Il s'agit ici d'un ouvrage anti sociétés secrètes (ou initiatiques) qui retrace le "mal" que les sociétés secrètes engendrent sur les populations, depuis la plus haute antiquité, avec les mystères Isiaques, jusqu'au début du XXe siècle, avec la Franc-maçonnerie, les Martinistes, les Rose-croix... , le tout émaillé, vers la fin de l'ouvrage, d'antisémitisme lié au fait qu'à l'époque où l'ouvrage a été écrit, l'affaire Dreyfus faisait encore rage. Le livre retrace l'historique des initiations des mystères d'Isis, de Bacchus, de Mithra et autres, et remonte ainsi jusqu'au début du XXe siècle, à l'aide de citations tirées de divers ouvrages. Il contient une bibliographie très élaborée. Ce réquisitoire anti-sectes est intéressant, sachant que presque toutes les sociétés secrètes ont, au cours de leur histoire, hébergé malgré elle en leur sein des brebis galleuses qui les ont discréditées aux yeux des non initiés. Ce sera au lecteur de se faire une opinion en évaluant les différents aspects de la chose, car la vérité n'est souvent pas aussi simple que l'on se le peut imaginer. L'histoire des Sociétés Secrètes emplit d'énormes et nombreux livres en toutes langues. Et malgré cela, les Sociétés Secrètes savent exercer une suggestion si habile sur les meilleurs esprits, qu'elles sont parvenues à faire complètement négliger, par presque tous les historiens, leur influence dans le monde, ainsi que leurs scélératesse de toute nature. Combien pourtant elle est grande, cette malfaisante puissance des Sectes que la divulgation des fiches rédigées par les délateurs du Grand-Orient de France est venue faire éclater en fin aux yeux les plus fermés jusqu'alors ! Les Sociétés Secrètes ont toujours exercé des ravages ; elles, furent nuisibles et criminelles autrefois, comme elles le sont aujourd'hui encore, - immuables dans le Mystère, immuables aussi dans le Crime. Mais les honnêtes gens de tous les partis ne se doutent point du mal qu'elles font, du mal plus grand encore qu'elles peuvent faire, parce qu'ils ignorent la montagne de forfaits qu'elles accumulèrent dans le passé. C'est pourquoi nous avons cru opportun de donner un aperçu du rôle malfaisant des Sociétés Secrètes à travers le monde et les âges, en remontant avec un soin scrupuleux aux sources historiques les plus pures". (Extrait de l'avant-propos).
Nombre de pages
248
Date de parution
30/08/2022
Poids
326g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782385083045
Titre
Les sociétés secrètes et leurs crimes
Auteur
Daste Louis ; Baron André
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
326
Date de parution
20220830
Nombre de pages
248,00 €
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L'histoire des Sociétés Secrètes emplit d'énormes et nombreux livres en toutes langues, et malgré cela, les Sociétés Secrètes savent exercer une suggestion si habile sur les meilleurs esprits, qu'elles sont parvenues à faire complètement négliger, par presque tous les historiens, leur influence dans le monde. Combien pourtant est grande cette ''malfaisante puissance'' des Sectes que la divulgation des fiches rédigées par les délateurs du Grand-Orient de France est venue faire éclater en fin aux yeux les plus fermés jusqu'alors ! Les Sociétés Secrètes ont toujours exercé des ravages ; elles, furent nuisibles et criminelles autrefois, comme elles le sont aujourd'hui encore - immuables dans le Mystère, immuables aussi dans le Crime. Mais les honnêtes gens de tous les partis ne se doutent point du mal qu'elles font, du mal plus grand encore qu'elles peuvent faire, parce qu'ils ignorent la montagne de forfaits qu'elles accumulèrent dans le passé. C'est pourquoi il est opportun et cohérent de donner un aperçu du rôle malfaisant des Sociétés Secrètes à travers le monde et les âges, en remontant de près de 21 siècles, avec un soin scrupuleux aux sources historiques les plus pures.
L'histoire des sociétés secrètes emplit d'énormes et nombreux livres en toutes langues, et malgré cela, les sociétés secrètes savent exercer une suggestion si habile sur les meilleurs esprits, qu'elles sont parvenues à faire complètement négliger, par presque tous les historiens, leur influence dans le monde. Combien pourtant est grande cette " malfaisante puissance " des sectes que la divulgation des fiches rédigées par les délateurs du Grand-Orient de France est venue faire éclater enfin aux yeux les plus fermés jusqu'alors ! Les sociétés secrètes ont toujours exercé des ravages ; elles, furent nuisibles et criminelles autrefois, comme elles le sont aujourd'hui encore - immuables dans le mystère, immuables aussi dans le crime. Mais les honnêtes gens de tous les partis ne se doutent point du mal qu'elles font, du mal plus grand encore qu'elles peuvent faire, parce qu'ils ignorent la montagne de forfaits qu'elles accumulèrent dans le passé. C'est pourquoi il est opportun et cohérent de donner un aperçu du rôle malfaisant des sociétés secrètes à travers le monde et les âges, en remontant de près de 21 siècles, avec un soin scrupuleux aux sources historiques les plus pures.
Au XVIIIe siècle, la Foi catholique et la France furent ensemble comme incarnées dans un être représentatif au plus haut degré fille des Césars catholiques d'Autriche et femme du Roi Très-Chrétien, Marie-Antoinette eut ce douloureux honneur. Elle l'a porté au comble par son martyre sur l'échafaud. Et vingt ans auparavant, elle était l'idole de la France ! Qui avait changé l'âme des Français ? Qui avait transformé les Français catholiques en blasphémateurs et sacrilèges ? Les Français amoureusement fidèles à leur dynastie séculaire en régicides ? Le but de ce livre est de montrer que l'agent de ces oeuvres de mort fut la Franc-maçonnerie.
Daste Camille ; Couzi Emmanuel ; Ferrari Maeva ; I
Cet ouvrage est conçu comme un guide de prescription pratique destiné à tous les prescripteurs : internes, médecins généralistes. Il contient toutes les ordonnances nécessaires au quotidien rédigées en DCI, avec les posologies, les contre-indications et précautions d'emploi. Ordonnances en médecine physique et de réadaptation constitue un guide et un aide-mémoire précieux pour la pratique quotidienne.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
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