Guide des Temples bouddhistes de Chine. Histoire et héritage culturel des monastères de la nationali
Cochini Christian
INDES SAVANTES
39,00 €
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EAN :9782846541831
Les cent cinquante-sept lieux recensés ne représentent qu'une petite partie des temples et monastères bouddhistes chinois, mais ils sont les plus importants. Christian Cochini s'est rendu dans chacun d'entre eux, a rencontré responsables et membres des communautés monastiques, a dépouillé les sources chinoises qui décrivent l'histoire, les biens culturels et la situation présente de ces temples. Somme sans nul équivalent, cet ouvrage n'est pas un "guide touristique", même s'il prépare aussi parfaitement au voyage, puisqu'il comporte toutes les données permettant d'accéder aux lieux décrits et d'y effectuer une visite bien préparée. Mais Christian Cochini nous offre d'abord et surtout un inventaire des richesses culturelles et spirituelles du bouddhisme chinois, et une entrée dans l'étonnante dynamique qui est la sienne depuis le début des années quatre-vingt.
Nombre de pages
704
Date de parution
10/04/2008
Poids
1 025g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782846541831
Titre
Guide des Temples bouddhistes de Chine. Histoire et héritage culturel des monastères de la nationali
Auteur
Cochini Christian
Editeur
INDES SAVANTES
Largeur
150
Poids
1025
Date de parution
20080410
Nombre de pages
704,00 €
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Sait-on toujours que saint Grégoire le Grand était l'arrière petit-fils d'un pape Félix II? Que le pape Hormisdas au Vie siècle eut pour successeur son propre fils, qui prit le nom de Suilvère? Nombreux sont les exemples d'hommes mariés et pères de famille devenus diacres, prêtres ou évêques. Le père Christian Cochini a inventorié tous ceux dont l'histoire a conservé le souvenir et mis en lumière les exigences particulières de célibat qui étaient réclamées de ces hommes. Selon la législation canonique, les candidats aux ordres déjà mariés étaient tenus à partie de leur ordination à observer la continence parfaite avec leur épouse. C'était là une tradition remontant à l'usage apostolique: "ce que les apôtres ont enseigné, et ce que l'antiquité a toujours observé, faisons en sorte nous aussi de le garder", déclarent les Pères d'un concile africain de 390. A travers une longue enquête couvrant l'ensemble des Eglises d'Orient et d'Occident aux sept premiers siècles, l'auteur démontre que la loi du célibat-continence était bien une tradition non-écrite d'origine apostolique. Comme l'a écrit Henri de Lubas à la parution de ce livre, "cet ouvrage est de première importance. Il suppose des recherches considérables, longues et méthodiques. Dans la production de notre en la matière, je ne pense pas que rien ne puisse lui être comparé, même de loin."
Qui sont ces maîtres de vie et de sagesse, moines et moniales, qui ont écrit la formidable aventure culturelle et spirituelle de l'introduction et de la diffusion du bouddhisme en Chine ? Voici cinquante biographies des principaux artisans de ce succès et de cette saga, choisis dans l'ensemble de l'histoire bimillénaire du bouddhisme en Chine depuis la dynastie des Han orientaux (25 - 220) jusqu'à l'époque moderne. On croise des maîtres illustres, certains à la réputation universelle, comme Xuanzang, Bodhidharma, Huineng, Taixu, parmi d'autres qui nous sont déjà connus. Certains moines étrangers, au risque de leur vie, ont réalisé des efforts considérables pour que cette religion venue de l'Inde s'intègre à l'univers culturel chinois, et rende l'enseignement du Bouddha réellement accessible aux Chinois et à leur sensibilité. Toutes ces vies exemplaires nous font participer à cet étonnant processus de transformation dont l'influence politique, culturelle et spirituelle aura été considérable, jusque dans la Chine moderne et contemporaine.
Un jeune missionnaire arrive en Cochinchine en 1767. Chargé d'un séminaire tenu par des prêtres français, il est emprisonné, attaqué par des pirates, forcé de fuir avec ses élèves en Inde. Devenu évêque d'Adran et vicaire apostolique, il retourne au Viêt Nam, déchiré par une guerre civile qui va durer trente ans et remodeler profondément ce pays. Devenu l'ami du prétendant Nguyên Anh, Pierre Pigneaux va de fait aider considérablement celui-ci en faisant venir des marins et des ingénieurs français qui vont former aux techniques militaires et navales les Vietnamiens. L'évêque se rendra en France avec le prince héritier de Cochinchine pour obtenir de Louis XVI une aide militaire qui ne viendra finalement pas. Pierre Pigneaux meurt en 1799 pendant une campagne militaire, sans avoir vu la victoire finale de son ami (1802) devenu l'empereur Gia Long, fondateur d'une nouvelle dynastie. Pierre Pigneaux est aussi un "passeur" de culture, auteur d'un monumental dictionnaire Vietnamien-Latin, qui servira de base à tous les dictionnaires du XIXe siècle. Il prit une part active à la défense des pratiques culturelles vietnamiennes, souvent en opposition avec Rome.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.