ARMORIAL DES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE - ETUDE SUR L'HERALDIQUE IMAGINAIRE A LA FIN DU MOYEN AGE
PASTOUREAU MICHEL
LE LEOPARD D OR
40,00 €
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EAN :9782863772065
L'ouvrage de Michel Pastoureau propose pour la première fois un armorial complet de quelque 178 chevaliers de la Table Ronde, mis en scène par les romans de chevalerie et par les sources héraldiques et iconographiques du XIIe au XVe siècle. Parmi ces chevaliers, certains sont des héros de premier plan (Lancelot, Gauvain, Perceval, Tristan), que l'on retrouve d'un texte à l'autre et dans de nombreuses images. D'autres sont des personnage plus discrets, compagnons ou parents des premiers et mentionnés seulement par certains textes ou certains armoriaux. D'autres encore sont des comparses de troisième zone, voire pour quelques-uns un simple nom dans une liste de quêteurs du Graal ou de participants à un tournoi. En s'appuyant sur tous les documents médiévaux disponibles, l'armorial s'efforce de consacrer à chacun de ces chevaliers une notice complète, indiquant son identité et sa parenté, le blasonnement de ses armes (avec toutes les variantes repérées) ainsi que son cimier, ses supports et sa devise. L'ensemble est accompagné d'un commentaire plus ou moins long selon l'importance du personnage et de toutes les références nécessaires. L'armorial proprement dit est précédé d'une étude générale de l'héraldique imaginaire au Moyen Age, et d'une étude plus spécifique de l'héraldique arthurienne et des problèmes historiques et littéraires qui s'y rattachent. Il est suivi de différentes tables et annexes, d'une importante bibliographie et de plusieurs tableaux généalogiques des principaux lignages autour desquels s'est construite la légende arthurienne.
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Nombre de pages
236
Date de parution
26/11/2025
Poids
620g
Largeur
160mm
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EAN
9782863772065
Auteur
PASTOUREAU MICHEL
Editeur
LE LEOPARD D OR
Largeur
160
Date de parution
20251126
Nombre de pages
236,00 €
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Dernière visite chez le roi Arthur Il est des publications dont on parle rarement ou jamais, des livres "ordinaires" , rapidement tombés dans l'oubli. Michel Pastoureau s'intéresse à l'un de ces livres discrets mais non des moindres puisqu'il s'agit de son premier ouvrage, paru en 1976 : La Vie quotidienne au temps des chevaliers de la Table Ronde. Il étaitconsacré à la société chevaleresque des XIIe et XIIIe siècles. Raconter aujourd'hui l'histoire de cet ouvrage de jeunesse est pour l'auteur l'occasion d'évoquer un certain nombre de souvenirs, de rendre une dernière visite au roi Arthur, et surtout de faire oeuvre historiographique.
Pour les sciences humaines, le blanc est une couleur à part entière, au même titre que le rouge, le bleu, le vert ou le jaune. De l'Antiquité jusqu'au coeur du Moyen Age, il a même constitué, avec le rouge et le noir, une triade chromatique jouant un rôle de premier plan dans la vie quotidienne et dans le monde des représentations. Dans ce sixième opus consacré à l'histoire culturelle des couleurs en Europe, Michel Pastoureau parcourt tous les aspects de cette couleur et en retrace la richesse symbolique, bien plus positive que négative : couleur des dieux, du Christ et des rois, elle s'apparente autant à la pureté qu'à la paix, la sagesse ou la propreté.
LE SPORT COMME ON NE L'A JAMAIS VU ! Les ouvrages racontant l'histoire du sport moderne sont fort nombreux. Rares toutefois sont ceux qui envisagent cette histoire sous un angle proprement culturel, et plus rares encore ceux qui consacrent quelques pages aux mouvements, aux gestes, aux formes. aux tenues, aux codes et aux couleurs qui ont accompagné le sport au fil des décennies. Michel Pastoureau et Georges Vigarello tentent ici de combler cette lacune. Spécialistes des pratiques corporelles et des systèmes de signes, ils étudient l'évolution des unes et des autres sur plus d'un siècle et demi. Que le sport soit spectaculaire et exaltant par les affrontements qu'il met en scène est indéniable. Mais encore faut-il un décor, un cadre, un "milieu". une traduction visible des prouesses des acteurs et des enjeux des compétitions. C'est ce que ce livre met en valeur, en s'appuyant sur un abondant matériel iconographique, fait de photographies, d'affiches, de tableaux, de dessins de presse, de cartes postales, d'archives cinématographiques.
François-Roger de Gaignières (1642-1715), érudit du XVIIe siècle, conçut le projet de réunir des pièces et des curiosités afin " d'éclaircir " l'histoire de la France. Pour lui, l'histoire ne se racontait pas seulement à travers les textes, mais aussi par les monuments et les images. En vue de ce projet, il assembla une collection de portraits ainsi que de nombreux dessins d'archéologie. De 1695 à 1713, aidé de deux hommes, son valet de chambre Barthélémy Rémy et le graveur Boudan, dans l'ouest de la France, en Bourgogne, dans la région parisienne et à Paris, il releva des épitaphes, fit dessiner des sceaux, vitraux, tombeaux, tapisseries et objets d'art variés. Parmi ceux-ci, les tombeaux tiennent une place particulièrement marquante. Leur étude et leur classement permettent de faire émerger une étude inédite sur la présence des animaux sur ces monuments dédiés aux morts. Que nous révèle ce monde funéraire, ce monde étrange de gisants et d'animaux, mémoire d'une vie ancienne, que nous considérons encore avec étonnement ? Compagnons fidèles, gardiens, symboles ou intercesseurs à la frontière entre le monde des vivants et celui des défunts, quelles sont ces bêtes accompagnant les hommes et les femmes du Moyen Age dans l'au-delà ? Cet ouvrage s'interroge sur la présence des animaux qui décorent les tombes et veillent sur le sommeil des gisants. Comment interpréter ces présences, sont-elles des symboles ou simplement des décorations, ont-elles une fonction déterminée ? Pourquoi cette association d'une figure humaine et d'une figure animale ? Quelle est la place réelle des animaux dans cet art funéraire ?
La cohésion sociale est la condition même de l'existence de la société et de son bon fonctionnement. Sans exclure pour autant les conflits sociaux et les désaccords, cette société cohérente est perçue comme une entité. La solidarité y est forte et les liens sociaux intenses. Le présent ouvrage s'intéresse à la cohésion sociale et à la façon dont les individus, dans les derniers siècles du Moyen Age, se réunissent et s'agrègent de différentes manières. Ce faisant, malgré leurs divergences, ils assurent un certain ordre social. Les solidarités établies, institutionnalisées et leurs réseaux sont ici observées dans des contextes inattendus. Les élites anciennes ou récentes attendent la reconnaissance de tout un chacun en définissant leur identité et en l'affirmant par des représentations nouvelles. Le paysage social enrichi, en particulier en ville, s'organise, assignant à tous une place plus précise et parfois neuve dans la hiérarchie. Avec les difficultés des derniers siècles du Moyen Age, le mouvement ne va pas sans contestations et révoltes fiscales et politiques. L'aspiration à la paix, à la concorde et au retour d'une certaine prospérité maintient malgré tout la cohésion de sociétés jeunes et résilientes. Ce recueil regroupe quinze articles de Peter F. Ainsworth, Vincent Challet, Hélène Demichelis, Myriam Gilet, Philippe Jansen, Nicolas Leroy, Isabelle Ortega, Christiane Raynaud, Fabien Roucole, Valérie Serdon et Sarah Zingraff.
Dollfus Pascale ; Jacquesson François ; Pastoureau
Résumé : La couleur constitue aujourd'hui un des domaines de pointe de la recherche en sciences humaines. Non seulement l'histoire et l'histoire de l'art ? longtemps peu intéressées par les problèmes de la couleur ? mais aussi la sociologie, la linguistique, la philologie, l'ethnologie et l'anthropologie en ont fait un champ privilégié de leurs enquêtes les plus récentes. Un Cahier du Léopard d'or se devait d'en rendre compte. Le lecteur trouvera ici sept contributions qui le conduiront vers des régions, des époques et des sociétés très différentes : les couleurs de la peau en Grèce ancienne (Adeline Grand-Clément) ; la place des couleurs dans la Bible et le Talmud (François Jacquesson) ainsi que dans le Coran et les contes des Mille et une nuits (Djamel Kouloughli) ; la distribution des couleurs sur les mosaïques de la Sicile normande au XIIe siècle (François Jacquesson et Pascale Dollfus) ; l'histoire et l'historiographie des drapeaux (Michel Pastoureau) ; un essai pour tenter de cerner la notion d'incolore au fil du temps et des définitions données de la couleur (Michel Pastoureau). Le lecteur trouvera également dans cet ouvrage une introduction générale aux problèmes de la couleur dans les sciences humaines (Michel Pastoureau et François Jacquesson), ainsi qu'une volumineuse bibliographie.