
Jules-César [EDITION EN GROS CARACTERES
Julliand Anne-Dauphine
DE LA LOUPE
23,95 €
Sur commande
EAN :
9782848689272
Jules-César a presque 7 ans. Il aime sa mère, son frère, sa vie au Sénégal et le baby-foot. Mais son quotidien est compliqué car ses reins ne fonctionnent plus. Seule une greffe pourrait le sauver. Augustin est fier de sa réussite professionnelle et de sa famille. Tout serait parfait s'il n'y avait ce fils malade, dans lequel il ne se reconnaît pas. Or, il est le seul à pouvoir lui donner un rein. Par devoir et par amour pour sa femme, il accepte de l'emmener en France. Chapitre après chapitre, alternant les points de vue de Jules-César et d'Augustin, Anne-Dauphine Julliand dévoile l'entrelacs délicat d'une relation entre un père et son fils. Chacun des deux doit vaincre ses peurs et repousser les limites du courage.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 420 |
|---|---|
| Date de parution | 22/02/2020 |
| Poids | 560g |
| Largeur | 150mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782848689272 |
|---|---|
| Titre | Jules-César [EDITION EN GROS CARACTERES |
| Auteur | Julliand Anne-Dauphine |
| Editeur | DE LA LOUPE |
| Largeur | 150 |
| Poids | 560 |
| Date de parution | 20200222 |
| Nombre de pages | 420,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Deux petits pas sur le sable mouillé
Julliand Anne-DauphineÀ cet instant précis, j'entends résonner les mots en moi. Ils gagnent mon coeur, mon esprit, ils envahissent tout mon être: «Si tu savais...» Mercredi 1er mars. Un jour ordinaire, une fin d'hiver qui s'étire à Paris. La salle d'attente, où nous sommes depuis vingt minutes déjà, est coincée entre deux entrées du service de neurologie d'un hôpital pour enfants. De là, nous pouvons voir passer tout le monde. Chaque fois qu'une porte s'ouvre, ma respiration s'arrête. J'espère, autant que je le redoute, voir apparaître le visage de la neurologue; et savoir, enfin. Depuis son appel hier, le temps paraît interminable. «Nous savons de quoi souffre votre fille. Venez demain à quinze heures, pour que l'on vous explique. Venez avec votre mari, bien sûr.» Depuis, nous attendons.Loïc est là, tout près, pâle, tendu. Il se lève, marche, revient, s'assied, prend un journal, le repose. Attrape ma main et la serre de toutes ses forces. Mon autre main caresse mon ventre arrondi. Un geste qui se veut apaisant pour la petite vie qui grandit là depuis cinq mois. Un geste instinctif de protection.C'est là que je l'entends. «Si tu savais...» Cette phrase vient se graver au plus profond de moi. Je ne l'oublierai jamais. Et surtout, jamais je n'oublierai la manière dont je l'ai ressentie: elle portait la souffrance et le calme confiant de qui sait, de qui sait tout. Elle résumait à elle seule l'épreuve qui allait imprimer notre quotidien quelques minutes plus tard. A tout jamais.Le médecin arrive enfin. Elle nous salue, s'excuse de son retard et nous entraîne dans une petite pièce isolée au fond d'un couloir. Deux personnes nous suivent, dont une spécialiste des maladies du métabolisme que nous avons déjà rencontrée.Quand on nous présente la troisième personne, mon coeur se serre: c'est une psychologue. Et là, sans prévenir, les larmes me submergent. Avant même de savoir. Parce que d'un coup, j'ai compris. «Si tu savais...»Il n'y a pas de tonnerre, pourtant tout gronde. Les phrases me parviennent réduites à l'essentiel. «Votre petite fille... maladie génétique grave... leucodystrophie métachromatique... atteinte dégénérative... espérance de vie très limitée...»Non.Mon cerveau refuse de comprendre, mon esprit se rebelle. On ne parle pas de ma Thaïs; ce n'est pas vrai; je ne suis pas là; ce n'est pas possible. Je me serre contre Loïc, mon rempart.Alors que tout s'emmêle dans ma tête, mes lèvres formulent une phrase craintive: «Et pour notre futur bébé?- Il y a un risque sur quatre qu'il soit atteint lui aussi. Vingt-cinq pour cent de chances...»La foudre tombe. Devant nos pieds, un effrayant trou noir. L'avenir est réduit à néant. Pourtant, à cet instant terrible, notre instinct de survie prend le dessus durant quelques secondes, brèves mais décisives. Non, nous ne voulons pas de diagnostic prénatal. Nous voulons ce bébé. C'est la vie! Une minuscule petite lumière dans un horizon d'ébène.EN STOCKCOMMANDER7,90 € -

Une journée particulière
Julliand Anne-DauphineRevue de presse Extraits d interview : Pourquoi, deux ans après votre premier livre, «Deux petits pas sur le sable mouillé», avez-vous éprouvé le besoin d'écrire à nouveau sur votre douloureuse expérience de mère qui perd sa petite fille malade ? Anne-Dauphine Julliand. Une journée particulière constitue la suite de mon témoignage. Dans mon premier livre, je racontais une course contre l'inéluctable et j'avais surtout en tête l'envie de donner quelques pistes aux gens qui vivaient un drame similaire au mien. Cette fois, j'ai articulé mon récit sur « la vie après », autour de cette journée particulière du 29 février 2012. Cette « photo instantanée » de notre vie de famille entre mon mari, mes deux garçons, ma seconde fille et le souvenir de Thaïs, m'a permis de transmettre ce que je voulais encore dire. Pourquoi le 29 février est-il si particulier ? Ma petite fille, Thaïs, est née un 29 février, si bien que son anniversaire ne devait revenir que tous les quatre ans. Or, elle n'a vécu que trois ans trois quarts... C'était si dur, lorsque le 29 février suivant est arrivé, quatre ans plus tard, que je me suis offert une journée différente, une vraie parenthèse dans le quotidien, en sa mémoire. Dans votre nouvel ouvrage, vous expliquez assez longuement que vous êtes croyante alors que vous l'évoquiez à peine jusque-là. Pourquoi ? Cette fois, les mots me sont venus naturellement. Je pense qu'avec le recul, j'ai davantage réfléchi au rôle de ma foi dans ces événements. Et j'avais sans doute aussi envie de me confier un peu plus. Croire en Dieu n'empêche absolument pas de souffrir. Je suis comme les autres. Si j'avais pu éviter ces épreuves, je l'aurais fait avec allégresse. Mais ce qui me permet de vivre quand même, c'est la certitude de ce qu'il y a au bout du chemin. J'ai en moi une aspiration à relever la tête qui s'appelle l'espérance et qui change tout. Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Anne-Dauphine Julliand dans Pèlerin n°6811, du jeudi 13 juin 2013. --Le Pélerin --Ce texte fait référence à l'édition Broché .Sur commandeCOMMANDER8,20 € -

Consolation
Julliand Anne-DauphineThaïs est une petite fille de deux ans sans histoire jusqu'au jour où sa démarche intrigue sa mère. Les médecins découvrent alors une maladie incurable qui l'emporte en quelques mois. Enceinte, Anne-Dauphine apprend peu après que son bébé est atteint de la même maladie. Greffée à sa naissance, Azylis grandit jusqu'à ce que la maladie la rattrape. Elle meurt à dix ans. " J'ai beaucoup souffert et je souffre encore. Mais j'ai appris la consolation. Ce délicat rapport à l'autre : s'approcher, toucher, parler. "Ce livre parle de ceux qui consolent et de ceux que l'on console. Grâce à des scènes vécues, Anne-Dauphine partage ses réflexions qui touchent juste. Elle évoque ses deux filles, Thaïs et Azylis, mais aussi Loïc, son mari, Gaspard son fils aîné et enfin Arthur, le petit dernier. Son récit est aussi un bel hommage à tous les consolants : une s?ur qui vous prend dans les bras, une infirmière qui s'assoit sur le bord du lit et prend juste le temps " d'être-là ", un peu de vernis à ongle qui aide à aimer la vie malgré tout. Elle a le don de ces scènes courtes qu'elle rend inoubliables.Anne-Dauphine Julliand sait que la souffrance se passera pas mais qu'elle peut s'apprivoiser. Quand on lui demande comment fait-elle quand elle est triste, elle répond qu'elle a un truc imparable : elle pleure. Avec simplicité et profondeur, Anne-Dauphine nous guide sur le chemin de la consolation. Les lecteurs de ce livre n'hésiteront plus jamais à serrer dans leurs bras celui ou celle qui souffre." J'ai perdu mes filles. Je le dis le c?ur habité par deux sentiments que l'on croit souvent contraires : la douleur et la paix. La douleur de celle qui pleure. Et la paix de celle qui est consolée. "Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 € -

Consolation
Julliand Anne-DauphineJ'ai perdu mes deux filles. Je le dis le coeur habité par deux sentiments que l'on croit souvent contraires : la douleur et la paix. La douleur de celle qui pleure. Et la paix de celle qui est consolée". Comment accepter et surmonter sa peine après un deuil ou une épreuve de la vie ? Comment s'autoriser à ressentir de nouveau le bonheur ? Comment consoler un proche ou comment savoir prendre les mains qui nous sont tendues ? A travers sa propre expérience, Anne-Dauphine Julliand nous accompagne sur le chemin de la consolation - en osant pleurer, en osant parler, en osant vivre de nouvelles joies - et nous livre un récit plein d'humanité et de délicatesse.EN STOCKCOMMANDER7,40 €
Du même éditeur
-

Pas dupe [EDITION EN GROS CARACTERES
Ravey YvesRésumé : Le corps de Tippi, la femme du narrateur, a été retrouvé au fond d'un ravin californien. A priori, cette belle femme blonde qui roulait seule très tôt un matin aurait eu un accident. Mais est-ce si sûr ? Monsieur Meyer paraît aimer sa défunte femme bien qu'elle entretenait une liaison avec un agent d'assurance... Les voisines sont bavardes, l'inspecteur Costa est en charge de l'affaire et l'époux qui travaille chez son beau-père collabore très volontiers à l'enquête. Pas dupe, Costa a pourtant un vrai doute, et, tel l'inspecteur Columbo, il interroge encore et encore. Une écriture à l'os pour ce petit roman bien ciselé.Sur commandeCOMMANDER22,25 € -
Pourquoi sont-ils entrés dans l'histoire ? [EDITION EN GROS CARACTERES
Bern StéphanePourquoi sont-ils entrés dans l'histoire ?Il y a des destins qui font des noms et des noms qui font l'Histoire. Goncourt, Sandwich, Poubelle, Nobel, Tatin, Dédale, Godillot, Chauvin, Silhouette, Strass, Carpaccio, Laïus, Braille, Bottin...Derrière ces patronymes se cachent d'insolites histoires qui régalent nos esprits. Vous ne descendrez plus vos poubelles, ni dévorerez un sandwich, ou consulterez un bottin sans en sourire ! Stéphane Bern a sélectionné 100 curiosités de notre Histoire de France.Pourquoi le préfet René Eugène Poubelle est-il entré dans la vie des Français ? Pourquoi la sauce béchamel doit-elle son existence à un marquis ? Pourquoi les frères Montgolfier ont-ils bouleversé la façon de voir le monde ? Pourquoi Pantalone, l'un des personnages de la commedia dell'arte, a-t-il révolutionné la tenue vestimentaire ? Pourquoi le comte de Sandwich est-il devenu si populaire ?Notes Biographiques : Stéphane Bern est l'une des références absolue dans le domaine des livres d'histoire.Aujourd'hui Ambassadeur de notre patrimoine, plus que jamais Stéphane Bern honore, défend, cultive notre Histoire sur tous les fronts.Sur commandeCOMMANDER23,00 € -

Le réveil du coeur [EDITION EN GROS CARACTERES
Epenoux François d'Prix des Maisons de la Presse 2014 "Quand le Vieux accepte d'assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d'août, ce n'est pas de gaieté de coeur. Il faut dire qu'entre le misanthrope solitaire et l'enfant de six ans, il n'y a pas seulement un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier. Et pourtant... magie d'un lieu hors du temps, atavisme croisé, miroir des coeurs ? Ces deux-là vont s'apprivoiser, mais aussi se reconnaître l'un dans l'autre, dans une tendresse réciproque et un caractère affirmé qui fait fi des années. Grinçant, voire drôlement caustique quand il se place du point de vue du Vieux, émouvant et touchant quand il est vécu à hauteur d'enfant, ce roman aborde moins le conflit des générations que celui des époques : à quelle aune juger le monde où nous vivons ? Celle de l'histoire ou celle de notre histoire ? François d'Epenoux est l'auteur de plusieurs romans. Deux jours à tuer (Anne Carrière, 2001) et Les Papas du dimanche ont été portés à l'écran par Jean Becker et Louis Becker".Sur commandeCOMMANDER20,85 € -
Un dissident [EDITION EN GROS CARACTERES
Guenyveau François-Régis deRésumé : "Et au moment où il sut qu'il n'était plus vraiment un homme, il le devint." Partout, au coeur des sociétés d'opulence, naît le rêve d'un monde nouveau : un monde de tous les possibles, où l'Homme s'affranchirait enfin des limites de la nature. Christian, jeune prodige scientifique, veut y prendre part. Il va participer à un projet de grande envergure : façonner l'homme de demain. Mais face à un tel enjeu, dans la solitude de son bureau, Christian s'interroge. Inadapté, incapable de nouer des relations, il se heurte à sa propre énigme. Et si la science n'était pas le seul moteur de l'évolution humaine ?Sur commandeCOMMANDER25,35 €
