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Histoire du bouddhisme tibétain. La compassion des puissants
Martens Elisabeth
L'HARMATTAN
27,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296040335
Passionnante leçon d'histoire - celle du Tibet - et interrogation à propos des fonctions psychologiques, sociales et politiques des religions, en particulier celles du Bouddhisme au Tibet. cet ouvrage rend au Bouddhisme tibétain son statut de religion qui, comme toute autre religion, a connu une évolution en accord avec son environnement social. Sur le Haut Plateau, l'enseignement du Bouddha a vogué, pendant un millénaire, loin de la compassion et de la tolérance qui sont, actuellement, les images de marque du Bouddhisme tibétain : il a servi à implanter son autorité morale et spirituelle sur les populations tibétaines et à s'entourer de biens matériels. L'ameute nuance également le trop angélique discours auquel nous avons été habitué depuis une cinquantaine d'années à propos de l'histoire récente du Tibet. Son regard critique donne une perspective nouvelle à la relation triangulaire établie, depuis 1959, entre le Tibet, la Chine et l'Occident. La lecture en filigrane du "conflit sino-tibétain" montre une stratégie géopolitique de longue haleine engagée par l'Occident au coeur de la Guerre Froide, en vue de nettoyer la Chine de son drapeau rouge. Le Bouddhisme tibétain d'aujourd'hui, aseptisé et modelé à nos demandes, a-t-il encore quelque chose à gagner en séduisant un Occident que l'on prétend en "vide spirituel" ? L'ouvrage invite le lecteur à parcourir d'un pas alerte les coulisses du Bouddhisme tibétain, et ses touches d'humour relativisent le culte que nous vouons volontiers au Toit du Monde.
Nombre de pages
282
Date de parution
31/10/2007
Poids
470g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296040335
Titre
Histoire du bouddhisme tibétain. La compassion des puissants
Auteur
Martens Elisabeth
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
470
Date de parution
20071031
Nombre de pages
282,00 €
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Elisabeth Martens a passé plusieurs années en Chine. Enseignante en Sinologie, elle est aussi spécialiste de la médecine traditionnelle chinoise et diplômée de sciences biologiques. Elle vit aujourd?hui en Belgique.
Et si la Chine était un miroir ? Non pas celui d'une illusion ou d'un fantasme exotique, mais celui qui révèle, transforme et fait vaciller nos certitudes. Dans ce recueil polyphonique, vingt auteurs et autrices - voyageurs, sinologues, artistes, étudiants, enseignants, penseurs de tous les horizons livrent leurs récits intimes, poétiques ou critiques d'une Chine vécue, traversées, habitée. Qu'ils y soient restés quelques mois ou toute une vie, chacun témoigne d'une métamorphose : celle de leur regard, de leur langage, de leur rapport au monde. Miroir de Chine n'est ni un guide, ni un traité, ni un manifeste. C'est un tissage d'expériences sensibles, de ruptures et d'émerveillements où l'on découvre une Chine à la fois singulière et universelle, ancienne et futuriste, troublante et familière. Au fil de ces pages, les lecteurs sont invités à s'interroger : qui regarde qui ? Que se transforme à travers qui ? Découvrez un kaléidoscope littéraire qui interroge avec délicatesse la porosité des identités et la puissance des rencontres. Ont participé à ce livre : Cyrille J-D Javary, Henri Tsiang, Ng Sauw Tjhoi, Lalé Yuvali, Pierre Sterckx, Lieve Dejonghe, Dany Decombel, Elisabeth Martens, Fabienne Lacroix, Jacques Malaterre, André Lacroix, Marion Chaygneaud-Dupuy, Sonia Bressler, Nathalie Bastianelli, Jean-Claude Delaunay, Birte Timmsen, Christophe Trontin, Jean-Michel Carré, Clément Boulhol, Olga Bobrovnikova.
Après son "Histoire du bouddhisme tibétain", Elisabeth Martens s'associe à Jean-Paul Desimpelaere pour cet essai qui propose une déconstruction des stéréotypes que nous nous faisons du bouddhisme tibétain, à savoir "une philosophie de vie et pas une religion ou une religion athée, sans dogme et non confessionnelle, prêchant le pacifisme, la tolérance et la compassion, non politisée et sans ambitions économiques". L'instrumentalisation à des fins politiques de cette philosophie religieuse est un des points central du livre. Des thèmes comme "Grand Tibet", "Tibet historique" ou "Tibet culturel" y sont décortiqués avec beaucoup d'attention. Pour autant, l'étude porte principalement sur les XXe et XXIe siècles. Il y est aussi question de l'attitude versatile du dalaï-lama et de l'avenir incertain du Tibet. L'ouvrage s'ouvre par un chapitre sociologique destiné à faire découvrir un Tibet réellement peu connu du public occidental et souvent ignoré par les médias.
Elisabeth Martens nous invite à un périple fascinant au coeur du "toit du monde". Entre récits personnels et observations rigoureuses, l'auteure nous dévoile un Tibet en pleine transformation, où tradition et modernité s'entrechoquent et se mêlent. A travers les yeux d'une voyageuse éclairée, nous découvrons les défis contemporains que doit affronter cette région mythique, où les pèlerins croisent les chemins des jeunes entrepreneurs et où les empreintes spirituelles côtoient les nouvelles infrastructures chinoises. Elisabeth Martens n'hésite pas à aborder les sujets délicats : le bouleversement culturel, l'impact de la politique chinoise, la résistance silencieuse de certains Tibétains, et les espoirs qui animent les habitants de cette terre sacrée. Ce livre est bien plus qu'un simple récit de voyage ; c'est une réflexion profonde sur l'identité tibétaine à l'ère du XXIe siècle, une exploration des liens entre l'histoire, la spiritualité et les réalités socio-politiques actuelles. Pour ceux qui rêvent du Tibet, ceux qui y sont allés et ceux qui souhaitent comprendre les transitions qui affectent cette région emblématique. Tibet en Transition offre un regard unique. Construit sur une période de trente ans de voyages, il est empreint de sensibilité et de lucidité.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.