Bataillons de typographes (1870-1871). De la casse au fusil
Boller Bernard ; Altmann Romain ; Légerot Daniel
ECARLATE
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EAN :9782343051987
Bataillons de typographes (1870-1871) : de la casse au ,fusil, en convoquant de nombreux polygraphes contemporains de l'époque, fait émerger les prolo-propagandes, sources des débats qui alimentent encore aujourd'hui le mouvement ouvrier. A la fin du Second Empire, les idéologies se construisent. et tout naturellement, premiers lecteurs et dépositaires, les typographes en sont les principaux vecteurs. Fait social et fait politique, lors de la naissance de la IIIe République, deviennent alors indissociables. Après la décapitalisation de Paris au profit de Versailles, ces ouvriers lettrés furent profondément humiliés car, le 8 février 1871, ils avaient en masse voté républicain, et l'Assemblée nationale restait dominée par les députés royalistes. Selon le rapport présenté en 1875 (levant l'Assemblée nationale par le général Félix Appert, les ressortissants du livre fournirent mille cinq cents hommes au mouvement insurrectionnel dont : deux lieutenants-colonels, quatorze commandants, soixante-quatorze capitaines, quarante-neuf lieutenants, cinquante-trois sous-lieutenants et soixante-neuf sous-officiers. Mais ce rapport omet trois généraux fédérés (Jules Rergeret, typographe, Emile Eudes et Napoléon La Cécilia, correcteurs). Le temps et les générations passant, l'important lien émotionnel s'est rompu. Seuls les archives, les témoignages et les objets subsistent. Que ces hommes fussent anarchistes, ateliéristes, blanquistes, communistes, fouriéristes, francs-maçons, internationalistes, proudhoniens, possibilistes, réformistes ou socialistes ; tous (le et du caractère, ils ont marqué d'une empreinte indélébile la culture des ouvriers du livre. Leurs sensibilités perdurent ; elles innervent encore aujourd'hui les organisations syndicales représentatives du Labeur et de la Presse.
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Nombre de pages
236
Date de parution
04/12/2014
Poids
295g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343051987
Titre
Bataillons de typographes (1870-1871). De la casse au fusil
Auteur
Boller Bernard ; Altmann Romain ; Légerot Daniel
Editeur
ECARLATE
Largeur
135
Poids
295
Date de parution
20141204
Nombre de pages
236,00 €
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Je vous écris de La Norgetterie. Vous ne trouverez pas cet écart sur les cartes, à moins de consulter les terriers du comte de Sade, ultime aristocrate possessionné en ce lieu. Aire d'inspiration et partie intégrante d'un hameau, située sur les limes de la Champagne et de la Picardie, elle fut, au cours des siècles allotie, au gré des feudataires, tantôt à l'une, tantôt à l'autre de ces deux provinces briguées : un premier temps dans l'orbite des comtes de Châtillon, un second dans celui des princes de Condé, pour finir dans celui des Bourbon. Non loin de là, défiant toutes les époques, demeure un passage inaliénable qui y mène : la vallée de la Marne. Comment s'étonner alors qu'au long de cette rivière perdure l'appétence épistolaire ? Elle ne put être alimentée que par Matrona, déesse tutélaire et mère nourricière des villages qui bordent ses berges, nymphe des espaces humides où le temps des brumes a toujours été propice aux histoires stimulant, de l'antiquité jusqu'à nos jours, l'imaginaire du paysannat et qui engendrent de nombreux récits. Dans ces éons naît, se ressource et s'exerce toute la puissance du verbe. Chargée d'éternelles évocations, Matrona, nous guide au fil de l'eau.
Les aèdes et les minnesingers, voire les poètes, ont toujours raison, ils chantent l'avenir du passé. Selon le Chant des Nibelungen, rédigé en moyen haut-allemand au XIIIe siècle et qui a renouvelé les épopées grécolatines, le plus fabuleux trésor du monde repose au fond du Rhin, sous la ville de Worms. Son principe réside dans une source d'or, d'amour et de joie pour ses détenteurs, tant qu'ils n'en font pas usage pour leur propre pouvoir. Au sein de cette anastylose littéraire, nous donnons la parole aux descendants des Nibelungen. Ils ont cru reconnaître en la République française le trésor du Rhin.
Homo sapiens a constaté qu'après un certain temps de macération, les fruits, les agrumes ou les graminées se commuaient en un breuvage qui le métamorphosait. Il s'est interrogé sur ce phénomène. L'alcool était né et son dépositaire, le vin, ne tarda pas à être vénéré. Les diverses civilisations qui ont connu cette boisson, pas tout à fait comme les autres, au gré des circonstances et des opportunités, élaborèrent leur mythologie, voire leur religion, en proclamant ce breuvage démiurgique. Durant huit millénaires, cette humanité s'est évertuée à recycler, fusionner et récupérer ces rites ou ces cultes. L'auteur nous invite à les revisiter, soulignant les divers réemplois parvenus jusqu'à nous. Il nous décrit le continuum insoupçonné ouvrant sur des phénomènes de syncrétisme, puis nous convie à parcourir l'espace et le temps de cette exceptionnelle dévotion pour le vin.
Bolger Dermot ; Hoepffner Bernard ; Goffaux Cather
En 1915, dans un village du comté de Donegal, au nord de T'Irlande, la famille Goold Verschoyle s'épanouit dans un manoir animé par les rires de Leurs prestigieux invités. Mais le cours de l'histoire menace l'équilibre de ce petit paradis. Dans une Europe déchirée, chacun va devoir affronter son destin. Toute la famille sur la jetée du Paradis suit l'extraordinaire itinéraire de ces personnages impliqués dans les combats pour l'indépendance, la grève générale en Angleterre, les années 1930 à Moscou, la guerre civile espagnole... Bolger, qui s'est inspiré d'une histoire réelle, a superbement recréé une famille dans sa diversité, toujours unie par les rêves, l'amour et la mémoire vive de l'enfance. Biographie: Né en 1959, Dermot Bolger est issu de la classe ouvrière du faubourg dublinois de Flinglas. Il se consacre à l'écriture depuis 1984. Il est considéré comme l'un des pairs de toute une génération d'écrivains irlandais. Un grand nombre de ses ouvrages a été traduit en français.
Voici un petit livre sur un thème qui a été peu abordé : la femme de l'artiste. Lorsqu'une psychanalyste compagne d'un peintre observe le couple singulier qu'ils forment depuis plus de cinquante ans, son regard se dédouble puisqu'elle est à la fois celle qui a partagé un quotidien fait du labeur obstiné de la création, de ses doutes, ses fulgurances, et celle qui s'interroge encore sur les ressorts complexes d'un effacement lucide et assumé devant l'homme-artiste. Ecrite avec humour, émotion et gravité, cette étude donne au témoignage de Maria Pierrakos tout son intérêt et son originalité.
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Ca se passe en Australie et il y a un kangourou qui s'appelle Ulu... En fait, non ça raconte l'histoire du monde tel que le voit Dominique Agostini. Il y a quelqu'un qui s'est fait castrer, pendant que le satellite espion KH12 zoome sur les quais. Dans une grotte en Afghanistan des pigeons voyageurs annoncent la mort de Massoud. Ensuite ça se complique. La petite fille n'aime plus babar. Elle veut le dépecer, en faire des jambons, ce qui est bizarre, car des jambons de Babar ce n'est guère courant, mais elle a ses raisons". Vincent Ravalec.