Le sublime anomique. Le renversement de l'histoire de Kant à Lyotard
Manesse-Cesarini Laurence
L'HARMATTAN
22,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296062764
Si Auschwitz est devenu symbole de déshumanisation, plus fondamentalement n'est-il pas le nom paradigmatique d'un événement inouï de l'histoire des hommes Cette proposition fait-elle encore question aujourd'hui? sans doute non. Auschwitz s'est inscrit dans nos livres d'histoire s'est transformé en musée et la date anniversaire de la libération des camps est l'occasion de cérémonies commémoratives. Mais la connaissance d'un fait et sa compréhension humaine ne sont pas la même chose parce qu'elles ne relèvent pas de la même catégorie du jugement. l'historien cherche des faits. le philosophe du sens. Et bien évidemment qu'Auschwitz pose problème quant au sens. Cet essai cherche précisément à articuler ce qui nous est arrivé avec Auschwitz et tente de montrer en quoi une nouvelle époque de l'humanité s'est ouverte. La posture est plutôt kantienne, l'enchaînement lyotardien quand il s'agit de voir comment, à travers l'art, l'expérience du XXe siècle peut, à l'occasion. faire signe à la pensée.
Nombre de pages
219
Date de parution
06/11/2008
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296062764
Titre
Le sublime anomique. Le renversement de l'histoire de Kant à Lyotard
Auteur
Manesse-Cesarini Laurence
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20081106
Nombre de pages
219,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'enseignement de la philosophie au lycée s'entoure traditionnellement, en France du moins, d'un prestige équivoque, comme si venait s'y condenser un double enjeu, le parachèvement spirituel et civique du cycle scolaire mais, aussi bien, un rite de passage de l'enfance à l'âge adulte. Depuis des lustres déjà, cette lourde charge confiée à l'enseignement de la philosophie dans le secondaire est devenue vacillante. Mais, pour autant, les professeurs de philosophie, eux, ne sont pas prêts à considérer comme acquis que ce qui faisait la paradoxale distinction de leur enseignement se soit tout entier volatilisé. Sans s'accorder nullement sur la ou les réponses à y apporter, ils raniment sans fin la flamme de la question, l'enseignement de la philosophie émancipe-t-il ? quitte à l'agrémenter de toutes sortes de réserves et clauses de style, de quelque manière, pour peu qu'il l'ait jamais fait, etc. Mais la question s'obstine et ce livre à plusieurs voix est là pour en témoigner… Ce livre est issu d'une journée d'études organisée à la Maison des Sciences de l'Homme Paris-Nord en décembre 2010 par le département de philosophie de l'Université Paris 8 et l'association "Ici et ailleurs, pour une philosophie nomade".
Oui ou non le niveau d'orthographe de nos enfants ou de nos élèves est-il plus mauvais aujourd'hui qu'il y a vingt ans? Et nos arrière-grands-parents, faisaient-ils vraiment moins de fautes que nous? Touchant ces questions qui nous concernent tous, parents, enseignants, éducateurs en général, une étude comparative sur trois périodes différentes -1877,1987, 2005 - permet enfin de faire un bilan objectif sur ce sujet crucial de société. Les lecteurs de cet ouvrage découvriront ainsi des résultats inattendus aux tests orthographiques menés. À travers eux, ils pourront trouver des éléments de réponses aux nombreux débats de société parfois très vifs sur des sujets actuels: inégalité de savoir entre garçons et filles, inégalité de savoir entre zones géographiques, rôle et place de l'écrit dans une société de l'image, etc. Ils découvriront surtout dans cet essai passionnant, qu'au-delà des constats, des solutions existent dont, pourquoi pas, la simplification de l'orthographe?
Comment les femmes et les hommes sont-ils désignés dans les langues ? Le sont-ils de façon équitable ? L'écriture inclusive enflamme les débats et met en lumière de nombreuses questions sur la langue française : a-t-elle été volontairement amendée pour exclure les femmes ? Qu'est-ce que le genre ? Y a-t-il un neutre en français ? Pourquoi l'accord au masculin est-il dominant ? L'école doit-elle s'emparer du sujet ? Dans cet essai, des linguistes se saisissent de la question pour replacer l'étude et l'histoire de la langue au coeur de la réflexion. Ils proposent de prendre le temps d'examiner ce champ de discussion pour en comprendre les enjeux et y voir plus clair. Des apports précieux sur les langues anglaise, allemande, coréenne et arabe ouvrent d'autres perspectives. Un livre passionnant qui nous fait redécouvrir la langue française, ses influences et ses évolutions.
Réfléchir sur la gourmandise, la cupidité, la passion du jeu et l'ingratitude et en rire aussi. Voilà ce que propose les conteurs et jongleurs du Moyen Age dans leurs fabliaux. Voulez-vous entrer dans cet univers peuplé d'êtres drôles et émouvants à la fois ? Alors laissez-vous porter !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...