Communication & Organisation N° 40, Décembre 2011 : Ages et générations : la communication revisité
Bahuaud Myriam ; Destal Corinne ; Pécolo Agnès
PU BORDEAUX
24,99 €
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EAN :9782867817458
L'objectif de ce numéro est d'ouvrir un champ de réflexion et d'analyse communicationnelle sur la question des publics de la communication, en mettant en lumière les représentations, discours et pratiques autour des nouvelles et anciennes générations, des jeunesses et vieillesses. Ce numéro propose donc un ensemble de recherches en Sciences de l'information et de la communication qui investit les problématiques de l'âge, des cycles de vie et des générations. L'intérêt d'une approche générationnelle est qu'elle permet de saisir les tendances culturelles des différents groupes sociaux constituant la société, d'en comprendre les évolutions (les passages entre hier, aujourd'hui et demain) et de (ré)interroger les cohabitations entre les générations dans les différentes sphères publiques ou privées, familiales ou organisationnelles. En parallèle des segmentations communicationnelles par âges et cycles de vie, le marketing se fait transgénérationnel, certains médias se veulent intergénérationnels, l'entreprise se concentre plus sur la gestion des âges de la vie qu'à la politique d'un âge, les collectivités se polarisent sur les solidarités et cohésions sociales. La communication, quel que soit son champ d'application, s'interroge sur la segmentation ou non de ses publics, sur les représentations des âges et cycles de vie, sur les profils des générations en vie, autant d'éléments qui impactent sur ses stratégies et qui sont, dans ce numéro, questionnés.
Nombre de pages
208
Date de parution
09/11/2012
Poids
406g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782867817458
Titre
Communication & Organisation N° 40, Décembre 2011 : Ages et générations : la communication revisité
Auteur
Bahuaud Myriam ; Destal Corinne ; Pécolo Agnès
Editeur
PU BORDEAUX
Largeur
158
Poids
406
Date de parution
20121109
Nombre de pages
208,00 €
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De Betty Boop aux Simpsons, de Mickey à Babar, les produits dérivés ont envahi la sphère de la consommation. L'exploitation des personnages s'est développée en France, à partir des années 60, avec la télévision et les programmes jeunesse. L'utilisation dérivée de héros, réels ou imaginaires, est devenue un moyen pour " cibler " le secteur de la jeunesse. Babar, création de Jean de Brunhoff, n'a pas échappé à cette nouvelle pratique. Que se cache-t-il sous les termes de " droits dérivés " et de " produits dérivés " ? Comment le processus se déroule-t-il ? Quels acteurs sont impliqués, comment un héros de la littérature d'enfance et de jeunesse devient-il un droit dérivé ? Quelles sont les réactions des enfants et des parents ? Cet ouvrage, qui fait le bilan de recherches universitaires, apporte un éclaircissement sur l'univers des droits dérivés, et s'adresse donc à tous ceux qui sont directement intéressés par les questions liées aux enfants-téléspectateurs-consommateurs. A partir de l'exemple précis de Babar, l'auteur explore les principaux enjeux juridiques, économiques et culturels des droits dérivés.
Comment décrypter l'élection de 2024 aux Etats-Unis, et les lignes de faille de ce système politique ? Et comment la faire comprendre ? A la fois manuel et retour d'expérience de médiation, cet ouvrage ambitionne de répondre à ces deux questions. L'élection présidentielle de 2024 aux Etats-Unis a été à la fois un choc immense et le produit largement prévisible d'un système électoral et politique complexe. La réélection de Donald Trump trahit des tensions et des contradictions remontant pour certaines à la fondation du pays. Cet ouvrage présente deux ambitions. Il s'agit d'abord d'interroger ce système politique, de se demander par exemple ce qui assure aux deux grands partis un monopole durable, ou encore de quelle manière l'argent intervient au cours de la campagne, transformant la sphère publique au nom de la liberté d'expression. Il s'agit ensuite de rendre compte d'une expérience singulière, celle qui a mené un groupe d'étudiants de master en études anglophones à jouer les médiateurs scientifiques pendant près de deux mois pour comprendre puis expliquer en direct les rouages de cette élection, de classes de lycée en salle de cinéma. Ce livre ambitionne de servir de guide dans ces deux domaines, pour comprendre les Etats-Unis et pour comprendre comment en parler ou les étudier, dans une logique de Sciences avec et pour la société (SAPS).
A la ville sont souvent associées la criminalité, la misère, les mauvaises moeurs ou la maladie... Cet ouvrage questionne l'urbaphobie, en interroge les causes, analyse les discours qu'elle véhicule et la manière dont les arts l'ont traitée. Depuis Babylone, Sodome et Gomorrhe, la ville est vue comme la destructrice des structures traditionnelles de la société. Pour Michel Chevalier, Paris est, en 1833, "cette Babel, cette Babylone, cette Ninive, cette grande Bête de l'Apocalypse, cette prostituée fardée, mouchetée, éraillée, débraillée" . Si pour beaucoup la ville incarne le rêve d'une vie meilleure, lorsque le projet tourne au cauchemar, elle devient alors la source de tous les maux sociaux. Pour de nombreux auteurs du XIXe siècle, Paris est la ville des Illusions perdues : criminalité, misère, mauvaises moeurs, dégénérescence des individus, perte des liens sociaux, émeutes... Plus largement, la ville du XIXe siècle est en Europe un problème, particulièrement en France et au Royaume-Uni. Sa taille croissante, ses conditions sanitaires déplorables, les industries qui s'y développent et introduisent des pollutions nouvelles, font craindre l'émergence d'une classe de barbares en son sein. La littérature s'empare de cet imaginaire sombre pour dresser le portrait terrifiant d'une ville malade et assassine, et tout au long de l'époque contemporaine, le même procès se rejoue. A la littérature s'ajoutent le cinéma, les comics ; à la crainte de la peste et du choléra succède celle de la Covid... Dans cet ouvrage, 18 chercheurs en sciences humaines et sociales questionnent la notion d'urbaphobie, cette critique voire condamnation de la ville. Ils en interrogent les causes, analysent les discours qui l'accompagnent, la manière dont les arts s'emparent du thème et les réactions et réponses apportées à ce problème.
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