La traduction française de Makra parait, en dilettante, à l'occasion du cinquantenaire de la révolution hongroise de 1956. En France, son auteur, Ákos Kertész n'est pas tout à fait " inconnu du grand public : son roman Le prix de l'honnêteté été publié en 2004 chez le même éditeur, dans la même collection. En Hongrie, Makra a été l'un des grands succès de librairie des années 1970. Ákos Kertész fut le premier écrivain hongrois à oser aborder la révolution de 1956 d'un point de Vue impartial. Incapable d'agir contre cet ouvrage passionnant, populaire, la censure de l'époque a préféré le tolérer. Traduit en onze langues - polonais, tchèque, finnois, espagnol, japonais, etc. -, il a été vendu au total à 1200000 exemplaires, dont 250 000 en Hongrie et autant en Allemagne. Makra n'a rien perdu de son actualité. Les trois femmes, les trois amours de son héros ouvrier s'inspirent successivement des traditions petites bourgeoises, de la révolte individuelle, et, plus simplement, de la prise de conscience de la réalité des choses que l'on vit. Qu'on lise ou qu'on relise le présent livre, l'émotion reste intacte.
Nombre de pages
304
Date de parution
02/05/2007
Poids
420g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296032200
Titre
Makra
Auteur
Kertész Akos ; Kassai Georges ; Bellamy Gilles
Editeur
ECARLATE
Largeur
135
Poids
420
Date de parution
20070502
Nombre de pages
304,00 €
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Le présent ouvrage met en scène un flic tsigane aux prises avec le crime, la corruption, le détournement de fonds, le racisme, l'immoralité, et toutes ces sortes de choses, bref tout ce qui fait les.joies de la Hongrie d'aujourd'hui. Le prix de l'honnêteté allie l'insolence, le sarcasme, le grincement de dents, les trouvailles stylistiques (dignes de l'Ulysse, de James Joyce), à la brutalité (chère au Berlin Alexanderplatz, d'Alfred Döblin). Pour le reste, eh bien... pour le reste... lisez-le ! Kertesz ne s'est donné qu'une seule loi : celle de "ne jamais ennuyer le lecteur".
Kertész Imre ; Zaremba-Huzsvai Natalia ; Zaremba C
De son arrestation, à Budapest, à la libération du camp, un adolescent a vécu le cauchemar d'un temps arrêté et répétitif, victime tant de l'horreur concentrationnaire que de l'instinct de survie qui lui fit composer avec l'inacceptable. Parole inaudible avant que ce livre ne la vienne proférer dans toute sa force et ne pose la question de savoir ce qu'il advient, quand l'homme est privé de tout destin, de son humanité. Imre Kertész ne veut ni témoigner ni "penser" son expérience mais recréer le monde des camps, au fil d'une impitoyable reconstitution immédiate dont la fiction pouvait seule supporter le poids de douleur. Cette ?uvre dont l'élaboration a requis un inimaginable travail de distanciation et de mémoire dérangera tout autant ceux qui refusent encore de voir en face le fonctionnement du totalitarisme que ceux qui entretiennent le mythe d'un univers concentrationnaire manichéen.
Kertész Imre ; Zaremba Charles ; Zaremba-Huzsvai N
Résumé : Dans un ultime effort artistique, un écrivain gravement malade conçoit un texte dont la réalisation est constamment mise en difficulté, entravée. En livrant, avec une sincérité radicale et une lucidité sans faille, ses réflexions politiques, l'enfer de sa maladie, ses pensées intimes, sa vie recluse, les épreuves de son mariage et les fragments littéraires qu'il parvient malgré tout à extirper, cet artiste refuse d'exister dans ce qu'il appelle le "Jardin des trivialités". Le style, l'ironie et la férocité de l'ensemble bouleversent toutes nos certitudes - sauf celle que l'art triomphe. Imre Kertész transforme ici le "duel" entre sa maladie de Parkinson et l'écriture d'un nouveau roman en une oeuvre autofictionnelle sublime et poignante.
Voici un petit livre sur un thème qui a été peu abordé : la femme de l'artiste. Lorsqu'une psychanalyste compagne d'un peintre observe le couple singulier qu'ils forment depuis plus de cinquante ans, son regard se dédouble puisqu'elle est à la fois celle qui a partagé un quotidien fait du labeur obstiné de la création, de ses doutes, ses fulgurances, et celle qui s'interroge encore sur les ressorts complexes d'un effacement lucide et assumé devant l'homme-artiste. Ecrite avec humour, émotion et gravité, cette étude donne au témoignage de Maria Pierrakos tout son intérêt et son originalité.
Chers auditeurs, chères auditrices, à l'instant où nous prenons l'antenne, une dépêche vient de tomber : François Baschet nous raconte ses mémoires ! François Baschet : nom propre gaulois. Inventeur, avec son frère Bernard, en 1952, des fameuses Sculptures sonores. 50 ans de recherches plastiques et musicales. Sculptures sonores : nom curieux et pluriel. Instruments de musique entièrement acoustiques sculptés dans des matériaux originaux (métal, cristal, verre, carton rigide). Le travail des frères Baschet, qui ont exposé dans les plus grands musées et galeries du monde entier, constitue aujourd'hui la base incontournable d'une véritable pédagogie de l'éveil musical. A l'image de son auteur, le présent ouvrage est ludique et vivifiant. Qu'on se le dise.
Ca se passe en Australie et il y a un kangourou qui s'appelle Ulu... En fait, non ça raconte l'histoire du monde tel que le voit Dominique Agostini. Il y a quelqu'un qui s'est fait castrer, pendant que le satellite espion KH12 zoome sur les quais. Dans une grotte en Afghanistan des pigeons voyageurs annoncent la mort de Massoud. Ensuite ça se complique. La petite fille n'aime plus babar. Elle veut le dépecer, en faire des jambons, ce qui est bizarre, car des jambons de Babar ce n'est guère courant, mais elle a ses raisons". Vincent Ravalec.