L'ORIGINE ET LE DEVELOPPEMENT DES ARTS MARTIAUX. Pour une anthropologie des techniques du corps
Kim Min-ho
L'HARMATTAN
32,00 €
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EAN :9782738482365
Que sont les arts martiaux ? De simples sports de combat ? Une "mystique" teintée d'exotisme ? Le présent ouvrage se propose d'en découvrir le sens global. Pour ce faire, il a fallu ici recourir à une anthropologie historique des pays dans lesquels sont nés les arts martiaux asiatiques. Il est aussi apparu nécessaire d'étudier les fondements théoriques des pratiques martiales et corporelles asiatiques. Ces fondements résident essentiellement dans le taoïsme et la médecine chinoise traditionnelle. Ce détour par les sources des arts martiaux est le préalable à une analyse du processus de modernisation auquel ils sont soumis. Les échéances guerrières, d'abord, économiques et culturels, ensuite, avec les pays occidentaux ont conduit à une très large diffusion des arts martiaux asiatiques en France. C'est à travers une comparaison des pratiques en France et en Corée que la présente étude entend mettre à jour les caractéristiques anthropologiques des arts martiaux modernes. Cette démarche comparative permet notamment d'expliquer comment les arts martiaux s'adaptent au changement et finalement de mieux comprendre leur apport aux sociétés modernes.
Nombre de pages
287
Date de parution
03/05/2000
Poids
468g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738482365
Titre
L'ORIGINE ET LE DEVELOPPEMENT DES ARTS MARTIAUX. Pour une anthropologie des techniques du corps
ISBN
2738482368
Auteur
Kim Min-ho
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
468
Date de parution
20000503
Nombre de pages
287,00 €
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Choi Min-ho ; Kim Myung-yul ; Kim Hyun-mi ; Emsens
Résumé : Nos jardins potagers, une leçon de vie et une saine abondance. Ceci est une bande dessinée pleine de fraîcheur à (re)lire au fil des saisons. "Nous ne posons plus sur nos tables des produits issus de la terre de notre pays. Cela fait vingt ans que les aliments locaux, héritages de longues traditions, ont disparu de nos repas. Désormais, la nourriture venue des quatre coins de la planète a remplacé la nôtre. Cette table couverte d'aliments venus du monde entier ne me plaît pas vraiment. Réclamer de la nourriture saine est notre devoir le plus légitime. Et il est certain que les légumes que l'on peut trouver sans aucune difficulté dans notre pays sont les meilleurs pour nous".
Présentation de l'éditeur Après avoir longtemps séjourné à l'étranger, un jeune adulte rentre en Corée pour habiter dans la vieille maison qu'il vient d'hériter de son père. Il décide alors, malgré le quartier chaud dans lequel il se trouve, de transformer cette maison en boutique d'aquariophilie. Traumatisé par une enfance douloureuse, sa passion pour les poissons va lui servir de nid, pour s'isoler du reste du monde... Mais au fil de ses rencontres, et notamment grâce à la belle Eunsou, prostituée du quartier autant écorchée par la vie que lui, une nouvelle flamme va naître dans son cœur. Et si, malgré cette société trop étouffante, ces deux-là, véritables naufragés de la vie, réussissaient enfin à vivre ?
Résumé : Un homme retourne dans la ville où habitaient ses parents, décédés depuis plusieurs années. Il écrit l'histoire de sa famille, en leur redonnant une place, et évoque la maladie, ses propres regrets et ses souvenirs... Cette oeuvre sensible et personnelle marque le retour de Min-ho Choi, l'auteur des Naufragés et Moi, jardinier citadin, qui le confirme comme l'un des fers de lance du manhwa indépendant en Corée.
Min-ho CHOI, dessinateur de BD prometteur, ne se retrouve plus dans le système. Depuis quelques années, il vivote en travaillant pour différents studios d'animation, mais il a bien du mal à prendre du plaisir dans la production de masse. Suite à son mariage, il décide de quitter Séoul, et emménage alors à Uijeongbu, une plus petite ville au nord de la capitale et en bordure de montagne. C'est là que, après démissionné, il décide de se consacrer à sa nouvelle vie, entre jardinage et dessins. Sous le regard bienveillant des anciens du quartier, Min-ho CHOI va apprendre à observer les rythmes de la nature, ceux des plantes mais aussi les siens... Complètement ignorant en jardinage, il découvrira pourtant, au contact de ses truculents voisins, à quel point les préjugés véhiculés par le monde moderne ne sont que des aberrations, et qu'il n'est finalement pas si compliqué de cultiver son potager en respectant toute forme de vie... et surtout sans pesticides!!
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.