
Héritages, déshéritages. Paysages industriels de Marseille
Marçot Jean-Louis ; Abidat Abed
IMG PLURIELLES
45,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782919436194
Ils sont derrière, dans l'ombre ou dans le vide : on disait les manœuvres, les « manuts », les petites mains, dents du rouage industriel, les ouvriers qui ont permis à Marseille de grandir et rayonner. On les appelle aujourd'hui « les opérateurs ». Ces ouvriers, les voici, suspendant une fraction de seconde leurs gestes pour affirmer devant l'objectif qui ils sont ou veulent être : des héritiers de l'Homme. Les voici au travail, happés dans le mouvement des machines. Voici les lieux, témoins de leur présence, traces de leur mémoire, de leur souffrance, de leur espoir. Voici comment ces lieux, ces machines, ces hommes, assemblés ou dispersés, unis ou opposés, pèsent sur le monde qui se fait, ou se défait.
| Nombre de pages | 276 |
|---|---|
| Date de parution | 02/06/2015 |
| Poids | 2 635g |
| Largeur | 305mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782919436194 |
|---|---|
| Titre | Héritages, déshéritages. Paysages industriels de Marseille |
| Auteur | Marçot Jean-Louis ; Abidat Abed |
| Editeur | IMG PLURIELLES |
| Largeur | 305 |
| Poids | 2635 |
| Date de parution | 20150602 |
| Nombre de pages | 276,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Une mer au Sahara. Mirages de la colonisation Algérie et Tunisie 1869-1887
Marçot Jean-LouisNoyer une partie du Sahara sous les flots de la Méditerranée, tel fut le très sérieux projet que conçut un certain Elie Roudaire, officier originaire de la Creuse, dans les années 1870. L'idée enthousiasma les savants les plus éminents, les politiciens les plus responsables, les affairistes les plus retors de l'époque. Ferdinand de Lesseps, qui la fit sienne, ne manquait jamais, lors des multiples mondanités auxquelles l'entraînait sa gloire récemment acquise à Suez, de demander à Roudaire chaque fois qu'il le croisait : " Et votre mer, monsieur Roudaire, comment va-t-elle ? " L'affaire occupa la France durant deux décennies, suscita des débats, des enquêtes, des expertises, des plans et des essais dont Jean-Louis Marçot nous retrace l'histoire mouvementée. Les chotts, ces formations géologiques singulières, à l'est de l'Algérie et au sud de la Tunisie, aux confins du Sahara, en constituent le décor. L'inondation par la Méditerranée de ce concentré de désert, grâce au percement d'une bande de terre dans le golfe de Gabès, inspira aussi le dernier roman de Jules Verne. En ouvrant ce dossier aujourd'hui oublié de la " mer intérieure ", Jean-Louis Marçot dresse un tableau des mentalités à travers les différentes phases de la colonisation de l'Algérie et nous entraîne dans une passionnante étude du Sahara, de ses mythes, de son histoire, de sa géographie et de ses mirages.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,45 € -

Comment est née l'Algérie française (1830-1850). La belle utopie
Marçot Jean-LouisLa guerre d'Algérie n'a pas commencé en 1954 mais en 1840. sous cette appellation assumée. Remonter à ses origines, c'est tenter de s'expliquer l'extrême violence qui l'a toujours caractérisée. Jean-Louis Marçot s'y emploie à la lumière d'une documentation souvent inédite : après avoir reconstitué le contexte dans lequel le projet colonial français se renouvelle au lendemain de la Révolution, il montre comment la question sociale, pensée dans des directions divergentes par les fondateurs du socialisme moderne - Saint-Simon, Fourier. Owen, Buonarroti - irrigue et pétrit ce projet et détermine le choix d'une colonie de peuplement unique au monde. Il étudie spécialement les causes qui ont poussé les premiers socialistes à se faire les prosélytes de la colonisation peuplante et à nourrir, par leurs idées, leur engagement, leur pratique, l'utopie d'une Algérie française, "la belle utopie", si chèrement payée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT38,00 € -

Le sable des racines
Marçot Jean-LouisLe 22 octobre 1961, à onze ans, je fus arraché à ma terre natale, l'Algérie, déchirée par la guerre. Longtemps, pour expliquer la douleur qui persistait, j'ai cru y avoir laissé mes racines. En 1985, accompagné de mon père, j'ai fait le voyage dans l'espoir de retrouver leur trace. J'ai interrogé mon passé, l'histoire et le pays qu'est devenue l'Algérie. J'ai sondé le vide qui s'était creusé en moi. De cette quête, je n'ai ramené qu'une poignée de sable, prélevée sur le désert auquel est adossée la culture des Hommes du Sud. C'est à eux que je dédie ce témoignage, cette réflexion : aux Pieds-Noirs rescapés de la haine, aux Beurs, mes semblables, et au-delà, aux Français désireux de se reconnaitre et non de s'exclure, aux hommes et aux femmes dont la patrie est un égal amour de l'humanité.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER27,50 € -

La vie à en mourir. Lettres de fusillés, 1941-1944
Krivopissko Guy ; Marcot François ; Goldman Jean-J« Avec mes camarades nous avons été jugé ce matin à Fresnes, et comme je m'y attendais, nous avons tous les vingt-cinq été condamnés à mort. » « Adieu la mort m'appelle. Je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous, c'est dur quand même de mourir?» Pour le reste, tu as vécu ma vie. Elle fut tragique et j'étais marqué par le destin, mais nous nous sommes bien aimés, n'est-ce pas, ma grande chérie ?...» Léon Jost, Gabriel Péri, Henri Bajtsztock, Guy Môquet, René Bompain, Louis Honoré d'Estienne d'Orves, Tony Bloncour, ils sont des milliers de résistants, célèbres ou anonymes, fusillés pendant l'Occupation, victimes des Allemands et de Vichy. La veille de leur exécution, ou à quelques heures de mourir, ils adressent à leur famille, à l?être aimé, à un(e) ami(e) leur dernière lettre. Ils parlent pour les milliers d'autres - les massacrés, les déportés, les victimes d'exécutions sommaires - qui sont morts sans laisser la trace d'une dernière parole. Leurs lettres ont été parfois retenues par la censure, parfois transmises aux destinataires par la voie officielle, souvent aussi passées par des aumôniers, français et allemands, par des gardiens de prison, par des avocats qui agissaient au péril de leur vie. Ces 130 lettres de résistants fusillés proviennent des collections du Musée de la Résistance nationale (à travers les versements de l'Association des familles de fusillés et des Amicales des anciens prisonniers des centrales françaises), des Archives nationales, des musées et bibliothèques de région parisienne et de province, enfin de familles. Elles sont inédites aux deux tiers (celles déjà publiées avaient, en outre, fait l'objet de coupes et d'une réécriture). On y lira un portrait de la Résistance. Des hommes - les femmes ont très rarement été fusillées en France - de tous âges (seize à soixante ans) ; de tous milieux, même s'ils sont généralement issus des classes populaires ou des professions libérales ; de toutes origines, Français, Italiens, Espagnols, Arméniens, Polonais... Tous ne sont pas, contrairement à la terminologie nazie et vichyste, des « partisans », des « francs-tireurs » : ils sont, le plus souvent, envoyés à la mort comme otages, pour distribution de tracts ou actes de solidarité. Ils appartiennent à tous les partis, si tant est que la notion d'idéologie ait un sens dans l'action résistante. Car comment qualifier un curé de campagne, des plus traditionnels, engagé dans les FTP communistes ? Ces lettres de la dernière heure constituent un acte de résistance. Elles sont destinées à être lues, répétées, au sein de la famille, et dans un cercle plus large. Ces hommes se tiennent debout, sans regrets, face à la mort. Ils redisent inlassablement leur amour à ceux qui resteront. Ceux-là, surtout, les préoccupent : de quoi vivra leur femme, leurs enfants feront-ils de bonnes études, trouveront-ils un bon métier ? Ils parlent philosophie, foi, sacrifice, ils apprivoisent la mort. Souvent, ils nous étonnent. Fertet, un gamin fusillé à Besançon, répartit bouquins et soldats de plomb. Beck, un communiste polonais, s?étend sur l'ordonnancement posthume de son jardin. À quelques heures du trépas, ces combattants de la liberté livrent une inoubliable leçon de ténacité, de courage, de dignité.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,20 €
Du même éditeur
-

Son oeil dans ma main. Algérie 1961-2019
Daoud Kamel ; Depardon Raymond1961 Alger - Entre le printemps et l'automne de cette année charnière, Raymond Depardon, jeune reporter de 19 ans à l'agence de presse Dalmas, est envoyé à plusieurs reprises en Algérie. Lors de ses séjours dans la capitale, il saisit des scènes de la vie quotidienne, montrant deux mondes où se côtoient « Musulmans » et Européens d'Algérie, et capte la tension qui monte dans une ville où la présence de l'Organisation de l'armée secrète (OAS) se fait de plus en plus menaçante. Évian - Le premier round des négociations entre la France et les représentants du Front de libération nationale (FLN) pour mettre fin à la guerre d'Algérie a lieu à Évian, du 20 mai au 13 juin 1961. L'un des rares journalistes français à être accrédités auprès de la délégation algérienne, dans la villa du Bois d'Avault, au bord du Lac Léman (côté Suisse), le jeune Depardon saisit les « temps morts » qui lui sont si chers. L'Oranie - Durant les négociations, il fait partie d'un voyage de presse organisé en Oranie, pour y mener un reportage à Magra et Oued El Kheir (région natale de Kamel Daoud) où se trouve un « village coopérative ». 2019 Toujours en noir et blanc, Raymond Depardon photographie Alger, alors que la ville bat au rythme du Hirak, vaste mouvement de protestation entamé en février 2019. Puis il rejoint Oran par train, où, durant cinq jours, il retrouve Kamel Daoud pour de longues déambulations dans la ville. Ce qui frappe lorsqu'on observe ces photographies de 2019 : l'omniprésence des femmes, voilées ou pas, dans l'espace public. Nul mieux que Raymond Depardon n'a su capter cette évidence. Kamel Daoud, de son côté, imprégné des photographies des deux périodes, a écrit quatre textes très différents : trois pour 1961, un pour 2019. Ce sont des créations libres, s'emparant de l'histoire algéro-française avec le lyrisme, la fougue et l'audace propres au chroniqueur et écrivain algérien. Le livre est par ailleurs zébré de « comètes », textes courts ? haïkus, visions ?, fulgurances ricochant sur une photo grâce au graphisme « accoustique », épuré et élégant de Lili Fleury : elles vibrent, se répercutent, résonnent comme des lignes musicales.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER35,00 € -

Larmes salées
Wasif MunemRésumé : Clapotis de vagues, des rivières asséchées et des terres à perte de vue. De l'eau partout mais pas une goutte d'eau potable. Chaque famille a besoin de 6 cruches d'eau par jour pour survivre et doit parcourir 11 kilomètres pour en obtenir, bravant la boue pendant la saison des pluies et le froid glacial de l'hiver. Dans les 17 sous régions du sud-ouest du Bangladesh, le flux d'eau a été détruit par le " développement ". L'eau salée a remplacé l'eau douce, devenue inexistante. L'élevage de crevettes a asphyxié toute agriculture côtière. Terres, oiseaux, poissons, insectes, tout a été réduit en cendres par la tyrannie de l'eau saumâtre. ...Dans les années 80, l'eau a été contenue afin de permettre l'élevage de crevettes à une échelle industrielle. En 1994, un ordre gouvernemental et arbitraire, a permis l'autorisation de l'élevage de crevettes sur les côtes. Les paysans furent alors délogés de leurs terres devenant ainsi des réfugiés contraints au travail forcé. Hommes et femmes avaient autrefois de nombreuses activités dans les eaux marécageuses. Maintenant, peu de personnes sont requises pour l'élevage de crevettes... ...Près de six millions d'habitants sont touchés par le désastre causé par le manque d'eau potable. Pourtant, des magasins vendent de l'eau en bouteille et des sodas comme le Coca-Cola et le Pepsi. Il semble qu'il n'y ait pas d'eau potable à usage public à part celle que l'on trouve en bouteilles manufacturées par les grosses entreprises comme Vivendi, Thames, Ondeo, Pepsico, Kona nigari et tant d'autres. En dépit des projets incessants de dons et de financement pour l'eau potable par la World Bank et l'Asian Development Bank, les revendications de la population locale dans ses projets colossaux sont le plus souvent ignorées.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 € -

Europa inch'Allah
Mangriotis Stephanos ; Pillant LaurencePatras est un lieu de transit. Cette ville portuaire à l'ouest de la Grèce, concentre de nombreux migrants, venus d'Afghanistan, d'Irak, d'Iran, d'Érythrée, de Somalie, du Soudan, de l'Algérie et du Maroc. Ils guettent le moment adéquat pour se cacher dans un camion afin de monter à bord d'un bateau pour l'Italie. Déterminés, mais confrontés à la peur d'être attrapés, ils attendent des mois, voire des années, pour passer cette étape de leur voyage clandestin. Tout en sachant que d'autres barrières les attendent sur la route d'une Europe rêvée, « Europa inch'Allah ». Avant d'appuyer sur le déclencheur il y a un long moment d'échange. Je tente de ne pas faire des images « d'eux » mais des images «avec eux » prises dans un processus de partage. Ma place ici est à la fois derrière et devant l'objectif, j'ai besoin de m'y immerger, de m'y retrouver dans ce contexte. Construites autour d'un mélange entre le style documentaire et la fiction, mes photographies cherchent à identifier les éléments nécessaires pour raconter une histoire. Des campements improvisés, des hôtels, des bateaux, des quais, des plages, des ruines, des cimetières, autant de lieux exposés dans cette série qui sont en réalité les espaces de vie des migrants de Patras. L'action et la situation tragique des individus ne sont pas mises au centre du propos, ces images privilégient davantage le témoignage, l'état psychologique et les traces laissées par ces passages clandestins.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 € -

Célèbre Visages. 22 photographes de VU'
COLLECTIF/MARCOTRésumé : Célèbre Visages a pour ambition de présenter un diaporama du portrait, réunissant plusieurs photographes contemporains autour de ce thème commun. Photographies plasticiennes posées ou instantanées. Succession de visages de personnages connus et inconnus, où priment l'expression et l'intention recherchées par le photographe pour une représentation du Soi. Certaines photographies sont accompagnées d'écrits des artistes, illustrant de façon singulière une photo choisie et éclairant par leurs mots la particularité des images créées. Le portrait, naguère rare, est devenu banal. Les Anciens le réservaient aux plus méritants. Les plus puissants l'arboraient comme un signe et un supplément de leur puissance. Les bourgeois y vérifiaient leur réussite matérielle et individuelle. Aujourd'hui, le portrait est à chacun obligatoire. Il prouve l'identité en cas de contrôle. Notre visage se dépose dans la mémoire des forêts de caméras qui en tout lieu et à toute heure nous surveillent, souvent à notre insu. Dans la sphère privée, la trace des événements que nous vivons et des êtres que nous aimons se cristallise sur une photographie. Toujours plus facile et bon marché, elle rejoint la marée d'images qui nous submerge. Même les situations les plus exceptionnelles, les plus cachées, les plus intimes nous sont dévoilées au prix de reportages de plus en plus audacieux, risqués ou impudiques. Dans de telles conditions d'inflation et de surenchère, attirer l'attention du public sur de simples portraits, que rien de tapageur ne distingue, qui ne procèdent ni de l'unité du thème, de la série, du style, ni de l'oeuvre d'un auteur unique, semblera une gageure, sauf si ensemble, ils disent une vérité supérieure. Nos yeux sont peut-être épuisés à force de sollicitations, mais l'art ne l'est pas. C'est le témoignage que porte la sélection des cent-douze portraits réunis dans ces pages.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 €
