bouleversements sociaux et culturels sans précédent semblent nous avoir privés de nos points de repères ? Comment sortir du balancement entre le " tout est permis " et l'affirmation sans tendresse de principes figés ? Ce livre est fait pour nous y aider, tout simplement. André Barral-Baron nous l'offre comme un chemin de discernement, sans craindre de nous confronter aux problèmes les plus concrets de nos existences. Avec lui, la morale retrouve les couleurs de la vie. Elle fait résonner au plus profond l'exigence de lier recherche du bonheur et de la liberté et sens de la responsabilité devant les hommes et devant Dieu.
Il s'agit ici d'un ouvrage anti sociétés secrètes (ou initiatiques) qui retrace le "mal" que les sociétés secrètes engendrent sur les populations, depuis la plus haute antiquité, avec les mystères Isiaques, jusqu'au début du XXe siècle, avec la Franc-maçonnerie, les Martinistes, les Rose-croix... , le tout émaillé, vers la fin de l'ouvrage, d'antisémitisme lié au fait qu'à l'époque où l'ouvrage a été écrit, l'affaire Dreyfus faisait encore rage. Le livre retrace l'historique des initiations des mystères d'Isis, de Bacchus, de Mithra et autres, et remonte ainsi jusqu'au début du XXe siècle, à l'aide de citations tirées de divers ouvrages. Il contient une bibliographie très élaborée. Ce réquisitoire anti-sectes est intéressant, sachant que presque toutes les sociétés secrètes ont, au cours de leur histoire, hébergé malgré elle en leur sein des brebis galleuses qui les ont discréditées aux yeux des non initiés. Ce sera au lecteur de se faire une opinion en évaluant les différents aspects de la chose, car la vérité n'est souvent pas aussi simple que l'on se le peut imaginer. L'histoire des Sociétés Secrètes emplit d'énormes et nombreux livres en toutes langues. Et malgré cela, les Sociétés Secrètes savent exercer une suggestion si habile sur les meilleurs esprits, qu'elles sont parvenues à faire complètement négliger, par presque tous les historiens, leur influence dans le monde, ainsi que leurs scélératesse de toute nature. Combien pourtant elle est grande, cette malfaisante puissance des Sectes que la divulgation des fiches rédigées par les délateurs du Grand-Orient de France est venue faire éclater en fin aux yeux les plus fermés jusqu'alors ! Les Sociétés Secrètes ont toujours exercé des ravages ; elles, furent nuisibles et criminelles autrefois, comme elles le sont aujourd'hui encore, - immuables dans le Mystère, immuables aussi dans le Crime. Mais les honnêtes gens de tous les partis ne se doutent point du mal qu'elles font, du mal plus grand encore qu'elles peuvent faire, parce qu'ils ignorent la montagne de forfaits qu'elles accumulèrent dans le passé. C'est pourquoi nous avons cru opportun de donner un aperçu du rôle malfaisant des Sociétés Secrètes à travers le monde et les âges, en remontant avec un soin scrupuleux aux sources historiques les plus pures". (Extrait de l'avant-propos).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.