En osmose avec Gaellka, nous filons dans l'espace. De temps en temps, Gaellka se met en surbrillance et je vois un puissant serpentin brillant à l'infini devant moi. Avec Gaellka, nous communiquons par télépathie ". Vivian descend des étoiles et embarque pour un voyage peu banal. Dans l'infinité cosmique, " l'enfant de Vénus ", parcourt la galaxie et se déplace au gré de la Voie lactée. Doté de pouvoirs démesurés, il absorbe toute la connaissance du monde, remonte les âges et défie l'histoire. Eveillé par sa force positive, il chasse l'obscurantisme. Omniprésente, la magie l'entoure. Redevenu terrien, l'enfant de la montagne naît dans une famille miséreuse mais honnête : élevé dans l'amour, il propage la sagesse et la bienveillance autour de lui. Du mystère au paranormal, il n'y a parfois qu'un pas... C'est à l'issue d'une rencontre que Robert Cesarini et JGP ont décidé d'écrire ensemble. A l'unisson, ils ont tissé à quatre mains ce roman, éblouissant parcours sidéral empreint d'envoûtement.
Nombre de pages
160
Date de parution
20/11/2015
Poids
175g
Largeur
133mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782754730389
Titre
L'enfant de la montagne
Auteur
Césarini Jean-Pierre
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
133
Poids
175
Date de parution
20151120
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'enseignement de la philosophie au lycée s'entoure traditionnellement, en France du moins, d'un prestige équivoque, comme si venait s'y condenser un double enjeu, le parachèvement spirituel et civique du cycle scolaire mais, aussi bien, un rite de passage de l'enfance à l'âge adulte. Depuis des lustres déjà, cette lourde charge confiée à l'enseignement de la philosophie dans le secondaire est devenue vacillante. Mais, pour autant, les professeurs de philosophie, eux, ne sont pas prêts à considérer comme acquis que ce qui faisait la paradoxale distinction de leur enseignement se soit tout entier volatilisé. Sans s'accorder nullement sur la ou les réponses à y apporter, ils raniment sans fin la flamme de la question, l'enseignement de la philosophie émancipe-t-il ? quitte à l'agrémenter de toutes sortes de réserves et clauses de style, de quelque manière, pour peu qu'il l'ait jamais fait, etc. Mais la question s'obstine et ce livre à plusieurs voix est là pour en témoigner… Ce livre est issu d'une journée d'études organisée à la Maison des Sciences de l'Homme Paris-Nord en décembre 2010 par le département de philosophie de l'Université Paris 8 et l'association "Ici et ailleurs, pour une philosophie nomade".
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.