Viaggio del Cardinale Mazzarini a St Jean de Luz l’anno 1659. Un journal des négociations de la paix
Cojannot Alexandre
P.I.E. P. LANG
36,85 €
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EAN :9789052015910
A la fin du mois de juin 1659, le cardinal Mazarin quitte la cour de France pour rejoindre son homologue castillan, don Luis de Haro, sur la frontière des Pyrénées, afin de mettre un terme au conflit qui, depuis vingt-quatre années, oppose les couronnes de France et d'Espagne. Une suspension d'armes a déjà été signée à Paris, ainsi qu'un traité secret. Près de six mois de négociations orageuses seront toutefois encore nécessaires à la conclusion, le 7 novembre suivant, de la " paix générale ", consacrée en 1660 par le mariage de Louis XIV avec l'infante Marie-Thérèse. Parmi la nombreuse suite qui accompagne le cardinal, un Toscan au profil insolite, Atto Melani, entreprend de rédiger le journal des événements diplomatiques auxquels il a la chance d'assister. Chanteur castrat de réputation internationale, Melani est un homme de cour à la culture cosmopolite et un observateur attentif de la " société des princes ", qui ambitionne désormais de faire carrière politique. Son récit, initialement rédigé dans le but d'informer ses patrons de la maison de Médicis, a ensuite été enrichi pour faire oeuvre historiographique et envoyé à Hugues de Lionne en 1665. Le manuscrit, récemment retrouvé dans les archives diplomatiques françaises, est ici édité à l'occasion du 350e anniversaire de la paix des Pyrénées, et accompagné d'une traduction française.
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Nombre de pages
253
Date de parution
31/12/1986
Poids
430g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9789052015910
Titre
Viaggio del Cardinale Mazzarini a St Jean de Luz l’anno 1659. Un journal des négociations de la paix
Auteur
Cojannot Alexandre
Editeur
P.I.E. P. LANG
Largeur
220
Poids
430
Date de parution
19861231
Nombre de pages
253,00 €
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Alexandre Cojannot est conservateur à la direction des Archives du ministère des Affaires étrangères, membre de la Commission nationale des monuments historiques et membre du comité scientifique pour le suivi de la restauration de l'hôtel Lambert
Résumé : Quelques grands noms, Lemercier, Le Vau ou Mansart, suffisent aujourd'hui à incarner dans la mémoire collective le prestige des architectes français du XVIIe siècle. Leur célébrité individuelle, liée à des bâtiments et à des commanditaires particulièrement prestigieux, cache en réalité une autre histoire : celle du changement profond de la pratique des arts et de la construction en France. Derrière leurs figures emblématiques, c'est en fait tout un groupe professionnel qui émerge alors des anciens métiers du bâtiment, pour occuper une place nouvelle dans la société de leur époque. A travers quelques cent soixante-dix oeuvres et documents exceptionnels, issus d'archives publiques, de musées français et étrangers et de collections particulières, le catalogue de l'exposition Dessiner pour bâtir explore les enjeux artistiques et culturels de l'affirmation de l'architecte moderne dans la France du Grand Siècle. La première partie, consacrée à la carrière, éclaire les mutations de la formation, de la culture et du statut des architectes, avec ses conséquences sur leur image et leur position sociale. Réservée à l'analyse des esquisses et dessins de projet, la deuxième partie met en lumière la diversité des personnalités artistiques et l'évolution de leur expression graphique au cours du siècle, à travers un superbe choix de feuilles connues ou inédites. Enfin, c'est l'action concrète de l'architecte sur le chantier qui est envisagée dans la troisième et dernière partie, non seulement à travers la conception technique des ouvrages, mais aussi par ses relations avec les différents acteurs de la construction, commanditaires, entrepreneurs et ouvriers du bâtiment.
Gola Sabina ; Pierrard Michel ; Tops Evie ; Van Ra
Résumé : Les méthodologies d'apprentissage des langues étrangères ont fortement varié durant les siècles, et notamment au vingtième. De la grammaire traduction à la méthode actionnelle, en passant par les méthodes structuro-globales, behavioristes, naturelles, communicatives, voire éclectiques, les raisons des modifications sont à chercher tant du côté de l'évolution et des avancées scientifiques, notamment dans le domaine des sciences humaines, que des modifications des besoins et de la prise en compte de la valeur des échanges linguistiques, sans oublier les changements idéologiques qui les sous-tendent. Les évolutions technologiques ont également apporté leur lot de potentialités nouvelles. Tous ces changements ont également eu un impact sur la relation entre apprenants et enseignants, à côté de laquelle se sont par ailleurs développés d'autres modes d'apprentissage qui sont venus compléter la panoplie des méthodes, notamment en contexte multilingue. L'apprenant, devenu acteur de son apprentissage, trouve des ressources ailleurs qu'auprès de l'enseignant de langue, que ce soit par le biais d'enseignements de matières spécifiques donnés en langue étrangère (enseignement EMILE-CLIL), de nouvelles technologies (blended learning ou Moocs, plateformes en ligne ou applications) ou en ayant recours à des pairs, le cas échéant, hors de la classe (tables de conversation ou tandems linguistiques). Le présent volume se propose d'étudier scientifiquement quelques-uns de ces dispositifs d'accompagnement : leur conception, leurs conditions d'apparition et les résultats observés.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.
Les dimensions négligées des apprentissages, tel est le propos de cet ouvrage : pourquoi, en effet, ne pas aller voir du côté des " évidences invisibles " que partagent, parfois à leur insu, ceux qui enseignent et apprennent ? Quand se déploient les résultats des neurosciences et du cognitivisme, mais aussi les pratiques massives et souvent peu réfléchies issues du Cadre européen commun de référence, il nous semble urgent de nous distancier de ces discours convenus et contradictoires. Autrement dit, cet ouvrage constitue un lieu d'interrogation formative indispensable pour les enseignants et formateurs, et tous ceux qui apprennent en particulier des langues. Ce qu'on nomme couramment l'intime est en fait ce segment souvent oublié qui relie le " je " de chacun à ses motivations, désirs, attentes, projets et activités. Cet ouvrage explore donc l'intime, en s'appuyant sur des recherches et des expérimentations menées avec des publics variés : enfants et jeunes en situation scolaire, mais aussi migrants apprenant la langue du pays d'accueil, étudiants en formation pour le professorat, étudiants en immersion bilingue, bref tout individu " prenant langue en terre nouvelle "... Ainsi cet ouvrage se donne-t-il pour objectif d'étudier en profondeur les corpus, les situations et les contextes étudiés, en mobilisant de nombreux exemples, notamment issus de moments dans la classe, dans lesquels apparaît l'émergence des différentes dimensions de l'intime et du sujet apprenant.
Dans l'après-guerre comme dans les années 80, la recrudescence des mythes grecs et latins dans une trentaine de romans de langue allemande entraîne un jeu passionnant de narration et de réécriture. Entre création et recréation, la redécouverte d'un mythe interroge à la fois un fondement culturel essentiel et le monde contemporain. Mais le recours au mythe laisse aussi affleurer toute une interrogation sur le genre choisi. Jusqu'où peut aller le roman contemporain quand il véhicule un mythe ? Quatre textes (Der blaue Kammerherr de Wolf von Niebelschütz, Amanda de Irmtraud Morgner, L'esthétique de la résistance de Peter Weiss et Medusa de Stefan Schütz) ont poussé la réflexion jusqu'à penser le renouveau d'un genre, l'épopée, alliant ainsi de façon plus conséquente et plus audacieuse que les autres romans une réflexion sur le fond et sur la forme. Du mythe à l'épopée, c'est le caractère singulier d'une récriture contemporaine qui ressort de cette étude.