Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée N° 128, 2010-2 : Féminismes islamiques
Moussaoui Abderrahmane
PU PROVENCE
27,00 €
Épuisé
EAN :9782853997683
A u tournant du XXIe siècle, la notion de féminisme islamique, forgée à partir de la situation iranienne du début des années 1990, est en pleine transformation. Si le débat politique et polémique mondialisé, trop souvent ignoré. que le mouvement intellectuel du féminisme islamique a suscité se fait toujours entendre, ce numéro porte le regard sur les mutations à l'oeuvre. Des changements qui invitent à se poser une question renouvelée du féminisme islamique, ou plutôt aujourd'hui, des féminismes islamiques. Vingt ans après, il convient en effet de se demander si le féminisme islamique, né comme un discours intellectuel et militant et diffusé d'abord au sein du monde musulman non arabe, s'est au fil du temps incarné ou inventé dans des pratiques et des mouvements sociaux. Les textes réunis ici abordent les enjeux de ces transformations à partir d'une diversité de contextes nationaux et régionaux: du Proche-Orient (Liban. Palestine, Jordanie), à l'Iran en passant par le Koweit, l'Indonésie, puis le Maghreb (Maroc, Tunisie) et la France. Ils envisagent tout particulièrement le rôle d'un islam politique, lui aussi en plein aggiornamento, dans cette nouvelle cartographie des féminismes islamiques. L'approche sociologique amorcée dans ces pages contribue à redessiner, voire à dépasser parfois la notion même de féminisme islamique. Elle montre un pragmatisme militant féminin hybride, différemment politique, inscrit dans un paradigme post-idéologique. Elle décrit la subversion des assignations au séculier, puis au religieux des décennies précédentes et envisage autrement la troisième vague féministe dans les mondes arabe et musulman.
Nombre de pages
315
Date de parution
13/01/2011
Poids
532g
Largeur
159mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782853997683
Titre
Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée N° 128, 2010-2 : Féminismes islamiques
Auteur
Moussaoui Abderrahmane
Editeur
PU PROVENCE
Largeur
159
Poids
532
Date de parution
20110113
Nombre de pages
315,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Premier ouvrage d'anthropologie qui s? intéresse, dans la dimension du symbolique, à l'histoire sociale d'une partie du Sahara algérien. Traitant des Ksours du sud-ouest algérien, l'auteur tente de montrer que les tracés ne relèvent pas exclusivement de la géométrie mais qu'ils sont aussi motivés par l'expression d'un Islam saharien très vivant: Islam classique, populaire, mystique... Celle-ci déterminera la morphologie comme les modalités d'organisation et de gestion des établissements humains tels que la maison et le jardin.
Résumé : Que s'est-il passé en Algérie au cours des " années noires " ? Ce livre, fondé sur un travail d'enquête de plusieurs années, nous permet de mieux comprendre les mécanismes de la violence. A partir de quels discours cette violence a-t-elle pu sembler légitime ? Comment le passage à l'acte a-t-il été rendu possible ? Ce livre propose une analyse à partir notamment des références aux catégories du discours islamique (djihad, umma...) et des conditions historiques spécifiques à l'histoire nationale algérienne, notamment la guerre de libération nationale. L'approche anthropologique ici proposée, qui se distingue d'une analyse politique du drame algérien, nous donne des clefs pour comprendre l'incompréhensible. Les lois du chaos de la violence en Algérie apparaissent ainsi au fil de l'analyse. Un document rare et saisissant, fondé sur une étude en profondeur d'une réalité algérienne complexe.
Après le Printemps berbère d'avril 1980, les émeutes du 5 octobre 1988, la désobéissance civile de juin 1991 suivie d'une décennie de violence meurtrière, l'Algérie semblait s'être assoupie. Depuis juin 2001 et la répression du "printemps noir" en Kabylie, le pays n'avait plus connu, ou pu connaitre, de mouvements politiques significatifs. Alors qu'elle semblait résignée devant l'impudicité et l'outrecuidance d'un pouvoir qui avait cru avoir définitivement assujetti le peuple, la société algérienne s'est brusquement réveillée certain jour de février 2019 pour dire, avec l'art et la manière, son rejet catégorique d'un régime qui avait trop tiré sur la corde. Pendant près d'un an, chaque vendredi, des milliers, des millions d'Algériens ont manifesté pour dire haut et fort leur rejet du pouvoir, jusqu'à ce que la pandémie de Covid ne les oblige à suspendre leurs marches. Puis, le 26 février 2021, les manifestations ont repris. Cinquante-six semaines durant, Algériens et Algériennes ont marché tous les vendredis dans les grandes artères des villes du pays, criant à l'unisson leur brûlante envie de voir partir un pouvoir dont ils dénonçaient l'autoritarisme, la corruption et l'incompétence. Mobilisant tout le génie populaire, ils ont exprimé avec la poésie, la musique, la caricature et l'humour leur refus de continuer à être gouvernés par un clan mafieux qui a eu l'ultime audace de tenter de reconduire à la tête de l'Etat, pour la cinquième fois, un président impotent et aphone. Ce sont ces jours qui sont ici pris comme objet d'analyse, pour tenter de comprendre à la fois de quoi ce présent est le signe, saisir les soubassements qui en sont à l'origine et tenter de mettre leurs dynamiques en perspective.
Adelkhah Fariba ; Moussaoui Abderrahmane ; Farag I
Principale institution de l'islam. la mosquée est également l'un de ses symboles les mieux partagés. Temple pour les 'ibadât (observances), la mosquée est aussi un lieu où s'informent les mu'amalât (les relations sociales). Symbole d'unité, elle peut aussi s'avérer le foyer d'intenses affrontements d'ordre socio-culturel. Lieu des pratiques religieuses, elle n'en demeure pas moins un espace éminemment politique contribuant à l'organisation de la cité et servant quelquefois les desseins les plus radicaux. Cœur et matrice de la cité, la mosquée est le lieu de la foi et un espace-enjeu de la loi. Son orientation religieuse ne doit pas voiler les multiples discours, pratiques et actions dont elle est le théâtre et qui n'ont rien de spécifiquement religieux. Ainsi, peut-elle servir de base à des actions d'ordre éducatif, sportif, écologique, touristique, etc. Ce qui témoigne d'une certaine sécularisation à la fois du lieu et de ses fidèles. En tant que telle. l'observation des pratiques dans la mosquée et autour d'elle montre combien le religieux, en l'occurrence l'islam, représente aujourd'hui une force ou un potentiel de changement social. C'est l'islam qui, à la fois. légitime et amplifie les avancées et les transformations sociales. De par son statut et sa place. la mosquée est un site privilégié de cette recomposition des champs et des pratiques. Pour mieux le comprendre, ce numéro l'approche à travers son triple rapport aux espaces. aux temporalités, à la sociabilité ou à la cité. Bousculant les essentialismes, les contributeurs tentent d'interroger la mosquée et les pratiques qui s'y déroulent aujourd'hui en privilégiant la problématique de la rupture avec les représentations ancrées et les schèmes admis. Au-delà de la motivation et/ou la justification religieuse. l'appel à la prière et le rituel de son déroulement, la construction d'une mosquée et son financement, sont autant d'actes également inscrits dans les enjeux du présent et les déterminants de l'histoire.
Cet ouvrage explore comment l'art actuel, plus spécifiquement vidéo, permet d'interroger le rapport entre corps et images. La partie I décline les modalités d'influence de l'image et permet de remarquer que l'humain actuel est peuplé d'images. La partie II met en regard corps sensible et corps représenté à travers les traces fluctuantes du référent dans la représentation vidéo afin d'explorer le corps rêvé. La partie III montre le jeu entre la liaison et la déliaison du corps représenté avec le décor.