
Le Saint Empire romain germanique. D'Otton le Grand à Charles Quint
476: l'Empire romain d'Occident n'est plus. Pourtant l'idée d'un ordre universel va survivre, et avec Charlemagne un nouvel empire se constitue. Après sa dislocation, c'est au Xe siècle qu'Otton Ier le Grand reprend à son compte le projet carolingien et fonde le Saint Empire romain germanique. Mosaïque de peuples et de principautés, allant de l'Italie du Nord aux frontières de la Hongrie, l'empire donna naissance à de grandes figures: Barberousse, Frédéric II et Charles Quint. Mais il sera également le théâtre de l'affrontement entre les deux couronnes de la chrétienté, celle du pape et celle de l'empereur, et de la concurrence entre les monarques pour le trône impérial. Ces conflits auront peu à peu raison d'un modèle européen dont Napoléon en 1806 prononça l'acte de décès. L'actuel débat sur la constitution dont doit se doter l'Europe redonne toute son actualité à ce complexe objet d'histoire.
| Nombre de pages | 379 |
|---|---|
| Date de parution | 20/06/2003 |
| Poids | 198g |
| Largeur | 108mm |
| EAN | 9782020555272 |
|---|---|
| Titre | Le Saint Empire romain germanique. D'Otton le Grand à Charles Quint |
| ISBN | 2020555271 |
| Auteur | Rapp Francis |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 108 |
| Poids | 198 |
| Date de parution | 20030620 |
| Nombre de pages | 379,00 € |
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Le Saint Empire romain germanique. D'Otton le Grand à Charles Quint
Rapp FrancisRésumé : 476 : l'Empire romain d'Occident n'est plus. Pourtant, l'idée d'un ordre universel va survivre. En l'an 800, elle reprend corps lors du couronnement de Charlemagne. Un nouvel empire européen se constitue. Malheureusement, le traité de Verdun de 843 met un terme à cette tentative d'unification avec le partage des terres de Charlemagne entre ses trois petits-fils. Il faut attendre 962 pour voir, dans la partie orientale de l'ancien État carolingien, un roi, fort de ses victoires, faire revivre une seconde fois l'Empire. Reprenant à son compte l'idée carolingienne d'un empire multinational, Otton 1er le Grand fonde le Saint Empire romain germanique. Cette mosaïque qui comptera jusqu'à 350 principautés donnera naissance à de grandes figures comme Frédéric 1er Barberousse, Frédéric II Hohenstaufen ou Charles Quint. Dès le XIe siècle, l'empereur engage la lutte avec les papes qui se disent, eux aussi, responsables de la chrétienté. Affaibli par deux conflits successifs avec Rome - la querelle des investitures et la lutte du sacerdoce et de l'empire -, le Saint Empire tend maintenant à se confondre presque exclusivement avec les territoires germaniques. En 1356, un nouveau coup est porté à la puissance de l'empereur : désigné à présent par un collège de sept princes électeurs, il assure en quelque sorte la présidence d'une organisation politique de type fédéral. L'élection de Charles Quint en 1519 - date sur laquelle s'achève l'étude de Francis Rapp -, marque un tournant. En effet, avec la Réforme protestante, le Saint Empire va perdre la dernière unité qui lui reste : l'unité religieuse. Les trois siècles qui lui restent à vivre - il ne sera dissous qu'en 1806 par Napoléon -, ne seront plus que luttes intestines et morcellements territoriaux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,33 € -

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