Un homme, seul, quitte tout. La mort de sa mère, une séparation douloureuse, la perte de sens au travail... Le froid, dehors comme dedans, le pousse à fuir sans prévenir. Il prend le train pour l'ouest, pour Brest, pour ailleurs. Dans ce départ sans destination, il cherche à alléger son existence, à se dépouiller de tout ce qui l'entrave. Prendre la route devient un acte subversif, indispensable, une tentative de réconciliation avec lui-même. Ancré dans le présent, il prend et vit les choses telles qu'elles se présentent à lui, les unes après les autres. À bord du train, il croise une femme silencieuse, musicienne peut-être, qui deviendra la première escale d'un voyage imprévu. De la gare à l'appartement de Barbara, de ses notes de Schubert à la pluie sur le port, naît une parenthèse suspendue entre deux vies. Puis vient l'embarquement sur un cargo pour Dakar. Commence alors une traversée, non pas seulement géographique mais intérieure, ponctuée de lectures, de silences, de rencontres imprévues : un astrophysicien taiseux, un commandant de bord mélancolique, une galeriste, un père missionnaire, une jeune femme du nom de Salimata. Plus que le roman d'une fuite, c'est celui d'un apprivoisement. Apprivoiser la solitude, la fatigue, le désir qui revient, la beauté d'un visage, la rumeur d'un marché, le goût d'un thé à la menthe partagé. Et maintenant ? ne donne pas de réponse : il égrène des fragments, trace une route en pointillés vers une renaissance possible. Un roman sobre, élégant, profondément humain.
Nombre de pages
260
Date de parution
30/06/2025
Poids
310g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782488325301
Auteur
Mabille Bruno
Editeur
JM LAFFONT ED
Largeur
140
Date de parution
20250630
Nombre de pages
260,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ces poèmes suggèrent plus qu'ils n'évoquent, à mots très doux, légers comme une caresse de plume, la rencontre amoureuse, le drame de la maladie de l'aimée, la lente convalescence, et l'espoir. Tout cela est dit avec une délicatesse de la voix qui confine au murmure et touche du doigt le silence. "Il y a sur le sol des pas des traces de pas encore fraîches et ces traces ont creusé un chemin à travers la lande de bruyères et d'herbes rêches jusqu'à la grille d'un jardin".
World Vision, Caritas, le Secours Islamique, le CCFD, ces organisations non gouvernementales de secours humanitaire ou de solidarité internationale portent la marque de leur appartenance religieuse. En quoi en sont-elles dépendantes ? A quelles tensions sont-elles confrontées ? Comment évoluent-elles dans des contextes politiques et religieux souvent conflictuels ? Voici un regard sur la globalisation du religieux et sa place dans les relations internationales.
Même s'il est attentif à s'appuyer précisément sur les textes, le présent ouvrage n'est pas une étude historique visant à offrir un tableau des conceptions de la métaphysique chez Hegel et Heidegger. Il ne cherche ultimément ni à vérifier (ou à infirmer) la thèse du caractère onto-théologique de la "science de la liberté" hégélienne, ni à décrire en détail les liens entre "constitution" et "règlement" de l'Être chez Heidegger. En prenant comme base l'idée heideggérienne d'un "dialogue avec Hegel" (idée qui accompagne tout le "chemin de pensée" de Heidegger) et en confrontant sans cesse les interprétations heideggériennes aux textes hégéliens pour esquisser une réponse (sans laquelle il n'y a aucun dialogue véritable), il s'agit de contribuer à la reprise d'une réflexion sur cette science toujours en crise et toujours "recherchée" qu'est la métaphysique. C'est à partir du thème de la Constitution que cette réflexion cherche à se déployer, mais en un sens qui ne soit plus strictement heideggérien\; notamment pour pouvoir rendre justice à la lignée (en particulier néoplatonicienne) qui fait de l'affaire de la philosophie première ce qui est au-delà de l'étance et du logos - lignée sur laquelle l'oeuvre heideggérenne reste, comme on l'a souvent remarqué, curieusement silencieuse. Biographie de l'auteur Après avoir été, pendant dix ans, maître de conférences à l'université de Paris IV-Sorbonne, Bernard Mabille est aujourd'hui Professeur à l'université de Rouen.
Mabille Grégoire ; Bertorello Yvon ; Guillemois Al
Le militaire, par son engagement, met sa vie au service de son pays. Dans le cours de son existence, il pourra être exposé à l'extrême détresse et à la mort : celle de ses adversaires, celle de ses camarades, la sienne. Ces situations exceptionnelles justifient que le ministère de la Défense lui permette de bénéficier du soutien moral et spirituel d'aumôniers qui l'accompagnent tout au long de sa mission. Le présent ouvrage est une invitation à découvrir cette institution si particulière, au travers, tout d'abord, d'une introduction historique qui permet d'en décrire les lointaines origines, puis d'une série de portraits. Ceux-ci retracent les parcours des aumôniers les plus exemplaires qui, non contents de se mettre à l'écoute de ces hommes exposés à l'extrême violence, ont bien souvent, eux aussi, partagé le feu des combats, ainsi que celui des derniers évêques aux armées. Chacun de ces portraits bénéficie d'une illustration originale d'Alban Guillemois. Un ouvrage qui comblera les passionnés de la chose militaires comme les esprits curieux, qui y découvriront un aspect souvent méconnu de l'armée française.
Ce livre n'est pas né du désir d'ajouter un discours de plus sur le travail. Il part de ce que le travail laisse derrière lui : une fatigue, une absence, une alerte, un retour, une parole managériale, un silence, un corps qui ne suit plus, un coût trop tard nommé, une décision dont les effets circulent plus loin que prévu. Anatomie du travail propose une lecture kaléidoscopique du travail contemporain. Non pour imposer une vérité unique, mais pour déplacer le regard. Le travail change de relief selon la place depuis laquelle il est regardé. Une situation ne dit pas la même chose selon qu'elle est vécue, décidée, subie, accompagnée, traduite, comptée ou réparée. Son exigence tient en quelques mots : comprendre avant d'agir. Comprendre ne signifie ni attendre, ni excuser, ni diluer les responsabilités. Comprendre, c'est refuser les réponses trop rapides lorsqu'elles répondent à côté. C'est nommer plus juste, regarder plus près, distinguer ce qui relève d'une personne, d'une organisation, d'un mot, d'un système, d'une décision, d'un coût déjà engagé. Ce livre s'adresse à celles et ceux qui sentent que le travail peut absorber, enfermer, réduire, parfois même tunneliser le regard jusqu'à faire perdre la compréhension de ce qui se joue. Quelle que soit la place qu'ils occupent, leur niveau de responsabilité, leur fatigue ou leur énergie du moment, il leur propose des clés de lecture et d'analyse pour reprendre appui, retrouver de la distance, nommer plus juste et ne plus se laisser prendre dans des situations que personne n'a vraiment regardées.
En adoptant le point de vue d'Argos, le chien d'Ulysse, pour réinventer L'Odyssée, Frédéric Lepage déclare son amour à la fidélité animale et au plus éternel des poèmes. Lorsque Ulysse part guerroyer à Troie, Argos, va devoir affronter des décennies d'absence et de solitude.Tandis que les hommes poursuivent la gloire, affrontent les tempêtes, ourdissent des complots et défient les volontés divines, lui n'a qu'une mission : survivre à l'absence. Garder la mémoire. Attendre. Argos ou L'Autre Odyssée donne voix à l'oublié le plus bouleversant de la littérature antique. De l'île du Cyclope aux écueils mortels de Charybde et Scylla, des sortilèges de Circé aux chants maléfiques des Sirènes, Argos va découvrir avec l'aide des dieux que, parfois, celui qui attend accomplit le plus grand des voyages. Un roman lumineux et profondément original, qui montre qu'au coeur des plus grandes légendes, la fidélité traverse le temps aussi bien que la gloire.
Le culte effréné que le capitalisme voue à la croissance économique a réduit la société à un supermarché planétaire. Dans un univers social aliéné et réifié, toute la nature, les êtres humains et les autres formes du vivant ne sont plus que des choses avec un prix dans une circulation marchande qui annihile le vivant entre l'argent de la guerre et la guerre de l'argent. Le parachèvement de la raison marchande nous a poussés au-delà de la société du spectacle jusqu'à la falsification du monde. Peu importe par quelle idéologie religieuse ou politique le capitalisme en phase terminale obscurcit aujourd'hui les esprits, attriste les coeurs et gangrène le vivant. Notre conscience in fieri nous le dit, nous le crie : défendez la vie partout avant qu'il ne soit trop tard ! Contre la technocratie totalitaire du mode de production capitaliste et le nihilisme délirant de la civilisation qui l'utilise, un autre monde n'est plus seulement possible, il est nécessaire.