Figure essentielle du Groupe de Roubaix qui ouvrit, dans les années 1950, le Nord de la France à l'art contemporain, Michel Delporte tient une place singulière dans les collections du musée de La Piscine. L'artiste joua, en effet, un rôle remarqué dans l'esthétique de la jeune peinture de tradition française à laquelle il apporta sa technique personnelle des papiers collés ; surtout, il fut un artisan actif de la genèse même du musée de La Piscine dans les années 1990. C'est en découvrant l'univers poétique de Paul Klee qu'il adopta en 1957 la technique du papier collé qui s'imposa peu à peu dans son travail. Pour celui qui fut à la fois peintre, poète et humaniste, le catalogue se veut le reflet de cette diversité d'exception en regroupant pour la première fois l'oeuvre de Michel Delporte et la donation qu'il fit au musée de Roubaix à sa mort en 2001. Une contribution de Gérard Durozoi éclaire la technique du collage particulière à Michel Delporte, une architecture des couleurs qui s'éloigne du symbolisme ou de l'idéologisme pour se rapprocher au plus près des sens et de la perception. Le musicien et compositeur Pierre Jansen témoigne de sa fidèle amitié pour celui dont il regrette à jamais les mots, et dont certains sont retranscrits dans cet ouvrage en regroupant, aux côtés de celles de Michel Delporte, des oeuvres de Paul Hémery, Pierre Leclecq, Fernand Léger, Arthur Van Hecke ou Picasso, le catalogue retrace une vie d'artiste et se veut le témoin d'une formidable aventure collective qui, grâce à un actif mécénat patronal, vit l'émergence, dans les années 1950-1960, de nouvelles expressions artistiques au coeur d'un centre industriel alors en pleine expansion.
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Nombre de pages
206
Date de parution
22/05/2010
Poids
620g
Largeur
160mm
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EAN
9782918698005
Titre
Les Michel Delporte de La Piscine
Auteur
Delporte Michel ; Gaudichon Bruno ; Jansen Pierre
Editeur
INVENIT
Largeur
160
Poids
620
Date de parution
20100522
Nombre de pages
206,00 €
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Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
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