Vermeer, entre deux songes. Une lecture de Johannes Vermeer (1632-1675), Jeune Fille assoupie, 1657,
Josse Gaëlle
INVENIT
12,00 €
Épuisé
EAN :9782376800002
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
Nombre de pages
50
Date de parution
09/03/2017
Poids
110g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782376800002
Titre
Vermeer, entre deux songes. Une lecture de Johannes Vermeer (1632-1675), Jeune Fille assoupie, 1657,
Auteur
Josse Gaëlle
Editeur
INVENIT
Largeur
130
Poids
110
Date de parution
20170309
Nombre de pages
50,00 €
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Delft, novembre 1667. Magdalena Van Beyeren se confie à son journal intime. Mariée très jeune, elle a dû renoncer à ses rêves d'aventure sur les bateaux de son père, administrateur de la Compagnie des Indes orientales. Là n'est pas la place d'une femme... L'évocation de son enfance, de sa vie d'épouse et de mère va lui permettre l'aveu d'un lourd secret et de ses désirs interdits. Inspiré par un tableau d'Emmanuel De Witte, ce premier roman lumineux, coup de coeur des lecteurs et de la presse, dessine le beau portrait d'une femme droite et courageuse dans le peu d'espace qui lui est accordé.
4e de couverture : New York, 3 novembre 1954. Dans cinq jours, le centre d'Ellis Island, passage obligé depuis 1892 pour les immigrants venus d'Europe, va fermer. John Mitchell, son directeur, resté seul dans ce lieu déserté, remonte le cours de sa vie dans un journal intime. Liz, l'épouse aimée, Nella, l'immigrante sarde porteuse d'un étrange passé, hantent ses souvenirs. Un moment de vérité où il fait l'expérience de ses défaillances à la suite d'événements tragiques. Même s'il sait que l'homme n'est pas maître de son destin, il tente d'en saisir le sens jusqu'au vertige.Notes Biographiques : Gaëlle Josse est l'auteure des Heures silencieuses, Nos vies désaccordées (prix Alain-Fournier 2013), Noces de neige et Le dernier gardien d'Ellis Island, qui a reçu le prix de littérature de l'Union européenne en 2015 et qui a été traduit dans une dizaine de langues.
Franz Schubert, compositeur déjà reconnu mais désargenté, a été invité comme maître de musique de deux jeunes filles de la haute aristocratie viennoise, dans leur somptueuse résidence d'été en Hongrie. Franz reconnaît bientôt en l'une des deux comtesses, Caroline, la plus jeune et la plus talentueuse, son âme s?ur. Cet amour, cependant, va se briser sur les conventions et les interdits de caste. Cette passion fut-elle partagée ? Certains gestes, même les plus ténus, ne sont-ils pas, parfois, des aveux ? Un été à quatre mains explore les invisibles mouvements du c?ur, et le mystère d'une histoire entre deux êtres qui rêvent d'un monde où ils trouveraient enfin leur place.
Gaëlle Josse a été révélée par son premier roman, Les heures silencieuses (Autrement, 2011; J'ai lu, 2012), déjà traduit en plusieurs langues, suivi de Nos vies désaccordées puis de Noces de neige (Autrement).
Agnès Dubart a choisi pour médium essentiel la gravure, un art du multiple dont la nature généreuse convient particulièrement à cette artiste ouverte sur le monde. En explorant les deux registres que sont la gravure à l'eau-forte et la gravure sur bois, elle développe deux univers particuliers ; dans le premier, aérien, sa pointe légère accroche des éléments fugaces par une écriture vive ; dans le second, tellurique et plus physique, elle dit tout son attachement à la matière. Là se situe l'artiste, qui déclare trouver son propre équilibre entre l'air et la terre à travers un art dont elle veut faire son lien au monde. "La presse c'est mon ancre sur terre, un moyen de fixer le volatile". Les personnages qu'Agnès Dubart fait vivre sont portés par l'onde ; ils volent, s'enracinent, irradient. Dans son oeuvre, elle dit la recherche de soi, mettant en image un monde à la fois intérieur et heureusement trivial, par l'expression du corps.