
Un classique méconnu : Hans Kelsen
Hans Kelsen (1881-1973), qui n'a cessé d'être qualifié de "plus grand juriste du XXe siècle", a payé sa célébrité au prix d'excessives simplifications, de réelles caricatures de son travail et surtout de cécité ou de dénégation à l'égard du sens même de son oeuvre fondatrice, à bien des égards aussi célèbre qu'incomprise. Cet ouvrage a pour objectif de contribuer à remédier à cette situation, en identifiant nombre de ces idées reçues et en rappelant plusieurs composantes et aspects fondamentaux souvent ignorés de la Théorie pure du droit et de l'oeuvre du maître viennois. Il vise à retrouver ainsi le sens de l'effort théorique accompli par Kelsen, porté par le rêve d'une science juridique libre, scientifiquement autonome. Parce que la fidélité à ce classique n'est pas dans sa répétition, mais dans son utilisation féconde, au moment où il devient possible de mieux penser toutes les articulations entre la science du droit et les diverses disciplines et sciences humaines et sociales, ces études donnent à voir ce que l'université a fait de son geste inaugural visant à construire une analyse juridique véritablement scientifique du droit.
| Nombre de pages | 434 |
|---|---|
| Date de parution | 29/08/2019 |
| Poids | 700g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782849343975 |
|---|---|
| Titre | Un classique méconnu : Hans Kelsen |
| Auteur | Hochmann Thomas ; Magnon Xavier ; Ponsard Regis |
| Editeur | MARE MARTIN |
| Largeur | 160 |
| Poids | 700 |
| Date de parution | 20190829 |
| Nombre de pages | 434,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

On ne peut plus rien dire.... Liberté d'expression : le grand détournement
Hochmann ThomasRésumé : "On ne peut plus rien dire..." La complainte de celles et ceux qui dénoncent la "censure", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance "woke". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à "liberté d'expression". Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Pouvoirs N° 154 : Les primaires
Benetti Julie ; Hochmann Thomas ; Mény YvesPouvoirs n°154 : Les primaires JULIE BENETTI, Les primaires et notre monarchie républicaine THOMAS HOCHMANN, La sinueuse histoire des primaires aux Etats-Unis YVES MENY, Etats-Unis/France/Italie : comparaison critique AURELIE DUFFY-MEUNIER, Quand choisir son leader ? L'exemple britannique GERARD GRUNBERG, Mort ou renaissance des partis ? BERNARD DOLEZ, Analyse et bilan des deux primaires du PS MATHIAS FEKL, Locales. Les 2 primaires parisiennes, PS 2001, UMP 2013 FLORENCE HAEGEL, Quelle primaire à l'UMP en 2016 ? ANNE LEVADE, Le droit : règles, contrôles, finances, sanctions REMI LEFEBVRE, Primaires, sondages et médias DOMINIQUE ROUSSEAU, Un approfondissement de la démocratie PIERRE AVRIL, Un affaissement de la démocratie ERIC THIERS, GlossaireSur commandeCOMMANDER18,30 € -

Revue française de Droit constitutionnel N° 105, Mars 2016
Blandin Amandine ; Hochmann Thomas ; Muller LavinaRésumé : La Revue française de droit constitutionnel souligne les aspects les plus vivants du droit constitutionnel en France, en Europe et dans le monde. Elle les éclaire grâce à des analyses et commentaires à plusieurs voix, et met en relief le rôle du droit constitutionnel comme droit de la démocratie. Ce numéro 105 comprend plusieurs études de fond et une série de chroniques. Il aborde une grande partie de domaines qui relèvent du droit constitutionnel : histoire constitutionnelle, institutions politiques, jurisprudence constitutionnelle, droits fondamentaux, etc. Ce numéro revient en outre sur l'actualité des droits constitutionnels étrangers.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,00 € -

Arménie. Un génocide et la justice
Duclert Vincent ; Hochmann Thomas ; Kévorkian RaymRésumé : Face au négationnisme qui détruit jusqu'à l'idée même de vérité historique et justice possible, trois chercheurs démontrent le savoir fondamental du génocide des Arméniens. Après les études de 2023 de Raymond H. Kévorkian (Parachever un génocide) et de Vincent Duclert (Un génocide sans fin), puis en 2024 celle de Thomas Hochmann (pour la Revue des droits et libertés fondamentaux), voici leur livre commun qui marque une étape dans la connaissance des génocides. Abandonner le génocide des Arméniens à ceux qui font commerce de sa négation ou à ceux qui veulent l'achever aboutit à se séparer des fondements de la justice et de l'histoire des génocides. A mettre l'humanité en grand péril et un peuple en danger de mort. En tant qu'historiens, en tant que juristes, ils ne peuvent accepter cette fatalité. Ils agissent aujourd'hui par un ouvrage qui rend accessible aux sociétés et aux Etats les dernières découvertes dans la connaissance du génocide des Arméniens. Les auteurs sont d'autant plus déterminés que ces avancées du droit si essentielles sont aujourd'hui menacées par la remise en cause concertée de l'ordre international ayant précisément permis la naissance du droit des génocides et la lutte contre le négationnisme. Face à de tels bouleversements, une nouvelle fois la connaissance de l'histoire arménienne éclairera les combats de vérité présents et à venir.Sur commandeCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

L'empereur Napoléon Ier et la justice Tome 2 : Les cours nées en l'an VIII
Evrard SébastienSous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.EN STOCKCOMMANDER48,00 € -

L'empereur Napoléon Ier et la justice Tome 3 : Les cours d'appel situés hors de la France en 1789
Evrard SébastienSous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.EN STOCKCOMMANDER33,00 € -

Guizot : la politique de l'esprit
Pire Jean-MiguelDe 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Les offices du juge d'appel en contentieux administratif
Appert ClémencePRÉCOMMANDEPRÉCOMMANDER54,00 €
