La France et l'Inde des origines à nos jours. Tome 4, La France et l'Union indienne
Weber Jacques
INDES SAVANTES
31,01 €
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EAN :9782846545716
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Nombre de pages
417
Date de parution
31/01/2022
Poids
646g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782846545716
Titre
La France et l'Inde des origines à nos jours. Tome 4, La France et l'Union indienne
Auteur
Weber Jacques
Editeur
INDES SAVANTES
Largeur
156
Poids
646
Date de parution
20220131
Nombre de pages
417,00 €
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Résumé : "Entre sa correspondance éprise d'une liberté exubérante et contradictoire, et ses romans et contes ciselant ses regrets d'autres siècles, l'ennui et la sottise de l'esprit bourgeois, Flaubert, ermite et mondain, apparaît comme l'un des colosses de son temps. Il n'aime pas le port mais la haute mer. Ses hautes vagues, ses creux et ses houles. L'acteur-auteur y nage et s'y noie, par les champs et par les grèves bretonnes, dans les boues et les gouffres des chantiers d'Haussmann, dans les bordels du Caire et les jupons des courtisanes de la rue Saint-Honoré, dans les silences orageux partagés avec sa mère, son jardinier ou son chien, dans le secret de ses amours londoniens avec miss Herbert, ou celui, très officiel et ô combien tempétueux, avec Louise Collet... Mystique et queutard, gourmand et ascétique, il cerne le sujet invisible, le rien, "cet autre univers qui, comme la terre, se tient en l'air sans être soutenu, le silence de la littérature". J'enquête, mes mots ricochent sur les siens, l'onde s'écarte en cercles de plus en plus grands, puis disparaît à l'horizon, lui qui recule à mesure que l'on s'avance." Jacques Weber
Résumé : Un couple, deux jeunes enfants, vivant pauvrement dans une gare désaffectée et à qui, faute de paiement, on coupe l'eau, en plein été?ce terrible fait-divers, qui a défrayé la chronique dans les années 1980, a inspiré à l'auteur un récit bouleversant, à la fois âpre et tendu, jusqu'au drame final. Jacques Weber déploie ses talents de conteur dans une langue inventive et puissante et nous livre un premier roman humaniste.Ce fait divers avait déjà inspiré une nouvelle de Marguerite Duras, Le coupeur d'eau.
Aucune puissance, ni l'Espagne de la Renaissance, ni les Etats-Unis du XXe siècle, n'a plus que la Grande- Bretagne contribué à la naissance du monde contemporain, à la diffusion des progrès scientifiques et technologiques et des valeurs religieuses, morales et politiques du vieux continent. C'est à l'Angleterre que l'on doit l'ouverture du monde, le décloisonnement des civilisations et des sociétés. Différents facteurs expliquent l'avance et la puissance d'Albion au XIXe siècle et l'empreinte qu'elle a laissée sur le monde: la conquête des libertés et le consensus autour des institutions, la puissance économique et la domination des océans, l'efficacité du Foreign Office dans les affaires européennes, l'esprit d'entreprise de ses fils, tels Thomas Stamford Raffles à Singapour, James Brooke, le "rajah blanc de Bornéo", et Livingstone, qui incarne les valeurs morales de sa nation. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage d'importants développements sur la situation politique et sociale et sur les mentalités de l'Angleterre victorienne, sur son essor industriel et commercial et sur les difficultés du tournant du siècle, quand émergent de niveaux géants, sur sa politique d'équilibre sur le continent et de maîtrise de la Méditerranée et de la route des Indes. L'hétérogénéité de l'empire est analysée en détail: des colonies de peuplement qui accèdent au self-government et des colonies d'exploitation, où les droits politiques des "indigènes" sont inexistants; des possessions tantôt administrées directement, tantôt régies par l'indirect rule. L'histoire intérieure des plus importantes est privilégiée, et notamment les secousses qui les agitent, comme la révolte des Cipayes et la guerre des Boers, sans vraiment ébranler les certitudes de Londres.
L'ouvrage est constitué de trois volumes, à paraître en 2019-2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du xviiie siècle. Au xixe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et antifrançais, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la ive République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième volume est consacré aux regards et aux influences. Y sont analysées les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne.
Un jeune missionnaire arrive en Cochinchine en 1767. Chargé d'un séminaire tenu par des prêtres français, il est emprisonné, attaqué par des pirates, forcé de fuir avec ses élèves en Inde. Devenu évêque d'Adran et vicaire apostolique, il retourne au Viêt Nam, déchiré par une guerre civile qui va durer trente ans et remodeler profondément ce pays. Devenu l'ami du prétendant Nguyên Anh, Pierre Pigneaux va de fait aider considérablement celui-ci en faisant venir des marins et des ingénieurs français qui vont former aux techniques militaires et navales les Vietnamiens. L'évêque se rendra en France avec le prince héritier de Cochinchine pour obtenir de Louis XVI une aide militaire qui ne viendra finalement pas. Pierre Pigneaux meurt en 1799 pendant une campagne militaire, sans avoir vu la victoire finale de son ami (1802) devenu l'empereur Gia Long, fondateur d'une nouvelle dynastie. Pierre Pigneaux est aussi un "passeur" de culture, auteur d'un monumental dictionnaire Vietnamien-Latin, qui servira de base à tous les dictionnaires du XIXe siècle. Il prit une part active à la défense des pratiques culturelles vietnamiennes, souvent en opposition avec Rome.
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Résumé : De toutes les communautés indiennes qui peuplent le continent nord-américain, les Pueblo demeurent les plus fermées : soucieux de protéger leur religion de toutes ingérence extérieure, les Pueblo se livrent difficilement aux étrangers, en particulier sur la symbolique rituelle, tenue pour secrète et sacrée, ce qui explique en grande partie pourquoi leurs traditions ont été relativement bien préservées. La danse définit l'identité spirituelle et culturelle des Pueblo. Elle remplit de multiples fonctions. Outre un rôle récréatif et éducatif, elle a pour principale mission de transmettre leurs valeurs sociales, éthiques et religieuses. Elle permet aussi de renforcer leur intégration au sein de la communauté et d'affermir leurs devoirs collectifs. L'auteur a pu rapporter une mine de renseignements inédits sur ces danses/pratiques rituelles, et livrer ainsi une étude importante sur ces Indiens d'Amérique du Nord. Des peintures de ces danses, réalisées par un Pueblo, illustrent remarquablement l'ouvrage.