L’univers à l’écran au XXIe siècle. Une rencontre entre arts et sciences
Kolovou Julie
PU PROVENCE
24,99 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9791032005804
Des astrophysiciens et des spécialistes d’art éclairent la relation entre les images de l’Espace et les arts en analysant des œuvres et en dialoguant avec des artistes.Depuis le début du XXIe?siècle, les nouvelles méthodes d'observation et de création d'images astronomiques, autant que leur réutilisation par le cinéma et les arts audiovisuels, renouvellent l'imaginaire collectif de l'Espace. Des images spectaculaires d'une extrême définition, prises par des télescopes spatiaux aux confins de l'Univers ou par des robots sur Mars, constituent une source d'inspiration pour de nombreux artistes. Au cinéma, la science-fiction est ainsi confrontée à de nouveaux défis sur les plans narratif et esthétique, tandis que des artistes issus d'autres pratiques audiovisuelles, dans leurs ?uvres interactives et immersives sur le thème de l'Univers, nous encouragent à le comprendre à travers une expérience vécue et à dépasser les limites de notre perception. Navigant entre imagerie scientifique et artistique d'une part et construction de l'imaginaire spatial d'autre part, les auteurs de cet ouvrage (artistes, chercheurs en astrophysique ou cinéma?) invitent le lecteur à un voyage dans l??space du XXIe?siècle en lui proposant des analyses de films et d??uvres d'art, ainsi que des entretiens avec des artistes. Cet ouvrage s'adresse à ceux que passionnent la science-fiction, la recherche dans les arts et les sciences, la muséographie contemporaine ou l'enseignement des sciences à travers l'art, mais aussi à un large public, curieux des enjeux scientifiques et artistiques du XXIe?siècle autour des images astronomiques et de l'astrophysique.
Cet ouvrage explore comment l'art actuel, plus spécifiquement vidéo, permet d'interroger le rapport entre corps et images. La partie I décline les modalités d'influence de l'image et permet de remarquer que l'humain actuel est peuplé d'images. La partie II met en regard corps sensible et corps représenté à travers les traces fluctuantes du référent dans la représentation vidéo afin d'explorer le corps rêvé. La partie III montre le jeu entre la liaison et la déliaison du corps représenté avec le décor.
L'ouvrage est organisé en 2 parties : - Un dictionnaire de plus de 3 000 notices classées par ordre alphabétique, avec pour chacune d'elles une fiche technique et un résumé du film, ainsi qu'un commentaire critique pour les oeuvres majeures. - Un guide simple et pratique - Filmographies : une sélection de 300 films représentatifs des principaux genres, pays, réalisateurs, acteurs... - Palmarès : résultats détaillés des Oscars, des Césars, et du festival de Cannes.
Valière Laurent ; Laudenbach Sébastien ; Ocelot Mi
Principal producteur à ce jour de films d'animation en Europe, dont les succès d'Arthur et les Minimoys à Kirikou en passant par Persepolis ou Astérix et le domaine des dieux ne se démentent pas, la France est aussi devenue l'un des principaux pourvoyeurs d'artistes, dont certains formés à la prestigieuse école des Gobelins. Les studios américains n'hésitent pas à faire appel à ces créateurs, quitte à racheter un studio à l'instar d'Universal qui a entièrement produit Les Minions à Paris. Ce livre abondamment illustré, avec de nombreux inédits, dont des documents de travail venant des créateurs eux-mêmes, raconte 125 années d'une histoire passionnante. Il rend hommage aux génies créateurs, d'Emile Reynaud et Emile Cohl à Benjamin Renner et Sylvain Chomet, en passant par Paul Grimault ou Michel Ocelot... Il dévoile les coulisses de la création de nombreux dessins animés fabriqués en France - dont le prochain film de Michel Ocelot, Dilili à Paris -, grâce à des interviews inédites de ceux qui font l'animation aujourd'hui : story-boarder avec Bibo Bergeron (Un monstre à Paris), l'animation en 3D avec Pierre Coffin (Les Minions), character designer avec Valérie Hadida (Chasseurs de dragons), adapter une bande dessinée en film d'animation avec Marjane Satrapi (Persepolis),le stop motion avec Claude Barras (Ma vie de Courgette)...
Quel spectateur peut résister à un film ou une série « d’Agatha Christie » ? Vues, revues et multirediffusées, les adaptations à l’écran de la célèbre romancière ponctuent l’histoire de la production cinématographique et télévisuelle depuis… 1928, et attirent un public fidèle, conquis par l’atmosphère très « Cluedo » de ces « whodunit », intrigues policières tarabiscotées menées tambour battant au sein de demeures chicissimes. Et pourtant, Agatha Christie détestait le cinéma ! Pas rancuniers, tous les grands noms du 7e art se sont bousculés au générique des films tirés de ses romans : Billy Wilder, Sidney Lumet, Guy Hamilton, Kenneth Branagh, René Clair, Pascal Thomas, côté réalisateurs, et, côté vedettes, Marlène Dietrich, Liz Taylor, Sean Connery, Maggie Smith, Bette Davis, Peter Ustinov, Jane Birkin, Lauren Bacall, Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Catherine Frot, André Dussollier, François Morel, Danielle Darrieux, Charles Aznavour… Et ces tournages, comme les histoires dont ils s’inspirent, sont riches de petits secrets plus ou moins avouables et d’anecdotes croustillantes livrés avec perfidie entre les pages de ce premier ouvrage consacré en France aux films et séries d’Agatha Christie… à l’exemple de ces quelques indiscrétions glanées dans les coulisses du Crime de l’Orient-Express : Star de Témoin à charge (Billy Wilder, 1957), Marlène Dietrich ne figurera pas au générique du Crime de l’Orient-Express (Sidney Lumet, 1974) : à l’époque, son principal talent réside dans son aptitude à lever le coude… Albert Finney (l’Hercule Poirot du Crime de l’Orient-Express de Sidney Lumet, 1974) refuse de réendosser la défroque du détective belge pour Mort sur le Nil (1978). La raison : il craint que son maquillage fonde sous le soleil égyptien… Lors du grand déballage occasionné par le procès du couple Depp-Heard, l’agent de l’acteur a confirmé que Johnny avait touché 10 millions de dollars pour incarner, dans Le Crime de l'Orient-Express (Kenneth Branagh, 2017)… la victime, qu’on ne voit guère plus de 20 minutes à l’écran. Faites le calcul : environ 500 000 dollars la minute !
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, disait Jean Yanne. Mais dans le milieu du cinéma français, ce n'est pas tout à fait vrai. De Belmondo balançant une droite à Jean-Pierre Melville sur le plateau de L'Aîné des Ferchaux à Maurice Pialat hurlant sur ses acteurs, les tournages de films sont parfois un peu chaotiques... Certains ne vont même pas jusqu'au bout. On ne verra ainsi jamais Marco Polo avec Alain Delon et Don Camillo et les contestataires avec Fernandel, interrompus en cours de route. On ne verra pas non plus des projets alléchants comme l'adaptation du Voyage au bout de la nuit écrite par Michel Audiard et réalisée par Jean-Luc Godard ou ce western comique avec les Charlots et John Wayne ! Ca tourne mal ! donnera un éclairage étonnant, voire inédit, en tout cas amusant, des coulisses du cinéma populaire français, et vous apprendrez des choses qui vous permettront de briller dans les dîners en ville. Vous saurez tout sur les débuts honteux et reniés de Richard Anconina, les coups de gueule de Jean-Pierre Mocky, les relations d'Alain Delon avec le milieu marseillais, l'engueulade d'anthologie entre Godard et Truffaut, la campagne de presse menée par "la critique française" contre L'As des as, etc. Moteur... Action !