
L'ECOLE DE PERCIER - IMAGINER ET BATIR LE XIXE SIECLE
Architecte et designer, Charles Percier (1764-1838), l'un des principaux artistes européens de son époque, s'est dédié avec passion à l'enseignement. Accueillant officiellement plus d'une centaine d'élèves dans son atelier, dont seize furent Prix de Rome, sept membres de l'Institut et parmi lesquels beaucoup devinrent à leurs tours professeurs, sa contribution à l'origine de la section architecture de l'Ecole des beaux-arts de Paris fut déterminante. Mais au-delà de ce rôle institutionnel, l'abondante production de ceux qu'il a formés apparaît surtout comme une continuation et un développement de son oeuvre, miroir fidèle ou déformant de ses propres inclinations. Portrait d'un groupe d'acteurs actifs à Paris et en France, mais aussi en Europe et au-delà, cet ouvrage porte un regard panoramique sur un moment clé de l'architecture française, au seuil de la période contemporaine. Illustrant toutes les déclinaisons de l'école de Percier, il en montre les réalisations les plus ambitieuses comme plus modestes, les constructions les plus utilitaires comme les spéculations artistiques ou intellectuelles.
| Nombre de pages | 236 |
|---|---|
| Date de parution | 15/11/2016 |
| Poids | 555g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9791092054712 |
|---|---|
| Titre | L'ECOLE DE PERCIER - IMAGINER ET BATIR LE XIXE SIECLE |
| Auteur | GARRIC JEAN-PHILIPPE |
| Editeur | MARE MARTIN |
| Largeur | 160 |
| Poids | 555 |
| Date de parution | 20161115 |
| Nombre de pages | 236,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Charles Percier (1764-1838). Architecture et design
Garric Jean-PhilippeDesigner avant la lettre, Charles Percier (1764-1838) oeuvre bien au-delà du seul domaine de l'architecture : du grand dessein du Louvre, des Tuileries et de la rue de Rivoli aux ornements de l'art du livre ; de la mise en scène des fêtes impériales aux décors intérieurs des nouvelles élites et des palais nationaux ; du mobilier aux arts décoratifs. Elève modeste de l'Ecole gratuite de dessin, Grand Prix de l'Académie royale d'architecture en 1786, pensionnaire enthousiaste à Rome, courant les ruines et les palais, il s'implique dans la Commune des arts sous la Révolution, puis, associé à Pierre Fontaine avec lequel il signe des publications influentes, devient décorateur en vogue au temps des Merveilleuses. Engagé au service des grands projets de bâtisseur de Napoléon, il se met en retrait après 1815, s'affirmant alors comme le principal professeur d'architecture des débuts de l'Ecole des beaux-arts. Pour la première fois, cet ouvrage et l'exposition qu'il accompagne offrent une vision d'ensemble du cheminement varié et insatiable de ce dessinateur hors pair, l'un des grands passeurs de l'idéal néoclassique de la fin de l'Ancien Régime aux foisonnements de l'éclectisme.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER39,00 € -

La Chapelle expiatoire
Garric Jean-PhilippeMonument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 € -

Vers une agritecture. Architecture des constructions agricoles (1789-1950)
Garric Jean-PhilippeEn France, à la période contemporaine, les constructions érigées dans le monde rural, en premier lieu celles destinées à l'exercice de l'agriculture, constituent un domaine disputé entre des traditions locales et une ambition de réforme issue du monde urbain. De la Révolution à la Seconde Guerre mondiale, de nombreux auteurs, architectes, ingénieurs, concourent à produire toute une littérature qui ambitionne de réinventer les bâtiments de la ferme par l'emploi de matériaux, de techniques et de modèles nouveaux. Economie, rendement, hygiène, morale, sont les maîtres-mots ; et la plupart de ceux qui s'expriment sur le sujet dénoncent les " mauvais maçons de village ", responsables d'"amas de bâtisses insalubres et informes", se proposant, sinon de réduire l'altérité ville-campagne, du moins d'annexer le monde rural à la civilisation urbaine. Des bêtes et des hommes Penser les constructions agricoles, c'est penser aussi bien le logement des animaux que celui des hommes, pour produire un environnement plus sain, plus fécond et, plus rentable. Les réflexions sur les deux thèmes se croisent. Si les bêtes suscitent des questions plus techniques concernant l'optimisation de leurs abris, l'amélioration de l'habitat humain est un impératif destiné à moraliser les comportements et à lutter contre une désaffection de la main-d'oeuvre ouvrière attirée vers les villes. Esthétique et démocratisation Les nombreuses publications qui témoignent de cette volonté d'extension de l'architecture aux territoires agricoles ont également une ambition culturelle et esthétique. Des folies rustiques de l'aristocratie (comme le "Hameau de la Reine" de Marie-Antoinette), aux établissements agricoles industriels, s'y dessine la dialectique universelle de l'utile et du futile, du nécessaire et du superflu. Les manuels d'architecture rurale, comme les traités d'architecture classiques, s'efforcent de couvrir toutes les questions qui se posent aux constructeurs : choix du site et des matériaux, conception des plans, etc. Ces publications témoignent aussi d'une démocratisation de l'architecture en s'adressant à de nouvelles classes de propriétaires et en traitant de programmes modestes : clapier, bergerie, toit à porcs ou chenil. Une question actuelle Les théories d'architecture rurales reflètent l'opposition d'un monde rural et d'un monde urbain. L'exemple de François Cointeraux (1740-1830) qui se présentait, vers 1800, comme le seul architecte ayant pratiqué l'agriculture est une exception. La nouvelle science qu'il propose, l'"agritecture", conjuguant logique architecturale et logique agricole, fait écho aux questions d'aujourd'hui : celles d'une architecture durable respectant au mieux le territoire où elle s'inscrit, celles aussi d'une urbanisation s'étendant progressivement à l'ensemble des territoires habités, qui efface l'ancienne opposition ville-campagne et l'ancienne coupure entre citadins et paysans.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER39,90 € -

Recueils d'Italie. Les modèles italiens dans les livres d'architecture français
Garric Jean-PhilippeCet ouvrage propose une lecture des livres d'architecture français qui suit le fil d'Ariane des modèles italiens. Centré sur le premier XIXe siècle, il appréhende le phénomène sur une longue période, montrant d'abord des Français animés d'un sentiment de rivalité vis-à-vis des productions transalpines, puis le triomphe de l'italomanie après la Révolution, avant de décrire les conséquences de cet engouement au sein de l'Ecole des Beaux-Arts et sa confrontation avec la tendance nationaliste que représente le gothique archéologique. Par l'étude de leurs recueils et ceux de leurs élèves, il restitue le rôle éminent de Percier et Fontaine dans la pédagogie et reconstitue, face à Durand, un second pôle majeur pour la formation des architectes et l'émergence d'une approche du projet basée non plus sur la théorie des ordres, mais sur une pratique de la composition associant dessin pittoresque et tracé géométrique. L'Italie était assez riche et variée pour nourrir bien des discours contradictoires et fonder de multiples approches de l'architecture. En marge du modèle classique, les modèles italiens permirent aux Français d'imaginer des parcours théoriques nouveaux et de défendre tour à tour des positions qui relèvent de l'invention formelle ou de la rigueur classique, de la composition géométrique ou pittoresque, d'un rationalisme typologique ou constructif, d'un primitivisme ou d'un culturalisme décoratif, etc. Ces démarches apparaissent comme autant d'esquisses d'une théorie post-vitruvienne de l'architecture, qui est aussi une théorie de notre propre pratique du projet. Issu d'une thèse soutenue sous la direction de Françoise Choay, Recueils d'Italie se rattache à la tendance contemporaine qui porte un nouveau regard sur les livres d'architecture, désormais considérés comme des ?uvres, donc comme des objets d'étude à part entière. Il en aborde tous les aspects, du contenu à la forme et aux méthodes de production, évoquant le choix des modèles présentés comme la construction graphique des figures, le rendu et la mise en page comme le découpage en livraisons et la vente par souscription.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER39,90 €
Du même éditeur
-

L'empereur Napoléon Ier et la justice Tome 2 : Les cours nées en l'an VIII
Evrard SébastienSous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.EN STOCKCOMMANDER48,00 € -

L'empereur Napoléon Ier et la justice Tome 3 : Les cours d'appel situés hors de la France en 1789
Evrard SébastienSous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.EN STOCKCOMMANDER33,00 € -

Guizot : la politique de l'esprit
Pire Jean-MiguelDe 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

L'empereur Napoléon Ier et la justice Tome 1 : L'épuration des juges de 1807-1808
Evrard Sébastien ; Tulard JeanSous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.EN STOCKCOMMANDER66,00 €
