Histoire économique de la France du XVIIIe siècle à nos jours. Tome 1, De l'Ancien Régime à la Premi
Asselain Jean-Charles
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EAN :9782020067317
Comment la France est-elle passée d'une économie essentiellement agricole au statut de grande puissance industrielle ? Quelles ont été les grandes étapes de son développement économique ? Dans cette synthèse limpide, Jean-Charles Asselain analyse les caractères originaux de sa croissance du XVIIIe siècle à nos jours, d'abord De l'Ancien Régime à la Première Guerre mondiale, puis De 1919 à la fin des années 1970. L'intérêt du livre tient également dans la présentation des différents débats qui opposent les historiens. S'appuyant sur les avancées de la recherche, notamment en matière d'histoire quantitative, l'auteur critique la vision d'une France en retard à l'aube du XXe siècle, soulignant au contraire la spécificité de l'industrialisation française, succession de phases d'accélération et de ralentissement. Ce dynamisme industriel, s'il s'est poursuivi après la Première Guerre mondiale, a été brutalement stoppé par la grande dépression dont l'origine interne ou externe est discutée. Enfin, le débat reste ouvert pour interpréter le moindre dynamisme de la croissance dans les années soixante-dix succédant à l'essor exceptionnel des Trente Glorieuses. Un ouvrage de référence.
Nombre de pages
221
Date de parution
01/02/1984
Poids
120g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782020067317
Titre
Histoire économique de la France du XVIIIe siècle à nos jours. Tome 1, De l'Ancien Régime à la Premi
ISBN
2020067315
Auteur
Asselain Jean-Charles
Editeur
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108
Poids
120
Date de parution
19840201
Nombre de pages
221,00 €
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Le moment est venu de repenser l'histoire économique française depuis un siècle. La croissance et l'ouverture l'ont emporté depuis quarante ans sur la stabilité et sur le repli vers le marché intérieur. Les inquiétudes que provoquaient autrefois le retard français, la capacité d'expansion et d'insertion de l'économie dans les échanges internationaux ont perdu leur signification. Les préventions accumulées à l'égard des entreprises se sont évanouies. Pourquoi et comment s'est opéré ce retournement ? Pourquoi avait-on choisi dans les années 1930 un dispositif qui visait à donner à l'État la responsabilité des investissements et du consensus social ? Comment cette conception a-t-elle été transformée par l'évolution politique et par celle des moeurs, des techniques et des échanges ? Pourquoi l'économie française s'est-elle comportée si différemment au début du siècle, dans l'entre-deux-guerres et après guerre ? Ce sont ces phases de croissance et de stagnation, ces blocages et ces hésitations, ces alternances d'intervention et de libération, ces difficultés pour équilibrer le rôle respectif des marchés et de l'État qui se trouvent au coeur de cet ouvrage. Vingt économistes et historiens offrent, sous la direction de Maurice Lévy-Leboyer et de Jean-Claude Casanova, une fresque explicative de cette évolution contrastée qui démontre qu'en économie aussi nous assistons bien à la fin de la spécificité française.
Depuis la publication, en 1951, des Partis politiques de Maurice Duverger, aucun ouvrage d'ensemble sur les partis, ni sur les systèmes politiques qu'ils ordonnent, n'avait vu le jour. Cette lacune est enfin comblée par Giovanni Sartori : en rassemblant une masse considérable de données sur les partis d'un grand nombre de pays, au cours des vingt dernières années, et en mettant en perspective la littérature jusqu'alors éparse sur le sujet, il propose une théorie générale des systèmes de partis, tant démocratiques qu'autoritaires ou totalitaires. Ce livre découvre les causes et les modalités de la naissance et de l'évolution des partis ; il met aussi en garde contre les dangers qu'il y a à confondre les intérêts du tout avec ceux de ses parties. Cette distinction se trouve au principe de l'analyse : pour l'auteur, elle fonde le débat historique sur l'origine des partis et la réflexion sur le fonctionnement des systèmes de partis. Le livre de Giovanni Sartori est, actuellement et pour longtemps, l'ouvrage de référence sur un des thèmes essentiels de la science politique.
Les travaux récents d'histoire quantitative aident aujourd'hui à mieux cerner les paradoxes de la croissance française. En contradiction avec le pessimisme des vues traditionnelles, ils suggèrent que l'économie française, loin de subir passivement certains handicaps permanents, a connu une alternance particulièrement contrastée entre des phases de grand dynamisme et de déclin relatif. L histoire de ces retournements majeurs, échappant à toute périodicité rigide, est au coeur du présent ouvrage. Elle rappelle, au seuil de nouveaux temps difficiles, que rien n'est joué d'avance.
Asselain Jean-Charles ; Guillaume Pierre ; Guillau
L'histoire de l'Europe contemporaine est présentée le plus souvent comme une simple juxtaposition des histoires des différents pays qui ne permet pas d'en révéler, derrière la diversité des phénomènes et leurs variantes nationales, les divergences et les similitudes. L'approche comparatiste de cet ouvrage s'efforce tout au contraire de faire apparaître les continuités sectorielles. Comment ainsi est-on passé, en politique, de l'affrontement des modèles, puis du dialogue des deux Europe à la difficile construction de la Communauté ? La culture, longtemps au service des Etats, est-elle pervertie par la médiatisation qu'elle connaît depuis 1945 ? L'Europe, après avoir été le fer de lance de la révolution industrielle, s'est retrouvée amoindrie et divisée par deux guerres mondiales. Peut-elle surmonter les incertitudes économiques de cette fin du XXe siècle ? Comment, après avoir régulé les affrontements sociaux, parviendra-t-elle à relever le double défi de la démographie et des effets sociaux de la crise économique ... De cette confrontation des évolutions, dans ce qu'elles ont de singulier et de commun, il ressort que l'histoire des pays européens est faite tout aussi largement d'emprunts à l'étranger que de rejets de celui-ci. On peut ainsi relativiser des épisodes de l'histoire de France présentés soit comme d'invraisemblables archaïsmes, soit comme des progrès fulgurants dont on omet d'indiquer que le modèle se trouve ailleurs. Mais il ne se dégage ni l'affirmation d'une identité européenne, ni celle de différences irréversibles. La société européenne trouve dans son passé les espoirs d'une unité possible et les germes de divisions probables. Rien ne permet d'affirmer qu'elles sont insurmontables.
Couples fracassés, divorces, séparations : les histoires d'amour finissent mal en général. En quelques décennies, une ritournelle amusée des années 1980 est devenu une loi de la conjugalité ordinaire. Denis Moreau, philosophe, marié, amateur éclairé de rock'n'roll et lecteur intime de l'Evangile, se demande comment préserver nos amours des forces de destruction qui les menacent. Tour à tour tragique, corrosif et tendre, il analyse le mariage non comme un devoir ou une institution dépassée, mais dans ce qu'il considère être son sens et sa valeur : une réponse convaincante à la question "comment réussir sa vie ?". On connaissait les romans et les lettres d'amour. Voici un essai d'amour, écrit avec la conviction qu'il peut y avoir de grandes et belles choses dans nos histoires d'amour conjugal, en général.
Grenoble, une chambre d'hôtel, décembre 2015. Hélène n'arrive pas à trouver le sommeil. Dans deux jours, elle sera appelée à comparaître, et des souvenirs occultés depuis trente ans resurgissent : cette nuit du 14 juillet 1984, la nuit de "l'accident", elle avait 16 ans. On l'a retrouvée, laissée pour morte, au fond d'un ravin. Sa vie défile avec les blancs et les mensonges. Alors Hélène écrit...
Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.