Penser l'ère post-libérale. Une "troisième voie" pour sortir de la crise démocratique
Pabst Adrian ; Brossollet Clotilde
DDB
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EAN :9782220099231
Atomisation de la société, toute puissance du marché et de l'individu, enfermement de la vie politique occidentale dans un clivage mortifère entre ultralibéralisme et populisme... Le triomphe du libéralisme après 1989 s'est révélé une impasse. L'ère libérale touche à sa fin ! Dans cet ouvrage, Adrian Pabst fait le constat de cette polarisation à l'extrême qui paralyse le débat démocratique, divise la société et signe l'échec définitif de l'idéologie libérale. Défendant une vision qui ne sacrifie pas la liberté mais se fonde sur la dignité de la personne humaine et la recherche du bien commun, le philosophe propose une troisième voie pour penser cette nouvelle ère qui s'ouvre. Cette proposition tant intellectuelle que politique renoue avec les origines britanniques et françaises de la pensée post-libérale, loin de ses déclinaisons américaines, et assume ses racines : celles du christianisme social. Adrian Pabst est politologue, professeur honoraire à l'université britannique du Kent et vice-directeur du National Institute of Economic and Social Research. Docteur en philosophie politique et en philosophie des religions, il consacre ses travaux de recherche à la pensée et l'économie politiques, particulièrement le libéralisme et ses critiques. Avec le théologien John Milbank, il a publié La politique de la vertu (Desclée de Brouwer, 2018). Clotilde Brossollet est éditorialiste et éditrice. Spécialiste de la Doctrine sociale de l'Église, formatrice d'élus et candidats, elle est notamment l'auteure de Catholiques de tous les partis, engagez-vous ! (Mame, 2021).
Nombre de pages
200
Date de parution
05/11/2025
Poids
350g
Largeur
130mm
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EAN
9782220099231
Auteur
Pabst Adrian ; Brossollet Clotilde
Editeur
DDB
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130
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20251105
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Pabst Adrian ; Venard Olivier-Thomas ; Pickstock C
Trois cents pages, une parution simultanée en Angleterre et aux Etats-Unis : " Radical Orthodoxy " ce fut d'abord un livre publié en 1999, dans lequel une dizaine d'auteurs, anglicans et catholiques, tous professeurs de théologie dans les plus grandes universités anglo-saxonnes, annonçaient calmement que le moment était venu de rejeter le joug de la modernité. Non pas pour des raisons philosophiques, ni politiques, mais théologiques. La modernité était fille du nominalisme et des Lumières. Elle avait engendré un monde à son image : rationnel, technique, déshumanisant, sans mémoire, sans poésie - un monde sur lequel le discours théologique n'avait plus de prise faute de pouvoir légitimer son statut face à la critique des penseurs du nihilisme. De livre-programme, " Radical Orthodoxy " est devenu un Mouvement dont l'influence ne cesse de grandir. Deux théologiens francophones, Adrian Pabst (Institut Catholique de Paris) et Olivier-Thomas Venard (École Biblique de Jérusalem), présentent ici les idées maîtresses d'un des plus vigoureux courants de pensée chrétiens depuis la Nouvelle Théologie.
Milbank John ; Pabst Adrian ; Delannoy Jean-Franço
Dans notre époque troublée, un sentiment de colère et d'abandon se répand parmi de nombreux citoyens qui se sentent humiliés, incapables de mener la vie qu'ils espèrent et impuissants à agir sur les forces impersonnelles qui les dominent. Ces forces sont le capitalisme effréné, l'étatisme, la mondialisation marchande et l'idéologie libérale qui les sous-tend. La gauche et la droite ont convergé autour d'un libéralisme socioculturel et d'un libéralisme économique. Ces libéralismes ne sont que deux moitiés d'un même credo ultra-moderne qui oscille entre l'individualisme du marché et le collectivisme d'Etat. Dans ce livre, John Miilbank et Adrian Pabst proposent, comme alternative au libéralisme totalisant, une politique de la vertu que l'Occident a héritée de la synthèse chrétienne du logos gréco-romain avec la foi biblique. Inspirée par le sens de réciprocité fraternelle, une telle politique vise à promouvoir la justice économique, la solidarité sociale, l'appartenance culturelle et l'internationalisme personnaliste. L'Europe ne pourra se maintenir et influencer le cours du monde que si elle renouvelle son héritage antique et chrétien, et parvient à inculquer la pratique de la vertu dans la recherche du bien commun.
Résumé : Le bien commun a perdu l'évidence qu'il avait dans le passé, l'individualisme ayant progressé dans nos sociétés morcelées. L'auteur, fort de son expérience de l'entreprise et de ses travaux au sein de la fondation Zermatt Summit, traque ici cette notion, montrant notamment qu'elle ne peut émerger tant qu'on parle d'intérêt, fût-ce d'intérêt général. Il en propose une éclairante métaphore et analyse son étonnante fécondité à tous les niveaux de la société, dans les corps intermédiaires, l'économie et les entreprises, la politique et les relations internationales. Ainsi, la quête du bien commun se révèle la seule manière de réussir l'articulation de l'individuel et du collectif, difficile y compris dans nos démocraties, comme l'a encore montré la récente crise du Covid-19. Seule la prise en compte du bien commun dans le fameux "monde d'après" permettrait peut-être qu'il soit meilleur que celui d'avant.
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Dans la rue, dans les cours de récréation, à la maison... Avez-vous vu ces enfants hypnotisés par leurs écrans ? Est-ce un effet de mode passager, une petite faiblesse sans conséquence ? Certainement pas ! Les nouvelles technologies sont en train de modifier le cerveau d'une génération entière d'enfants. Les écrans activent autant les centres du plaisir du cerveau que l'activité sexuelle, et ils font les mêmes dégâts neurologiques que la cocaïne. Les études cliniques corrèlent de plus en plus les écrans avec des troubles comme les TDAH, l'addiction, l'anxiété, la dépression, l'agressivité, voire les psychoses. Le Dr Nicholas Kardaras, addictologue, a accompagné de nombreux jeunes drogués du monde virtuel dans leur désintoxication numérique. Il nous explique les causes de cette épidémie mondiale et l'effet sur les enfants de nos merveilleux joujoux technologiques... Le Dr Nicholas Kardaras est diplômé de l'université des sciences du Bronx et de l'université de Cornell. Aujourd'hui, c'est un expert en addiction de réputation internationale, ancien professeur à l'université de médecine de Stony Brook et directeur exécutif de Dunes East Hampton, une des cliniques de désintoxication les plus réputées au monde. Il a enseigné la neuropsychologie au niveau doctoral.
Il ne suffit pas d'aimer son enfant pour qu'il se développe harmonieusement. Car, ajoute Suzanne Robert-Ouvray, si tout commence dès la naissance avec les soins quotidiens, les échanges affectifs, la sécurité émotionnelle, il faut aussi l'aider à organiser sa tonicité afin que sa motricité et ses comportements soient adaptés à ses besoins. Avant même de parler, c'est avec ses tensions musculaires et organiques que le bébé répond aux stimulations de son environnement. Par ignorance, banalisation ou incompréhension, un défaut de soutien de l'enfant ou des gestes de maltraitance peuvent provoquer de graves perturbations relationnelles. Emaillé d'exemples concrets, cet ouvrage accessible propose une théorie de l'étayage psychomoteur à tous ceux qui ont la tâche délicate d'aider les enfants à grandir et à se développer.
Dans un monde où le bruit, source de nuisances intolérables, nous envahit sans cesse, nombreux sont ceux qui aspirent au silence.Soucieux de l'équilibre personnel, Anselm Grün, bénédictin de l'abbaye de Münsterschwarzach, s'appuie sur la riche expérience des moines, - notamment les Pères du désert - et sur de savoureuses anecdotes - les apophtegmes - pour mieux rejoindre ses contemporains dans leur quête de silence.Il ne cherche pas à faire de ces derniers des moines silencieux, mais bien des êtres de désir, d'intériorité. Son maître-mot est «lâcher prise», c'est à dire renoncer à soi, faire taire ses crispations, ses idées fixes. Anselm Grün propose ainsi une vraie démarche de «recentrement», secret de l'évolution spirituelle.
Face à ce monde sans espérance, où les croyants eux-mêmes ont trop souvent peur de leur ombre, Eloi Leclerc invite à relire le message de l'apôtre Paul, dans la Lettre aux Ephésiens. Complètement retourné par la personne vivante du Christ ressuscité et par la puissance de son Esprit, Paul a fait en lui-même l'expérience exaltante de l'homme nouveau. Et il a vu surgir, au sein du vieux monde païen, un monde nouveau, une nouvelle communauté humaine, l'église du Christ, ouverte à tous, prémices d'une humanité réconciliée et rassemblée. "Le monde ancien s'en est allé, écrit-il, un monde nouveau est déjà né" (2 Co 5, 17). à la double lumière de cette expérience qui le projette vers l'avenir, Paul nous découvre le grand Dessein de Dieu, révéla tion du Père immense. Il nous fait voir comment l'humanité, appelée depuis toujours à partager la vie et la joie divines, retrouve le chemin de son avenir, en renouant dans le Christ ressuscité avec l'élan de l'Amour créateur et divinisant du Père. Il nous ouvre ainsi au sens de notre histoire et de l'univers. Vision d'espérance d'où part cet appel, plus que jamais actuel : "Réveille-toi, toi qui dors, lève-toi d'entre les morts : Christ t'illumine de son aurore" (Ep 5, 14).