Les origines apostoliques du célibat sacerdotal. Edition revue et augmentée
Cochini Christian
AD SOLEM
42,65 €
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EAN :9782884820943
Sait-on toujours que saint Grégoire le Grand était l'arrière petit-fils d'un pape Félix II? Que le pape Hormisdas au Vie siècle eut pour successeur son propre fils, qui prit le nom de Suilvère? Nombreux sont les exemples d'hommes mariés et pères de famille devenus diacres, prêtres ou évêques. Le père Christian Cochini a inventorié tous ceux dont l'histoire a conservé le souvenir et mis en lumière les exigences particulières de célibat qui étaient réclamées de ces hommes. Selon la législation canonique, les candidats aux ordres déjà mariés étaient tenus à partie de leur ordination à observer la continence parfaite avec leur épouse. C'était là une tradition remontant à l'usage apostolique: "ce que les apôtres ont enseigné, et ce que l'antiquité a toujours observé, faisons en sorte nous aussi de le garder", déclarent les Pères d'un concile africain de 390. A travers une longue enquête couvrant l'ensemble des Eglises d'Orient et d'Occident aux sept premiers siècles, l'auteur démontre que la loi du célibat-continence était bien une tradition non-écrite d'origine apostolique. Comme l'a écrit Henri de Lubas à la parution de ce livre, "cet ouvrage est de première importance. Il suppose des recherches considérables, longues et méthodiques. Dans la production de notre en la matière, je ne pense pas que rien ne puisse lui être comparé, même de loin."
Nombre de pages
487
Date de parution
01/12/2006
Poids
630g
Largeur
146mm
Plus d'informations
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EAN
9782884820943
Titre
Les origines apostoliques du célibat sacerdotal. Edition revue et augmentée
Auteur
Cochini Christian
Editeur
AD SOLEM
Largeur
146
Poids
630
Date de parution
20061201
Nombre de pages
487,00 €
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Les cent cinquante-sept lieux recensés ne représentent qu'une petite partie des temples et monastères bouddhistes chinois, mais ils sont les plus importants. Christian Cochini s'est rendu dans chacun d'entre eux, a rencontré responsables et membres des communautés monastiques, a dépouillé les sources chinoises qui décrivent l'histoire, les biens culturels et la situation présente de ces temples. Somme sans nul équivalent, cet ouvrage n'est pas un "guide touristique", même s'il prépare aussi parfaitement au voyage, puisqu'il comporte toutes les données permettant d'accéder aux lieux décrits et d'y effectuer une visite bien préparée. Mais Christian Cochini nous offre d'abord et surtout un inventaire des richesses culturelles et spirituelles du bouddhisme chinois, et une entrée dans l'étonnante dynamique qui est la sienne depuis le début des années quatre-vingt.
Qui sont ces maîtres de vie et de sagesse, moines et moniales, qui ont écrit la formidable aventure culturelle et spirituelle de l'introduction et de la diffusion du bouddhisme en Chine ? Voici cinquante biographies des principaux artisans de ce succès et de cette saga, choisis dans l'ensemble de l'histoire bimillénaire du bouddhisme en Chine depuis la dynastie des Han orientaux (25 - 220) jusqu'à l'époque moderne. On croise des maîtres illustres, certains à la réputation universelle, comme Xuanzang, Bodhidharma, Huineng, Taixu, parmi d'autres qui nous sont déjà connus. Certains moines étrangers, au risque de leur vie, ont réalisé des efforts considérables pour que cette religion venue de l'Inde s'intègre à l'univers culturel chinois, et rende l'enseignement du Bouddha réellement accessible aux Chinois et à leur sensibilité. Toutes ces vies exemplaires nous font participer à cet étonnant processus de transformation dont l'influence politique, culturelle et spirituelle aura été considérable, jusque dans la Chine moderne et contemporaine.
Il n'y a que deux êtres absolus dont l'existence s'atteste et s'éclaire mutuellement : moi-même et mon Créateur" affirme Newman dans l'Apologia pro vita sua. Comment partager cette adhésion vitale non à une doctrine mais à celui dont l'existence lui est "plus certaine que celle d'avoir des mains et des pieds" ? Quel argument avancer en faveur de son existence ? La réponse qu'apporte Newman, c'est sa propre vie - l'histoire d'une existence s'abandonnant sans réserve à Dieu qui ne cesse de se donner à l'homme. Une histoire dont le secret repose sur la conviction que l'assentiment de foi repose sur l'amour - "nous croyons parce que nous aimons" - et qui se propose comme une invite à tenter, à notre tour, l'aventure de la foi. Sans la charité, il n'y aurait pas de quête de l'intelligence de la foi. Ni de fidélité à la promesse dont témoigne une vie ajustée à temps et à contretemps à l'engagement baptismal. C'est cela l'argument de la sainteté de Newman. Grégory Solari est chargé d'enseignement et éditeur. Il a soutenu une thèse de doctorat en philosophie sur Newman (Le Cogito newmanien. Essai sur la Preuve du théisme de John Henry Newman).