
Sports. Une histoire en images, de 1860 à nos jours
LE SPORT COMME ON NE L'A JAMAIS VU ! Les ouvrages racontant l'histoire du sport moderne sont fort nombreux. Rares toutefois sont ceux qui envisagent cette histoire sous un angle proprement culturel, et plus rares encore ceux qui consacrent quelques pages aux mouvements, aux gestes, aux formes. aux tenues, aux codes et aux couleurs qui ont accompagné le sport au fil des décennies. Michel Pastoureau et Georges Vigarello tentent ici de combler cette lacune. Spécialistes des pratiques corporelles et des systèmes de signes, ils étudient l'évolution des unes et des autres sur plus d'un siècle et demi. Que le sport soit spectaculaire et exaltant par les affrontements qu'il met en scène est indéniable. Mais encore faut-il un décor, un cadre, un "milieu". une traduction visible des prouesses des acteurs et des enjeux des compétitions. C'est ce que ce livre met en valeur, en s'appuyant sur un abondant matériel iconographique, fait de photographies, d'affiches, de tableaux, de dessins de presse, de cartes postales, d'archives cinématographiques.
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 10/10/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 225mm |
| EAN | 9782021573442 |
|---|---|
| Titre | Formes et Couleurs du sport. Une histoire culturelle |
| ISBN | 2021573443 |
| Auteur | Pastoureau Michel ; Vigarello Georges |
| Editeur | SEUIL |
| Largeur | 225 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20251010 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Dernière visite chez le roi Arthur. Histoire d'un premier livre
Pastoureau MichelDernière visite chez le roi Arthur Il est des publications dont on parle rarement ou jamais, des livres "ordinaires" , rapidement tombés dans l'oubli. Michel Pastoureau s'intéresse à l'un de ces livres discrets mais non des moindres puisqu'il s'agit de son premier ouvrage, paru en 1976 : La Vie quotidienne au temps des chevaliers de la Table Ronde. Il étaitconsacré à la société chevaleresque des XIIe et XIIIe siècles. Raconter aujourd'hui l'histoire de cet ouvrage de jeunesse est pour l'auteur l'occasion d'évoquer un certain nombre de souvenirs, de rendre une dernière visite au roi Arthur, et surtout de faire oeuvre historiographique.EN STOCKCOMMANDER9,30 € -

Le loup. Une histoire culturelle
Pastoureau MichelRésumé : Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de "bestiaire central ". Le loup en fait partie et en est même une des vedettes. Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Age, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans. La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage : désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au XXe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.EN STOCKCOMMANDER22,90 € -

Jaune. Histoire d'une couleur
Pastoureau MichelRésumé : Aujourd'hui, en Europe, le jaune est une couleur peu présente dans la vie quotidienne et guère sollicitée parle monde des symboles. Il n'en a pas toujours été ainsi. Les peuples de l'Antiquité voyaient en lui une couleur presque sacrée, celle de la lumière, de la chaleur et de la prospérité. Les Grecs et les Romains lui accordaient une place importante dans les rituels religieux, tandis que les Celtes et les Germains l'associaient à l'or et à l'immortalité. Le déclin du jaune date du Moyen Age qui en fait une couleur ambivalente. D'un côté, le mauvais jaune, celui de la bile amère et du soufre démoniaque : il est signe de mensonge, d'avarice, de félonie, parfois de maladie ou de folie. De l'autre, le bon jaune, celui de l'or, du miel et des blés mûrs : il est signe de pouvoir, de joie, d'abondance. Toutefois, à partir du XVIe siècle, la place du jaune dans la culture matérielle ne cesse de reculer. La Réforme protestante, la Contre-Réforme catholique, plus tard les avaleurs bourgeoises" du XIXe siècle le tiennent en peu d'estime. Môme si la science le range au nombre des couleurs primaires, sa symbolique reste équivoque. De nos jours encore, le jaune verdâtre est ressenti comme désagréable ou dangereux car il porte en lui quelque chose de maladif ou de toxique ; au contraire, le jaune qui se rapproche de l'orangé passe pour tonique, joyeux et bienfaisant, à l'image des fruits de cette couleur.EN STOCKCOMMANDER39,00 € -

Rouge. Histoire d'une couleur
Pastoureau MichelRésumé : Le rouge est en Occident la première couleur que l'homme a maîtrisée, aussi bien en peinture qu'en teinture. C'est probablement pourquoi elle est longtemps restée la couleur "par excellence", la plus riche du point de vue matériel, social, artistique, onirique et symbolique. Admiré des Grecs et des Romains, le rouge est dans l'Antiquité symbole de puissance, de richesse et de majesté. Au Moyen Age, il prend une forte dimension religieuse, évoquant aussi bien le sang du Christ que les flammes de l'enfer. Mais il est aussi, dans le monde profane, la couleur de l'amour, de la gloire et de la beauté, comme celle de l'orgueil, de la violence et de la luxure. Au XVIe siècle, les morales protestantes partent en guerre contre le rouge dans lequel elles voient une couleur indécente et immorale, liée aux vanités du monde et à la "théâtralité papiste". Dès lors, partout en Europe, dans la culture matérielle comme dans la vie quotidienne, le rouge est en recul. Ce déclin traverse toute l'époque moderne et contemporaine et va en s'accentuant au fil du temps. Toutefois, à partir de la Révolution française, le rouge prend une dimension idéologique et politique. C'est la couleur des forces progressistes ou subversives, puis des partis de gauche, rôle qu'il a conservé jusqu'à aujourd'hui. Soutenu par une abondante iconographie, cet ouvrage est le quatrième d'une série consacrée à l'histoire sociale et culturelle des couleurs en Europe. Rouge. Histoire d'une couleur fait suite à Bleu. Histoire d'une couleur (2000), Noir. Histoire d'une couleur (2008) et à Vert. Histoire d'une couleur (2013).EN STOCKCOMMANDER39,90 €
Du même éditeur
-

Strange Buildings
UKETSUOnze bâtiments. Un terrible secret. Un couloir sans issue. Une maison qui nourrit la noirceur. Un moulin perdu dans la forêt. Une pièce cachée. Un étrange sanctuaire. Une maison en feu. Un immeuble dont on ne peut s'enfuir. Chaque bâtiment révèle une histoire à glacer les sangs. Chaque histoire est la pièce d'un gigantesque puzzle. C'est vous qui menez l'enquête.EN STOCKCOMMANDER21,90 € -

La Colline
Beaussault MathildeUn jour d'hiver, dans une cité de Rennes, un nouveau-né est découvert au fond d'un container à ordures. Vivant. Quelques étages plus haut, une jeune fille se vide de son sang. Elle s'appelle Monroe, elle a dix-sept ans. Dans cette chambre où sa mère l'a enfermée, Monroe revit les mois passés sur la colline, chez sa grand-mère Madeleine. Là-haut, le vent, le labeur et le silence façonnent les corps. Auprès de cette vieille femme solitaire aux mains guérisseuses, Monroe, enceinte, a découvert une paix inespérée. Et puis tout s'est écroulé. Monroe s'affaiblit, les policiers enquêtent, les soignants espèrent, les pompiers s'interrogent, la famille se désintègre : durant ces quelques heures d'une intensité foudroyante, chacun mesurera ce qu'il a perdu - ou sauvé - de son humanité.EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

La Sinistre Comédie. L'affaire Lola face à l'Etat de droit
Bertier Lucile ; Valois AlexandreLola est une enfant de 12 ans, tuée dans d'atroces circonstances le 14 octobre 2022. Placée en garde à vue, la principale suspecte, D. B., est mise en examen pour meurtre, précédé, accompagné ou suivi d'actes de tortures ou de barbaries, et pour viol. En quelques heures à peine, ce terrible fait-divers bouleverse l'opinion publique, faisant l'objet d'un emballement médiatique inédit. La cynique récupération politique qui s'ensuit entraîne la remise en question de grands principes démocratiques, avec notamment des appels à une justice expéditive et un rétablissement de la peine de mort. Ce livre, écrit par les avocats de D. B., première femme condamnée à la perpétuité incompressible, raconte de l'intérieur les contours de cette affaire hors norme, depuis ses premiers instants jusqu'à la plaidoirie finale, en passant par le récit d'une reconstitution exceptionnelle ou la description d'une Unité pour Malades Difficiles. A partir du point de vue trop peu entendu des avocats "du Mal., La Sinistre Comédie dépeint surtout une effroyable traversée des enfers, caractérisée par l'inquiétant basculement populiste des élites médiatiques et politiques dans leur rapport à la justice et au crime. "S'il faut savoir se taire dans le respect du Droit, il ne faut pas avoir peur de parler pour le défendre. C'est la raison de ce livre."EN STOCKCOMMANDER19,50 € -

Auschwitz expliqué à ma fille
Wieviorka AnnetteL'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?EN STOCKCOMMANDER7,90 €
De la même catégorie
-

Antisémitisme. Métamorphoses et controverses
Mazower MarkLes sentiments et les actes antijuifs traversent la culture occidentale depuis des siècles. Le mot " antisémitisme " en revanche, que l'historien Mark Mazower place au coeur de sa réflexion, est beaucoup plus récent. Il n'apparaît qu'à la fin du XIXe siècle dans une Europe alors agitée par la triple question nationale, sociale et démocratique. L'antisémitisme, réaction essentiellement politique au mouvement d'émancipation des Juifs d'Europe, est la face cachée de la modernité occidentale. A travers un ennemi imaginaire, les mouvements qui s'en revendiquent, depuis les antidreyfusards français jusqu'aux nazis allemands, cherchent à saper le principe d'égalité juridique entre les citoyens. Mais le terme entre dans une zone de turbulence après la Shoah et la création d'un Etat juif en Palestine. Alors que dans les sociétés occidentales la haine antijuive régresse ou se dissimule, les regards se tournent vers les sociétés musulmanes, décrites par certains comme le foyer d'un " nouvel antisémitisme ". Une grille de lecture trompeuse, explique ce livre brillamment documenté, parce qu'elle fait fi de la recomposition du monde juif, dont le centre de gravité a quitté l'Europe après la Seconde Guerre mondiale, et parce qu'elle repose sur une définition fallacieuse de l'antisémitisme qui étouffe en contrebande toute critique d'Israël. Un dangereux retournement de sens s'est ainsi opéré, qui a fractionné ce qui devrait pourtant être un combat commun : la lutte contre l'antisémitisme et pour les droits des Palestiniens.EN STOCKCOMMANDER23,50 € -

La petite histoire des lettres
Ghys EtienneOn les lit sans y penser, mais chaque lettre obéit à une géométrie, une hauteur d'x, une ligne de base, des courbes bien dessinées ou délibérément brisées. Ce livre propose un autre regard sur l'alphabet : un regard de mathématicien. De la plume des moines aux courges de Bézier, des poinçons de Garamond aux polices paramétriques d'aujourd'hui, Etienne Ghys explore ici l'hiftoire des lettres à travers les outils qui les façonnent : règle et compas, grilles modulaires, formules, algorithmes. Pourquoi les petites lettres doivent-elles être plus grasses que les grandes ? Comment construire un " S " harmonieux à l'aide d'un code ? En quoi l'écriture typographique rejoint-elle les préoccupations du géomètre, de l'ingénieur ou du programmeur ? La Petite Histoire des lettres est une traversée de cinq siècles de formes, d'idées et de techniques. A la croisée des arts graphiques et des mathématiques, elle invite à redécouvrir ce que nous avons sous les yeux... et que nous ne voyons plus.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Epidémies, frontières, Etats. Une histoire de la quarantaine
Zylberman PatrickCicatrices de l'histoire, les frontières sont une métaphore de l'identité nationale, ethnique et religieuse. A partir de trois cas emblématiques - le choléra dans la mer Rouge, la malaria dans les Balkans et le typhus en Pologne orientale - qu'il fait résonner avec les épidémies les plus contemporaines (sida, SRAS, Covid), l'auteur analyse les ressorts de la construction du système de santé international et interroge les politiques de frontière sanitaire au XIX ? et au XX ? siècle. Reflet de la force ou de la défaillance des Etats, ces stratégies font chaque fois entrer en jeu de multiples dimensions - politique, économique, scientifique et culturelle - et renouvellent la tension entre liberté et sécurité. Jusqu'à quel point est-on en droit d'exiger au nom du bien commun des mesures extraordinaires ? Une quarantaine a-t-elle jamais été réellement efficace ? Le souci de la santé publique peut-il transcender les Etats et être pleinement internationalisé ? Ces questions, que soulève déjà la circulation des pèlerins musulmans au XIX ? siècle, trouvent aujourd'hui un puissant écho.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

La Cavalcade des princes. Cheval et pouvoir
Chaudun NicolasUn lien immémorial attache le cheval au prince, et sa maîtrise au juste gouvernement des peuples. Moteur des migrations, le cheval devint aussitôt l'aiguillon des conquêtes. Conférant vélocité et hauteur de vue à son cavalier, il s'imposa comme l'instrument de la victoire. Or dans toute société primitive, combattre à cheval, c'est conduire, et combattre bien, c'est régner. Voilà pourquoi le couple monture/cavalier est apparu comme l'icône de l'empire exercé par un seul sur tant d'autres. Evidemment, considéré sous le seul angle de l'emprise des chefs, prince ou condottière, l'animal perd de sa séduction. Le point de vue le réduit à l'état de complice d'une confiscation un rien crapuleuse des libertés et des richesses. Mais aborder le cheval par ce biais, c'est restituer à sa juste mesure la fascination qu'il a exercée sur son ambitieux comparse. C'est aussi éclairer la place incommensurable qu'il occupe dans la civilisation et, notamment, dans ce qu'elle délivre de plus noble, l'art, le mythe...EN STOCKCOMMANDER22,00 €
