De Betty Boop aux Simpsons, de Mickey à Babar, les produits dérivés ont envahi la sphère de la consommation. L'exploitation des personnages s'est développée en France, à partir des années 60, avec la télévision et les programmes jeunesse. L'utilisation dérivée de héros, réels ou imaginaires, est devenue un moyen pour " cibler " le secteur de la jeunesse. Babar, création de Jean de Brunhoff, n'a pas échappé à cette nouvelle pratique. Que se cache-t-il sous les termes de " droits dérivés " et de " produits dérivés " ? Comment le processus se déroule-t-il ? Quels acteurs sont impliqués, comment un héros de la littérature d'enfance et de jeunesse devient-il un droit dérivé ? Quelles sont les réactions des enfants et des parents ? Cet ouvrage, qui fait le bilan de recherches universitaires, apporte un éclaircissement sur l'univers des droits dérivés, et s'adresse donc à tous ceux qui sont directement intéressés par les questions liées aux enfants-téléspectateurs-consommateurs. A partir de l'exemple précis de Babar, l'auteur explore les principaux enjeux juridiques, économiques et culturels des droits dérivés.
Nombre de pages
192
Date de parution
03/05/2000
Poids
294g
Plus d'informations
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EAN
9782738473868
Titre
Droits dérivés. Le cas Babar
ISBN
2738473865
Auteur
Bahuaud Myriam
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
294
Date de parution
20000503
Nombre de pages
192,00 €
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L'objectif de ce numéro est d'ouvrir un champ de réflexion et d'analyse communicationnelle sur la question des publics de la communication, en mettant en lumière les représentations, discours et pratiques autour des nouvelles et anciennes générations, des jeunesses et vieillesses. Ce numéro propose donc un ensemble de recherches en Sciences de l'information et de la communication qui investit les problématiques de l'âge, des cycles de vie et des générations. L'intérêt d'une approche générationnelle est qu'elle permet de saisir les tendances culturelles des différents groupes sociaux constituant la société, d'en comprendre les évolutions (les passages entre hier, aujourd'hui et demain) et de (ré)interroger les cohabitations entre les générations dans les différentes sphères publiques ou privées, familiales ou organisationnelles. En parallèle des segmentations communicationnelles par âges et cycles de vie, le marketing se fait transgénérationnel, certains médias se veulent intergénérationnels, l'entreprise se concentre plus sur la gestion des âges de la vie qu'à la politique d'un âge, les collectivités se polarisent sur les solidarités et cohésions sociales. La communication, quel que soit son champ d'application, s'interroge sur la segmentation ou non de ses publics, sur les représentations des âges et cycles de vie, sur les profils des générations en vie, autant d'éléments qui impactent sur ses stratégies et qui sont, dans ce numéro, questionnés.
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Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.