
Revue Française d'Etudes Américaines N° 179, 2e trimestre 2024 : Un nation intranquille (1815-1860).
Duplay Mathieu
PUF
25,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782410029239
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 162 |
|---|---|
| Date de parution | 03/07/2024 |
| Poids | 272g |
| Largeur | 160mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782410029239 |
|---|---|
| Titre | Revue Française d'Etudes Américaines N° 179, 2e trimestre 2024 : Un nation intranquille (1815-1860). |
| Auteur | Duplay Mathieu |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 160 |
| Poids | 272 |
| Date de parution | 20240703 |
| Nombre de pages | 162,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Carpenter's Gothic, William Gaddis. Le scandale de l'écriture
Duplay MathieuCarpenter's Gothic ne fait, d'un bout à l'autre, que renier l'Amérique, depuis ses (fausses) origines puritaines jusqu'au présent de l'époque reaganienne. Or tout répudier, c'est paradoxalement le seul moyen d'accompagner jusqu'au bout le mouvement même de l'écriture, qui, comme l'écrit Deleuze, est dérive et trahison. Le roman accumule les images de chute, de déchéance et de mort ; évocation d'un univers en voie d'extinction, il est cheminement, sinon vers le rien, du moins vers le presque-rien qui subsiste encore à titre précaire dans les dernières pages, quand tout est consommé et que pourtant demeure, à l'issue d'une dernière phrase sans ponctuation finale, la possibilité d'une suite indéfinie. Or ce presque-rien, ainsi mis à nu à l'instant même où il s'abîme dans l'illisible page blanche, est précisément ce qui fait qu'un texte est encore possible. C'est à cela qu'est due l'extraordinaire splendeur du diamant noir qu'est Carpenters Gathic : à sa façon de dépouiller le geste d'écrire, de l'isoler de tout ce qui n'est pas lui, de révéler comme jamais son pouvoir de déviance et de fuite, de le montrer suspendu à l'attente de la rencontre avec l'indéterminé qui tient lieu de l'origine absente et, toujours-déjà là, est antérieur à toute fondation comme à tout projet.Sur commandeCOMMANDER14,50 € -
Revue Française d'Etudes Américaines N° 176 : Légitimité, autorité, canons : perspectives sur la con
Duplay MathieuLa tension entre l'autorité d'une parole et d'un pouvoir hérités et la quête d'une indépendance légitime traverse l'histoire et les cultures des Etats-Unis. Qu'il s'agisse de proclamer une indépendance politique, culturelle, intellectuelle, littéraire ou artistique par rapport à l'Europe ou d'affirmer une identité propre au territoire, les Etats-Unis n'ont cessé d'entretenir un rapport trouble à l'autorité - entendue ici principalement au sens d'auctoritas- en maintenant un état de crise dynamique. Or, il n'y a pas de la légitimité tant politique que culturelle sans un canon, sans un ensemble de règles fixant l'organisation et les modalités d'action du pouvoir politique. Toutefois, aux USA, ce canon s'est révélé ambivalent en raison de son rapport au pouvoir et d'une "fétichisation" qui lui a conféré une légitimité contestée, mais aussi parce qu'il s'est approprié les marges tout en les excluant. C'est au prisme de la tension entre exclusion et appropriation que ce numéro de la RFEA examinera les problématiques afférentes aux concepts de légitimité, d'autorité et de canon.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,00 € -
Revue Française d'Etudes Américaines N° 165, 4-2020 : Disciplines / Indisciplines
Duplay Mathieu ; Quanquin Hélène ; Rouquet CamilleDans un passage de Self-Reliance (1841), Ralph Waldo Emerson oppose deux modalités de l'accès au savoir : l'une, qu'il appelle tuition, privilégie la transmission de modèles canoniques ; l'autre, intuition, se caractérise par la résistance à toute forme de discipline imposée du dehors et met en évidence le pouvoir créateur de la pensée. Les successeurs d'Emerson ont vite perçu la portée de ce discours qui dessine quelques-unes des principales figures américaines de la discipline et de l'indiscipline : on pense par exemple a ? Thoreau et au concept de désobéissance civile, repris par de nombreux mouvements de résistance (dans le cadre du Civil Rights Movement, au plus fort de la lutte contre le sida dans les années 1980 et 1990, dans la montée, au même moment, du graffiti comme art politique, ou plus récemment chez les activistes de Black Lives Matter). La question de la discipline et de l'indiscipline engage aussi de nombreux enjeux d'ordre esthétique et épistémologique. Explicitement pensée par Emerson en rapport avec la création artistique, la rupture délibérée avec les modèles dominants se pose notamment avec la question de l'avant-garde. De même, la réflexion sur la discipline et l'indiscipline engage un rapport à l'interprétation et au savoir ainsi qu'à sa transmission : le vocable émersonien de tuition est emprunté à dessein au lexique de l'enseignement, et la mise en cause de ce qui se transmet du maître au disciple interroge aussi la délimitation des champs disciplinaires, sans oublier les formes de contrôle plus ou moins autoritaire auxquelles elle donne naissance (Michel Foucault). Enfin, se poser la question des disciplines et des indisciplines nous amène inévitablement à nous interroger sur notre positionnement dans l'institution, sur notre rapport aux normes et aux injonctions subies et que nous nous imposons.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,00 € -

La Chaussée des Merry Men. Extrait du recueil Le maître de Ballantrae et autres romans
Stevenson Robert Louis ; Duplay MathieuTerribles brisants aux abords de l'île d'Aros, les Merry Men sont un piège redoutable pour les navires en perdition. On raconte qu'un vaisseau de l'Invincible Armada s'est échoué sur ces récifs battus par une mer démontée. Charlie, un jeune Écossais en vacances à Aros, décide de retrouver l'épave de l'Espirito Santo et son trésor englouti... Un magnifique roman par l'auteur de L'Île au trésor.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER2,00 €
Du même éditeur
-

A l'assaut du réel
Bronner GéraldVoici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Les dépossédés de l'open space. Une critique écologique du travail
Lederlin FannyRésumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

L'art de l'ivresse
Sutter Laurent deRésumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

1815. Fin de l'âge des révolutions ?
Thibaud ClémentAnnée fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
