Madame Yeom est une vieille dame très digne et énergique qui veille avec sollicitude sur le bien-être des employés de sa supérette. Un jour, elle perd sa pochette contenant ses biens les plus précieux dans la gare de Séoul. C'est un vagabond qui va la retrouver et la lui rendre. Un homme abîmé par la vie, qui a oublié son passé et presque l'usage de la parole, mais se fait une idée très précise du bien et du mal.Cette rencontre imprévue va opérer un tournant décisif dans leur vie à tous les deux.Ce roman qui a conquis le c'ur de plus d'un million et demi de lecteurs en Corée nous fait partager l'existence des employés et des clients d'une petite épicerie de quartier, qui est un îlot de chaleur humaine dans la solitude et l'âpreté de la capitale. Une jeune dramaturge en panne d'inspiration, un père de famille au bout du rouleau, un détective vieillissant un peu paumé... A chacun, Dokgo le sans-abri, désormais embauché par Madame Yeom pour le service de nuit à la supérette, va donner une clé pour dénouer la situation. Et nous, lectrices et lecteurs, savourons cette plongée dans la vie quotidienne d'un quartier de Séoul, et nous attachons à cet homme bourru à la carrure impressionnante et à l'identité mystérieuse, qui entame une renaissance, renoue avec lui-même et les autres, et avec la seule force de sa sincérité et sa bienveillance, accomplit des merveilles.4e de couverture : Madame Yeom est une vieille dame très digne et énergique qui veille avec sollicitude sur le bien-être des employés de sa supérette. Un jour, elle perd sa pochette contenant ses biens les plus précieux dans la gare de Séoul. C'est un vagabond qui va la retrouver et la lui rendre. Un homme abîmé par la vie, qui a oublié son passé et presque l'usage de la parole, mais se fait une idée très précise du bien et du mal.Cette rencontre imprévue va opérer un tournant décisif dans leur vie à tous les deux.Ce roman qui a conquis le c'ur de plus d'un million et demi de lecteurs en Corée nous fait partager l'existence des employés et des clients d'une petite épicerie de quartier, qui est un îlot de chaleur humaine dans la solitude et l'âpreté de la capitale. Une jeune dramaturge en panne d'inspiration, un père de famille au bout du rouleau, un détective vieillissant un peu paumé... A chacun, Dokgo le sans-abri, désormais embauché par Madame Yeom pour le service de nuit à la supérette, va donner une clé pour dénouer la situation. Et nous, lectrices et lecteurs, savourons cette plongée dans la vie quotidienne d'un quartier de Séoul, et nous attachons à cet homme bourru à la carrure impressionnante et à l'identité mystérieuse, qui entame une renaissance, renoue avec lui-même et les autres, et avec la seule force de sa sincérité et sa bienveillance, accomplit des merveilles.
Grâce aux efforts de Junso, Suna surmonte la disparition de son petit ami Yonu et reprend peu à peu goût à la vie. Lorsque Junso doit annuler une visite à l'orphelinat où il a grandi avec Yonu, Suna propose d'y aller à sa place pour s'occuper des enfants. Là-bas, elle découvre l'enfance de son premier amour et son action auprès des orphelins. Alors que passé et présent s'équilibrent dans l'esprit de Suna, sa colocataire Heejin décide de partir poursuivre ses études aux Etats-Unis, renonçant à ses vues sur Junso. Biographie: Né en 1980, Kim ln-ho a étudié la BD et l'animation à l'université Sejong. II débute professionnellement en 2002 avec Don't cry, publié dans la revue Young Jump. Suivent d'autres histoires, généralement diffusées sur Internet avant de paraître en albums dont Souvenirs d'amour et Street basketball. En 2006, son Journal d'un couple marié anime les pages du grand quotidien Séoul. Réputé pour ses textes touchants et le réalisme lyrique de son dessin, Kim ln-ho a su séduire un large public en Corée, grâce à l'authenticité de ses histoires sentimentales.
Que sont les arts martiaux ? De simples sports de combat ? Une " mystique " teintée d'exotisme ? Le présent ouvrage se propose d'en découvrir le sens global. Pour ce faire, il a fallu ici recourir à une anthropologie historique des pays dans lesquels sont nés les arts martiaux asiatiques. C'est à travers une comparaison des pratiques en France et en Corée que la présente étude entend mettre à jour les caractéristiques anthropologiques des arts martiaux modernes.
Biographie de l'auteur Né en 1980, Kim In-ho a étudié la BD et l'animation à l'Université de Sejong. Il débute professionnellement en 2002 avec Dont't cry, publié dans la revue Young lump. Suivent d'autres histoires, généralement diffusées sur internet avant de paraître en albums, dont Souvenirs d'amour et Street basketball. En 2006, son Journal d'un couple marié anime les pages d'un grand quotidien de Séoul. Réputé pour ses textes touchants et le réalisme lyrique de son dessin, Kim In-ho a su séduire un large public en Corée, grâce à l'authenticité de ses histoires sentimentales.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Toujours plus à l'est raconte un séjour d'une année en Corée du Sud. Une exploration littéraire de la société coréenne entre ville et montagne, rencontres et paysages, réalité et imaginaire. L'écriture, tour à tour précise ou contemplative, ponctuée d'humour, respire au fil des découvertes. Peu à peu ce promeneur curieux de tout est entraîné vers un vagabondage intérieur. En allant toujours plus à l'est, c'est lui-même qu'il a trouvé.
Il y a So Ra, la grande soeur douce et rêveuse ; Na Na la cadette, déterminée et libre ; et Na Ki, le frère de coeur, qui cache un lourd secret derrière son sourire fêlé. A tour de rôle, ils prennent la parole et racontent : leur rencontre et l'enfance dans l'appartement commun, un demi-sous-sol divisé en deux par une cloison ; le séjour de Na Ki au Japon d'où il est revenu changé ; la grossesse de Na Na, enceinte d'un homme qui n'est pas encore son mari. A travers le récit croisé de ces voix qui reflètent chacune un imaginaire propre, événements et situations se déploient dans toutes leurs nuances. Lumineuse ou mélancolique, d'une fraîcheur candide ou d'une sourde violence, l'écriture de Hwang Jungeun saisit la trajectoire de ces personnages tellement attachants, capte leurs contradictions et leurs espoirs.
Best-seller en Corée du Sud, Holy Boy est une plongée exaltante dans la face la plus sombre de l'obsession.Misery à la sauce K-pop pimentée !AIMER N'AURA JAMAIS ÉTÉ AUSSI SANGLANTSasaeng : fan de K-pop qui stalke ou viole la vie privée de son idole.Enlever Yoseph leur semblait être la plus belle preuve d'amour. Pour quatre de ses admiratrices dévouées, un poster accroché au mur ne suffisait plus : elles le voulaient pour elles toutes seules. Et après tout, n'étaient-elles pas en train de lui rendre service, en le délivrant du fardeau de la célébrité ...Dans un manoir isolé, minées par la paranoïa et une réalité qui se fissure, ces femmes doivent bientôt recourir à des stratagèmes de plus en plus inquiétants pour conserver Yoseph sous leur emprise. À mesure que l'auréole de leur « ange » se ternit, leur plan se délite. Elles devront se battre non seulement pour le garder? mais aussi pour préserver leur secret. Quoi qu'il en coûte.La perle noire de l'éditeur de Han Kang, prix Nobel de littérature 2024.Traduit du coréen par Cécilia Castelli et Bee-ah Lee
Gumnam adore son métier : préparer de généreux paniers repas pour sa fidèle clientèle. Pleine de peps et de fantaisie, elle accueille tout le monde avec joie et bonne humeur. Un jour, elle retrouve un bébé abandonné sur le pas de sa porte et c’est le début d’une nouvelle aventure pleine de rencontres hautes en couleurs. Un « feeling book coréen » gourmand et mélancolique. Un condensé d’humanité, d’optimisme et de résilience.