La musique en Hainaut : aux XVIIe et XVIIIe siècles
Thoraval Fanch
BREPOLS
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EAN :9782503598345
Lorsqu'a? l'aube du XVIIe sie?cle s'e?teignent les voix du montois Roland de Lassus (Munich, 1594) et du valenciennois Claude le Jeune (Paris, 1600), la vie musicale ne s'arre?te pas pour autant dans le comte? de Hainaut : les individus continuent d'y chanter, jouer et e?couter, les institutions de fonctionner et d'offrir a? d'innombrables musiciens le cadre de pratiques aussi denses que diversifie?es. Si la ce?le?bration de ces gloires musicales a place? le Hainaut au coeur de l'histoire de la musique renaissante, elle l'a rele?gue? durant les sie?cles suivants, sans doute par effet de contraste, a? un de?sert musicographique. C'est cette lacune que le pre?sent ouvrage entend combler en se penchant sur la musique en Hainaut depuis l'ave?nement des archiducs Albert et Isabelle a? la toute fin du XVIe sie?cle, jusqu'aux guerres re?volutionnaires du XVIIIe sie?cle. Soumis a? d'incessants bouleversements ge?opolitiques, situe? a? l'e?cart des grandes routes commerciales, de?pourvu de sie?ge dioce?sain ou universitaire, le Hainaut offre l'occasion d'e?crire une histoire de la musique qui ne se limite pas aux grands centres politiques et e?conomiques retenant habituellement l'attention. En adoptant successivement des points de vue politiques, religieux et socioe?conomiques,vingt-quatre contributeurs explorent la vie musicale de ce territoire qui reste encore largement inexplore?e. Ils et elles mettent ainsi au jour les pratiques musicales de grands seigneurs autant que de bourgeois me?connus, la facture instrumentale et l'e?dition musicale autant que la fonte de cloches, les grandes colle?giales ou les congre?gations religieuses autant que les the?a?tres communaux ou les loges mac?onniques
Date de parution
14/07/2022
Poids
300g
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EAN
9782503598345
Titre
La musique en Hainaut : aux XVIIe et XVIIIe siècles
Auteur
Thoraval Fanch
Editeur
BREPOLS
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300
Date de parution
20220714
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Avec 3 000 longs métrages produits en 75 ans d'existence, le cinéma égyptien s'est longtemps affirmé comme une cinématographie nationale dynamique, les studios du Caire figurant un temps avec Bombay comme l'un des « Hollywood de l'Orient». Métropole culturelle prestigieuse rayonnant sur le monde arabo-musulman et africain, Le Caire est tôt devenu un grand centre du cinéma jusqu'aux années 70, ses films étant diffusés en Grèce, en Turquie et en Iran jusqu'en Indonésie, en Afrique Noire et dans les diasporas arabes d'Europe. L'industrie cinématographique nationale égyptienne, la seule du monde arabe et d'Afrique procura longtemps d'importants revenus à l'État et au capitalisme égyptiens grâce à son marché intérieur et à l'exportation dans le monde arabe. A sa façon, ce cinéma a contribué à l'unification
Née en même temps qu'en Occident, la plus grande cinématographie du monde a 100 ans. Immédiatement intégré aux traditions millénaires indiennes de l'image et des arts du spectacle, le 7e Art est en Inde une industrie professionnelle et dynamique. Elle aborde tous les genres en reflétant la diversité des cultures, des langues et des musiques d'un pays vaste comme un continent.Ce livre se veut le guide d'un voyage à travers le monde du cinéma indien de 1896 à nos jours, dont les multiples facettes régionales sont illustrées par des auteurs que le monde commence à découvrir. Il ne néglige pas pour autant le plaisir offert par les usines à rêves de "Bombay-Bollywood", Madras, Hayderabad, Calcutta et Bangalore...Un index des réalisateurs et des films font de cet ouvrage de référence un indispensable outil.
En ne retenant des deux Vies de saint Roch publiées par les bollandistes que ce qui s'accordait avec l'Histoire, en dépit de leurs incohérences, l'érudition s'était employée jusqu'ici à construire la « biographie vraisemblable » d'un pèlerin thaumaturge de la deuxième moitié du XIVe siècle. Outre de nouvelles vitae, l'auteur investigue de manière exhaustive toutes les autres dimensions négligées d'un dossier hagiographique complexe : celles de la liturgie, des archives civiles, des reliques et de l'iconographie. Il en publie et analyse un corpus exceptionnel de documents inédits, dont certains précèdent les récits de plusieurs décennies. Il en ressort une figure inattendue et bien différente de celle qui résultait du traitement traditionaliste et trop exclusif des documents littéraires. Elle s'enracine dans celle d'un évêque mérovingien d'Autun, se « rénove » sous l'effet de la peste dans la liturgie languedocienne de la fin du XIVe siècle, puis se dédouble dans l'iconographie italienne de la première moitié du XVe siècle. Elle s'inscrit enfin dans un roman du dernier tiers du siècle, plusieurs fois remanié, que le nouveau vecteur de l'imprimerie propulsera à travers toute l'Europe, en deux décennies à peine. Cette vaste enquête heuristique, conçue dans le strict héritage de l'hagiographie critique, apporte encore une contribution méthodologique et épistémologique originale à la stemmatique des réécritures, à l'étude des faux « vols pieux » de reliques et à l'exploitation de l'iconographie. Elle entend aussi alimenter la réflexion sur la notion de dévotion populaire et sur les phénomènes et les groupes sociaux qui la génèrent. Publié avec le concours de la Fondation Universitaire de Belgique, de la Fondation André Vauchez (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres), et du Centre d'études médiévales de Montpellier (Université Paul Valéry Montpellier 3)
Témoignage des contacts de culture dans l'Espagne d'Alphonse le Savant, le Picatrix se présente comme une traduction d'un original arabe (le Ghâyat Al-Hakîm), auquel le ou les traducteurs ont beaucoup retranché ou ajouté. L'ouvrage expose les connaissances de toute nature indispensables à qui veut agir sur le monde et les hommes : fabrication des talismans, exploitation de tous les règnes - minéral, animal et végétal -, prières aux planètes, données astrologiques, physiques et philosophiques. La pratique magique s'inscrit ainsi dans un cadre philosophico-religieux très particulier où l'hermétisme et le néoplatonisme sont associés à l'orthodoxie religieuse. Le Picatrix illustre parfaitement l'idée selon laquelle la magie n'est pas seulement un reflet de la science, mais se présente aussi comme un système complet, une méthode de pensée, de croyance et de savoir. Il a exercé une profonde et durable influence au Moyen Age et à la Renaissance.