
Dessiner pour bâtir. Le métier d'architecte au XVIIe siècle
Quelques grands noms, Lemercier, Le Vau ou Mansart, suffisent aujourd'hui à incarner dans la mémoire collective le prestige des architectes français du XVIIe siècle. Leur célébrité individuelle, liée à des bâtiments et à des commanditaires particulièrement prestigieux, cache en réalité une autre histoire : celle du changement profond de la pratique des arts et de la construction en France. Derrière leurs figures emblématiques, c'est en fait tout un groupe professionnel qui émerge alors des anciens métiers du bâtiment, pour occuper une place nouvelle dans la société de leur époque. A travers quelques cent soixante-dix oeuvres et documents exceptionnels, issus d'archives publiques, de musées français et étrangers et de collections particulières, le catalogue de l'exposition Dessiner pour bâtir explore les enjeux artistiques et culturels de l'affirmation de l'architecte moderne dans la France du Grand Siècle. La première partie, consacrée à la carrière, éclaire les mutations de la formation, de la culture et du statut des architectes, avec ses conséquences sur leur image et leur position sociale. Réservée à l'analyse des esquisses et dessins de projet, la deuxième partie met en lumière la diversité des personnalités artistiques et l'évolution de leur expression graphique au cours du siècle, à travers un superbe choix de feuilles connues ou inédites. Enfin, c'est l'action concrète de l'architecte sur le chantier qui est envisagée dans la troisième et dernière partie, non seulement à travers la conception technique des ouvrages, mais aussi par ses relations avec les différents acteurs de la construction, commanditaires, entrepreneurs et ouvriers du bâtiment.
| Nombre de pages | 350 |
|---|---|
| Date de parution | 16/11/2017 |
| Poids | 1 870g |
| Largeur | 244mm |
| EAN | 9782847423747 |
|---|---|
| Titre | Dessiner pour bâtir. Le métier d'architecte au XVIIe siècle |
| Auteur | Cojannot Alexandre ; Gady Alexandre ; Banat-Berger |
| Editeur | LE PASSAGE |
| Largeur | 244 |
| Poids | 1870 |
| Date de parution | 20171116 |
| Nombre de pages | 350,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Louis Le Vau et les nouvelles ambitions de l'architecture française 1612-1654
Cojannot AlexandreAlexandre Cojannot est conservateur à la direction des Archives du ministère des Affaires étrangères, membre de la Commission nationale des monuments historiques et membre du comité scientifique pour le suivi de la restauration de l'hôtel LambertÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Viaggio del Cardinale Mazzarini a St Jean de Luz l’anno 1659. Un journal des négociations de la paix
Cojannot AlexandreA la fin du mois de juin 1659, le cardinal Mazarin quitte la cour de France pour rejoindre son homologue castillan, don Luis de Haro, sur la frontière des Pyrénées, afin de mettre un terme au conflit qui, depuis vingt-quatre années, oppose les couronnes de France et d'Espagne. Une suspension d'armes a déjà été signée à Paris, ainsi qu'un traité secret. Près de six mois de négociations orageuses seront toutefois encore nécessaires à la conclusion, le 7 novembre suivant, de la " paix générale ", consacrée en 1660 par le mariage de Louis XIV avec l'infante Marie-Thérèse. Parmi la nombreuse suite qui accompagne le cardinal, un Toscan au profil insolite, Atto Melani, entreprend de rédiger le journal des événements diplomatiques auxquels il a la chance d'assister. Chanteur castrat de réputation internationale, Melani est un homme de cour à la culture cosmopolite et un observateur attentif de la " société des princes ", qui ambitionne désormais de faire carrière politique. Son récit, initialement rédigé dans le but d'informer ses patrons de la maison de Médicis, a ensuite été enrichi pour faire oeuvre historiographique et envoyé à Hugues de Lionne en 1665. Le manuscrit, récemment retrouvé dans les archives diplomatiques françaises, est ici édité à l'occasion du 350e anniversaire de la paix des Pyrénées, et accompagné d'une traduction française.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,85 € -

Architectes du Grand Siècle, du dessinateur au maître d'oeuvre
Cojannot Alexandre ; Gady AlexandreRésumé : Multipliant les points de vue et les angles d'approche sur la figure polymorphe de l'architecte moderne qui émerge au XVIIe siècle, cet ouvrage permet de rendre compte au plus près de l'histoire collective des architectes et de mieux discerner la singularité de chacun des représentants de cette profession en devenir. Hier comme aujourd'hui, l'architecte a toujours exercé une activité polymorphe, dont on peut difficilement juger à partir des seules oeuvres bâties. Alliant réflexions théoriques et connaissances pratiques, il compose avec les attentes sociales, politiques et artistiques de son époque pour concevoir des édifices, tantôt voués à être construits et utilisés, tantôt à demeurer de simples idées exprimées par le texte et l'image. Dans cette longue histoire, le XVIIe siècle occupe une place centrale en France. Succédant aux " maîtres des oeuvres " de la période médiévale, la figure de l'architecte émerge alors sous sa forme moderne : distinction croissante des fonctions sur le chantier, nouveaux statuts du dessin, apparition de l'enseignement, passage de l'atelier à l'agence et émergence de la figure sociale de l'architecte sont les principaux aspects de cette professionnalisation. Dans le prolongement des réflexions suscitées par l'exposition " Dessiner pour bâtir. Le métier d'architecte au XVIIe siècle " (Paris, Archives nationales, 2017-2018), une série de huit essais largement illustrés reviennent sur chacun de ces aspects, qui sont au coeur de la fabrique de l'architecture et en éclairent le processus créatif.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,99 € -

Bulletin monumental N° 174-2, juin 2016 : Saint-Bénigne de Dijon : cinquante ans de recherches sur l
Vergnolle Eliane ; Cojannot Alexandre ; Faisant EtÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-

Le jazz et les gangsters (1880-1940)
Morris Ronald ; Hess Jacques B.Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,50 € -

Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles
Gaillemin Jean-LouisLe marché de l'art a été récemment ébranlé par un certain nombre d'affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts, des marchands, et ont même atteint les plus honorables institutions comme le musée du Louvre ou le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des fausses chaises de Marie-Antoinette achetées par le château de Versailles aux toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des fausses peintures anciennes, réalisées en Italie, aux toiles abstraites américaines exécutées à New York, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur concocter exactement le faux sur lequel ils vont se ruer pour leur plus grand bonheur. Les dupes, victimes volontaires ? On le croirait à entendre leurs cris de joie lorsqu'elles découvrent l'objet de leur désir. Joie partagée par les faussaires lorsqu'ils encaisseront les sommes faramineuses qui sont en jeu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

La fiancée du danger. Mademoiselle Marie Marvingt
Kahn MichèleMarie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
De la même catégorie
-

La ville du soin. Territoires : le bien-être à portée de main
Moreno Carlos ; Fleury CynthiaCréateur des célèbres concepts de la "ville du quart d'heure" et du "territoire de la demi-heure ", Carlos Moreno a fait de la proximité le coeur battant d'un urbanisme du soin et du bien-être. Des ruelles de Tokyo aux Utopías de Mexico, de Saint-Hilaire-de-Brethmas, dans le Gard, à Busan, en Corée, il nous emmène dans un voyage mondial au contact d'initiatives concrètes qui réinventent nos manières d'habiter. Nourri de quinze années de recherches et d'expérimentations aux quatre coins du monde, l'urbaniste nous révèle une vérité essentielle : le bien-être n'est pas un luxe réservé aux métropoles privilégiées, mais un droit accessible à tous, à condition de repenser nos espaces à l'échelle humaine. Des infrastructures sociales aux services de santé, de l'alimentation locale aux mobilités douces, il trace les contours d'une nouvelle urbanité fondée sur le lien, la solidarité et la proximité heureuse.EN STOCKCOMMANDER21,00 €




