Jean-Pierre Girolami est le meilleur guide, étant corse lui-même, pour accompagner le lecteur au long de cet univers qui puise ses sources dans la fidélité et la ferveur du poète pour l'île de ses aïeux. L'oeuvre d'André Giovanni a une portée universelle. C'est très profondément "un chant d'amour pour la vie" écrit avec justesse Dominique Vergnon dans l'avant-propos de ce livre. Qu'il s'agisse de Venise, de l'Amour, des paysages, le poète sait décrire le réel avec vérité et le transcender pour aller au-delà. C'est le message que Jean-Pierre Girolami a su dégager avec sensibilité et pertinence. En choisissant de très nombreux extraits des poèmes où le mystère de la vie et la vie du mystère sont magnifiquement suggérés, Jean-Pierre Girolami fait partager au lecteur son admiration pour cette poésie qui est une perpétuelle quête de l'essentiel. André Giovanni, philosophe de formation, créateur de nombreuses revues grand public, a mené parallèlement une carrière d'écrivain. Poète, il a publié L'Offrande à la Corse, ouvrage préfacé par Gustave Thibon. Le Cérémonial sur les falaises, préfacé par Yvan Audouard. Il est aussi l'auteur de trois anthologies consacrées aux poètes français : Les plus beaux poèmes du bonheur ; Les plus beaux poèmes d'amour ; Les plus beaux poèmes sur la femme (Ed. Cherche Midi).
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Nombre de pages
128
Date de parution
30/11/2017
Poids
166g
Largeur
140mm
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EAN
9782876236806
Titre
La Corse et l'univers poétique d'André Giovanni
Auteur
Girolami Jean-Pierre ; Vergnon Dominique
Editeur
MICHEL DE MAULE
Largeur
140
Poids
166
Date de parution
20171130
Nombre de pages
128,00 €
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Après le 4 octobre 1943, la Corse libérée devient une base stratégique où les services secrets britanniques mandatés par Churchill - SOE et SIS - mènent des opérations conjointes avec les agents du 2e Bureau. Sur les hauteurs de Bastia, une villa discrète abrite le quartier général du SOE - Special Operations Executive - qui, sous la direction du major Andrew Croft accomplit avec succès vers l'Italie du nord occupée, 24 missions d'infiltration et d'exfiltration à bord de vedettes rapides. Révélé par le major Croft dans son autobiographie, "A talent for adventure," le récit de ces opérations spéciales est publié pour la première fois en français, éclairant d'un jour nouveau cette période méconnue où la Corse libérée reste sous la menace d'un coup de main. Hommes de l'ombre, les SOE sillonnent le golfe de Gênes en bravant mille dangers. Témoins de la grande misère de Bastia, ville martyre, ils côtoient une population éprouvée, qui s'efforce dans les décombres de la guerre, de retrouver sa dignité à la faveur d'une liberté chèrement reconquise.
Ainsi, une fois posé que l'art de conserver la santé comporte ces quatre parties, en lesquelles il se résume tout entier, nul, s'il est de bon sens, ne niera que la partie qui touche aux exercices relève de la quatrième : si les exercices en effet, comme nombre d'autres éléments que nous avons déclarés appartenir à la quatrième partie de la médecine conservative, entrent bien sous la rubrique "activités", la gymnastique, toute entière consacrée aux exercices, doit logiquement s'y rattacher. Personne ne peut donc nier que, contrairement à l'opinion d'Erasistrate et de ceux qui séparent la gymnastique et médecine, sa connaissance intéresse tout homme qui professe la médecine, d'autant plus qu'on trouve chez Hippocrate, Platon et Galien l'affirmation répétée à maintes reprises selon laquelle les exercices, si on désire mener une vie saine, procurent des avantages si grands et si nombreux que c'est à peine si les autres ressources de la médecine en procurent autant". (extrait du chapitre III)
Quoi de mieux que l?erreur pour montrer la mécanique des sciences. Non pas la supercherie, mais l?erreur, ou plutôt ce que l?on juge comme tel à la lumière des avancées scientifiques ultérieures. Parmi celles détaillées par Girolamo Ramunni dans ce livre : Italie, Florence : Galilée et les marées, Angleterre, Cambridge-Londres : Newton et la gravitation, Hollande, Delft : Leewenhoek, le microscope et le débat sur la génération des animaux, Allemagne, Berlin : Einstein et l?optique, France, Paris : Couffignal et le refus de l?ordinateur, États-Unis, Philadelphie : Franklin et la foudre, Etc. Et, en guise de conclusion : la Suisse, Genève (Cern) : Einstein se serait-il trompé ? Voyage à différentes époques et dans différentes disciplines, cet ouvrage est un merveilleux condensé de l?histoire des sciences... par l?erreur.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.