Le bien commun a perdu l'évidence qu'il avait dans le passé, l'individualisme ayant progressé dans nos sociétés morcelées. L'auteur, fort de son expérience de l'entreprise et de ses travaux au sein de la fondation Zermatt Summit, traque ici cette notion, montrant notamment qu'elle ne peut émerger tant qu'on parle d'intérêt, fût-ce d'intérêt général. Il en propose une éclairante métaphore et analyse son étonnante fécondité à tous les niveaux de la société, dans les corps intermédiaires, l'économie et les entreprises, la politique et les relations internationales. Ainsi, la quête du bien commun se révèle la seule manière de réussir l'articulation de l'individuel et du collectif, difficile y compris dans nos démocraties, comme l'a encore montré la récente crise du Covid-19. Seule la prise en compte du bien commun dans le fameux "monde d'après" permettrait peut-être qu'il soit meilleur que celui d'avant.
Nombre de pages
160
Date de parution
10/09/2020
Poids
139g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782855541549
Titre
Viser le bien commun
Auteur
Pujos Antonin ; Pabst Adrian
Editeur
BIEN COMMUN
Largeur
110
Poids
139
Date de parution
20200910
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Théophile Wolf attend avec réticence son entrée au lycée d'Archeronde. Si ce lycée prestigieux donne à ses élèves une des meilleures formations à la magie de l'Intermonde, son frère s'y est également illustré, avant d'être connu comme un assassin psychopathe, à la solde du magesang. Son évasion de la Forteresse des Cauchemars quelques jours avant la rentrée des classes alimente la psychose à son sujet. Pris en grippe par le conseiller d'éducation, Théo découvre bientôt qu'une mystérieuse confrérie oeuvre dans le lycée, s'opposant aux règles, et faisant montre d'une magie inédite. De ballades nocturnes en aventures oniriques, Théo et ses amis vont bientôt découvrir qu'Archeronde est le lieu d'une bataille féroce pour la préservation de sombres secrets...
Depuis que Carmina est devenu gouverneur d'Alcave, les ordregardes ont envahi les rues et les arachnopères piratent les réseaux de l'Intermonde pour dénoncer cette dérive liberticide. De son côté, Théo est hanté par l'oiseau de feu depuis la mort de son frère. C'est donc avec une certaine appréhension qu'il retourne à Archeronde. S'il a plaisir à retrouver Emile, Stéphanie et ses amis de l'équipe de mébaltrap, il est bientôt troublé par de mystérieux incidents, d'autant plus que l'inquiétant Capitaine Yuzanov s'amuse à jouer avec ses nerfs. Entre des cours de plus en plus complexes, des relations de plus en plus tumultueuses et des événements toujours plus étranges, Théo va découvrir de nouveaux secrets mais il ignore encore quel en sera le prix...
Rentré d'Archeronde, Théo panse ses blessures. Mais le Magesang a obtenu le pouvoir et son emprise se resserre dans l'ombre de la loi, toujours plus liberticide. Comment un simple lycéen pourrait-il mettre fin à la secte terroriste ? Dans l'ombre, la Résistance s'organise. Mais Théo survivra-t-il à son ultime année à Archeronde ? Le magefluide et l'oiseau de feu hérités de son frère sont des armes redoutables, mais Emile et Stéphanie sont bien placés pour savoir qu'elles ne sont pas suffisantes. Et lentement, le piège se referme alors que les masques tombent. Les mystères se dévoilent, les cartes s'abattent, les règles changent et la vérité pourrait bien s'avérer être l'arme la plus redoutable de Carmina. Et comme ce n'est jamais assez, Théo doit en plus supporter ses nouveaux profs, subir de redoutables entraînements de mébaltrap et gérer ses relations sentimentales toujours plus compliquées...
Révéler l'humanité, combattre l'inhumanité : voilà le fil rouge qui lie les vingt-deux contributions rassemblées ici. Vingt-deux acteurs ont transformé leur vie — et celle de leur entourage — grâce à des initiatives insufflant plus d'humanité dans leur secteur de prédilection : de la cosmétique aux réseaux sociaux, en passant par l'agriculture et les VTC (voiture de transport avec chauffeur). Les idées pour humaniser le monde se trouvent dans la vie de tous les jours ! Nous sommes tous de potentiels acteurs de cette conversion positive. Pourquoi pas vous ? Fondé en 2013 par Tugdual Derville, Pierre-Yves Gomez et Gilles Hériard Dubreuil, le Courant pour une écologie humaine veut placer l'homme en situation d'acteur, en lui proposant des outils pour activer des processus de transformation à hauteur d'homme.
Résumé : La mondialisation déstabilise aujourd'hui toutes les agricultures dans le monde, qu'elles soient productivistes et industrielles, familiales et paysannes ou d'interstice, chacune pour des raisons spécifiques.
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