La mission de Joël Brand. L'homme qui tenta de faire sortir de Hongrie les juifs menacés d'extermina
Weissberg Alexander ; Comte Erzsbebet
NUITS ROUGES
16,00 €
Epuisé
EAN :9782913112506
Sentant venir la défaite, les Allemands qui envahissent la Hongrie en mars 1944 proposent à des responsables d'une organisation de secours juive de stopper les déportations et même de laisser les Juifs quitter le pays à condition que les Alliés leur fournissent 10 000 camions ou des marchandises équivalentes. Joel Brand est alors envoyé à Istanbul pour négocier avec l'Agence juive. Mais cette dernière est étroitement surveillée par les Anglais qui s'interposent et refusent a priori toute négociation avec les nazis. Les Anglais arrêtent Brand en juin 1944 et le retiennent au Caire pendant que les Juifs hongrois sont déportés à Auschwitz. Outre les Juifs de Budapest, une autre partie d'entre eux aura pu échapper à l'extermination du fait de négociations menées par Renzö Kastner, collègue de Brand dans l'organisation de secours de Budapest. Souvent cité par les historiens, ce texte est paradoxalement peu exploité, car sans doute trop dérangeant. Il force à s'interroger sur ce que savaient les Alliés des exterminations en cours et sur la continuité des politiques d'exclusion des réfugiés politiques ou économiques, surtout quand ils étaient juifs, pratiqués par tous les États dès avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Il souligne aussi une certaine résignation, sinon inconscience, des dirigeants sionistes, occupés à édifier leur État, à l'égard de leurs coreligionnaires persécutés.
Nombre de pages
296
Date de parution
24/01/2014
Poids
300g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782913112506
Titre
La mission de Joël Brand. L'homme qui tenta de faire sortir de Hongrie les juifs menacés d'extermina
Auteur
Weissberg Alexander ; Comte Erzsbebet
Editeur
NUITS ROUGES
Largeur
120
Poids
300
Date de parution
20140124
Nombre de pages
296,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les dictionnaires allemands définissent Heimat comme lieu où l'on se sent "comme chez soi". Des idéologues völkisch aux nazis, le terme n'a cessé d'etre instrumentalisé et détourné. Le terme est toujours très présent dans le champ culturel comme politique : des groupes de rock et des commerces de proximité l'utilisent, un ministère fédéral de l'intérieur, de la construction et de la Heimat a été créé en 2018, dans les länden de l'Est, c'est au nom de sa défense que l'on manifeste contre les migrants.
Ce livre propose une analyse des incidences culturelles de la cyber-informatique autour de la présence à distance, selon trois idées directrices. - Tendance anthropologique fondamentale (indissolublement culturelle et technique), la Téléprésence voit augmenter son caractère incarné. Désormais, c'est avec notre corps entier que nous communiquons à distance ou avec des environnements virtuels (jeux vidéo, par exemple). Au-delà de l'opposition entre présent et absent, se construisent de fines graduations qui incitent à repenser la relation aussi bien lointaine qu'immédiate. - L'incarnation dans la présence à distance, alimente la crise de confiance envers la télévision, en particulier. Téléprésents, nous exigeons désormais des images incarnées, vivantes: des moyens pour expérimenter l'actuel - ou le passé - et non plus pour en reproduire de simples traces. Les médias numériques offrent naturellement leurs services pour cette expérimentation directe de l'information modélisée. Mus par un puissant attracteur techno-culturel, nous substituons progressivement, à l'ancienne figure "cru parce que vu", la formule "cru parce que expérimentabte". - Les incidences culturelles de la téléinformatique sont paradoxales. Et les visions convenues (catastrophe du "temps réel" ou, à l'inverse, suprématie du savoir comme fondement du lien social) sont, au mieux, simplificatrices. En effet les réseaux numériques fabriquent une forme de localisation. Le temps différé se tisse à l'instantanéité. La linéarité est vivifiée par l'hypermédiation et l'accétération nourrit le ralentissement de la communication. Loin de dessiner un paysage univoque, la téléinformatique métisse anciennes et nouvelles logiques. Ces trois questions offrent autant de vues sur le statut de l'interactivité informatique, les enjeux politiques de l'apprentissage des langages hypermédias, l'automatisation de la médiation sur Internet, ou encore certains aspects de l'art numérique en passant par une relecture de L'image-temps de Gilles Deleuze.
Entre " l'extase et l'effroi ", le basculement du Système Mondial de l'Informatique vers l'Internet ouvre de nouvelles territorialités. Le monde de l'informatique est aussi une informatique-monde qui, entre crises et mutations, interroge le géographe sous de nombreux aspects et à différentes échelles. Dans le processus de globalisation économique et culturelle qui affecte Etats, villes et territoires, l'identification des partenaires-concurrents de l'oligopole informatique mondial conduit à souligner les solidarités organiques et fonctionnelles des réseaux contemporains. A partir d'une observation méthodique et actualisée des entreprises, des acteurs et des stratégies du monde informatique, cet ouvrage propose d'entrer en géographie de l'informatique par de nouvelles grilles de lecture, structurelles, technopolitaines et continentales.
Une analyse de la situation économique de la Belgique confirme un dysfonctionnement important du cycle économique qui n'est pas dû à une quelconque "crise", mais bien à une inadaptation des besoins fondamentaux de l'économie avec les réalités de celle-ci. Sans création massive de nouvelles entreprises, permettant une diminution drastique du nombre de chômeurs, le système n'aura bientôt plus les moyens de financer ses dépenses, se dirigeant tout droit vers le chaos social et ses conséquences prévisibles. Pratiquement, il ne s'agit donc plus de qualifier la situation économique en utilisant des mots génériques vides de sens ; une crise n'explique pas tout ! Elle peut en revanche être l'aiguillon nécessaire au système pour le forcer à se remettre en cause et ainsi analyser ses besoins de fonctionnement réels. Sans prendre de position politique, sans jugement de valeur, il s'agit donc, au-delà de l'analyse pure, de faire des propositions concrètes afin de replacer le système en harmonie avec ses fondamentaux.
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Ernst, lycéen dans une petite ville de l'Allemagne du sud, s'éveille à toutes les complexités de la vie. Les injustices et les inégalités sociales, la mesquinerie et la médiocrité de nombre de ses camarades de classe qui prennent plaisir à persécuter plus faible ou plus sensible qu'eux le heurtent, ainsi que la méchanceté et l'hypocrisie de beaucoup d'adultes. L'éveil de sa sexualité, impérativement attrayante mais que l'ignorance et l'hypocrisie rendent mystérieuse, lui valent bien des déboires et des frayeurs. Sa solidarité spontanée avec un jeune Juif, souffre-douleur d'un maître de gymnastique sournoisement antisémite, le rapproche d'un garçon plus averti et plus mûr que lui, fils d'un ancien officier anticonformiste. Brutalement, cette société bien ordonnée bascule dans la guerre et bouleverse le quotidien. Emportés par la vague nationaliste, tous les habitants se retrouvent dans une grande union chauvine : bourgeois et petits-bourgeois se sentent pousser des ailes de héros, les ouvriers sont abreuvés de musique militaire et de discours patriotiques, les militants socialistes sont trahis, abandonnés par leurs chefs dont les idées chancellent. Tous, bras dessus bras dessous, s'engagent dans la guerre que l'on annonce courte et... victorieuse.