Cotentin Régis ; Gil Marc ; Hattori Cordélia ; Bar
INVENIT
29,00 €
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EAN :9782918698562
Pour l'exposition "Illuminations, Trésors enluminés de France", le Palais des beaux-arts de Lille nous convie à un dialogue entre l'oeuvre de l'artiste anversois et un important ensemble d'enluminures et objets d'art remarquables des XIIe au XVIIe siècle conservés dans des collections publiques du nord de la France. Par 21 compositions monumentales aux élytres de scarabées, "Hommage à Jérôme Bosch au Congo (2012-2013)" interroge l'univers fabuleux du peintre flamand replacé dans la perspective de la colonisation du Congo belge. Avec "Chalcosoma (2006-2012)", c'est quelques-uns des thèmes développés dans les images et objets anciens que l'artiste revisite : mort et résurrection, croix, vanité, sacrifice,... Enchâssées entre ces deux séries, les oeuvres anciennes s'illuminent autrement. Conçu en collaboration avec l'artiste, ce livre nous plonge dans la subtilité et la magnificence d'oeuvres qui s'éclairent mutuellement. Qu'ils soient de l'ordre du symbole, de la forme ou de la matière, les échos ainsi créés enrichissent le regard du spectateur.
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Nombre de pages
286
Date de parution
15/01/2014
Poids
1 940g
Largeur
246mm
Plus d'informations
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EAN
9782918698562
Titre
Jan Fabre. Illuminations, enluminures
Auteur
Cotentin Régis ; Gil Marc ; Hattori Cordélia ; Bar
Editeur
INVENIT
Largeur
246
Poids
1940
Date de parution
20140115
Nombre de pages
286,00 €
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Comme LA femme n'existe pas, les "femmes artistes" n'existent pas, il n'y a que des femmes qui font de l'art, des artistes ! Wonder Women raconte l'histoire de ces super-héroïnes qui ont réussi à s'exprimer en dépit des difficultés, à créer en tout lieu et à toutes les époques, à être reconnues pour leur art, indépendamment de leur sexe. L'histoire de l'art, autrement...
Cotentin Régis ; Georgel Chantal ; Pludermacher Is
Le nom de Jean-François Millet est lié à L'Angélus, l'une des oeuvres les plus célèbres de l'art occidental, dont la notoriété a faussé le regard sur l'artiste, trop longtemps qualifié de "peintre paysan". Une lecture nouvelle de ce peintre unique s'impose. Pour ce dessinateur hors pair et pastelliste lumineux, l'art était affaire d'émotion et d'intériorité ; son génie fut de peindre "vrai" les figures du monde rural, du Vanneur aux Glaneuses, mais aussi des portraits, des paysages, des scènes quotidiennes, voire religieuses. A la rétrospective s'adjoint un volet contemporain qui traite de façon inédite l'influence de Millet dans l'art américain au XXe siècle, de la peinture au cinéma, en passant par la photographie.
Cotentin Régis ; Girveau Bruno ; Aubry Martine ; D
D'abord, il y avait les forêts. Avant l'humanité, elles occupaient l'essentiel des terres émergées de notre planète. Ensuite, les titres humains, après avoir vécu longtemps en harmonie avec leur environnement, ont aspire à s'élever par la civilisation : ils ont construit des cités qui ont sans cesse repoussé les limites de la forêt. Les Grecs, puis les Romains, et enfin les religions monothéistes et l'Occident l'ont regardée d'un mauvais oeil, la mettant à l'écart, commençant à déforester, jusqu'aux destructions massives de la mondialisation actuelle. Au fil des siècles, les arbres et les forêts ont été tour à tour vénérés et craints, protégés et détestes, considérés comme une ressource inépuisable et depuis peu comme un écosystème complexe, à l'image de celui de toute la plante. La forêt habite notre imaginaire depuis des temps immémoriaux. Au moment où nous risquons de les perdre, il est temps de redonner aux forets toute leur place : parce qu'elles forment l'un des socles indispensables de notre survie, mais aussi parce qu'elles sont le refuge ultime de l'imaginaire, l'un des derniers lieux de résistance à l'uniformisation.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
La mer entre dans le tableau par effraction. Sans fracas mais par effraction. Un morceau de mer. C'est un morceau de mer, mais un morceau de mer est toute la mer." Avec cette ekphrasis, Claude Minière nous invite à nous plonger dans l'oeuvre de Courbet. Dans un subtil parallélisme avec le travail du peintre, l'auteur dépose ses pensées par touches successives ; déroulant sa réflexion d'essayiste dans une langue de poète. Il pose ainsi un regard neuf et intime sur cette peinture, sur ce que la mer signifie pour le peintre. L'auteur voit la vaste étendue d'eau, animale, indomptée, source de "liberté intellectuelle" pour le peintre, comme porteuse à la fois de mystère et d'un réalisme rassurant, pour "sortir de l'enfer". En s'interrogeant sur la précarité du moment (la mer qui s'est retirée pour mieux engloutir), Claude Minière réfléchit sur la temporalité de l'art et ce qu'il en reste lorsque le support matériel est détruit. Une réflexion qui trouve écho dans notre société, à l'heure où l'on peut craindre la dématérialisation du savoir et surtout de l'art.