Guélâdio Ham Bodêdio. Héros de la poulâgou à travers deux récits épiques peuls
Wane Aminata ; Ly Amadou
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782343090764
Le livre est constitué de deux récits peuls du Macina. Dans le premier récit, Sâ, un chef bambara trouve un malin plaisir à terroriser les laitières peules : chaque jour, avant de vendre leur lait, elles doivent au préalable laisser la chienne de Sâ y plonger son museau et s'en abreuver. Mais Fatimata Bâba Lobbo relève le défi : elle ira vendre son lait au village de Sâ et la chienne ne souillera point son lait. Le roi fait venir la coupable, la fait torturer et l'envoie quérir un Peul "capable de lui essuyer ses larmes". Guélâdio Ham Bodêdio va relever le défi. Le second récit a deux héros, Guélâdio Ham Bodêdio et Silâmaka et deux hommes de statut social inférieur, le Sakké Lobbel et le Mâbo Mabâl. Ce dernier griot attitré de Silâmaka décida de quitter son maître, dans le but d'aller mesurer son talent aux griots préférés de Guélâdio, un autre preux qui l'éconduit. Le prétexte est trouvé pour un affrontement entre Guélâdio et Silâmaka qui n'aura pas lieu au nom du "passirâgal" (égalité sociale). Cette étude, menée sous la direction du professeur Lilyan Kesteloot, est constituée de textes bilingues (pular et français) avec une sérieuse analyse thématique qui sera d'un grand apport pour les médiévistes et les épopistes.
Nombre de pages
258
Date de parution
19/04/2016
Poids
400g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343090764
Titre
Guélâdio Ham Bodêdio. Héros de la poulâgou à travers deux récits épiques peuls
Auteur
Wane Aminata ; Ly Amadou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
400
Date de parution
20160419
Nombre de pages
258,00 €
Disponibilité
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Issu de la terre du Fouta Toro dont les péripéties historiques ont amplement résonné dans l'Afrique de l'ouest, Ibra Mamadou Wane est dépositaire d'un fécond héritage culturel. Son cursus scolaire le place dans la " génération charnière ", celle des jeunes Sénégalais qui parachèvent leurs études dans l'Hexagone au milieu du 20eme siècle. Il joue pleinement sa partition en cochant d'emblée plusieurs cases : docteur d'Etat en médecine de l'Université de Montpellier, premier Sénégalais interne des hôpitaux en France et membre fondateur de la Fédération des Etudiants d'Afrique noire en France (FEANF). Rentré au pays à la veille des indépendances, il ne peut se dérober aux défis de la construction nationale. L'engagement politique lui fait assumer d'importantes responsabilités : ministre de l'Education nationale et de la Culture, puis ministre de l'Energie et de l'Hydraulique, député et président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, maire de Podor et président de l'Association des maires et des présidents de conseils municipaux du Sénégal. Ibra Mamadou Wane a, parallèlement à cette activité publique exigeante, pu passionnément exercer son métier de médecin et même transmettre cette flamme à des cadets en enseignant à l'Université de Dakar. Cet ouvrage est certes avant tout l'hommage du neveu à un oncle fascinant aussi bien par son envergure que par sa sobriété, mais il est bien plus qu'un témoignage car, en retraçant l'itinéraire du Dr Ibra Mamadou Wane, l'auteur restitue un pan important de l'histoire politique et culturelle contemporaine du Sénégal.
L'auteur, dans ce livre, analyse les dessous de la politique néocolonialiste sous un angle inhabituel. Cette métaphore lui permet l'inventaire poétique et féroce des ingrédients nécessaires à la réussite de l'éternel banquet des nantis corrompus au Sénégal. L'analyse déborde largement les recettes sénégalaises: c'est la politique africaine dans son ensemble qu'étudie l'auteur, et fatalement celle des partenaires occidentaux de l'Afrique, à commencer par la France et sa cuisine françafricaine.
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Avec au moins 1863 victimes, le naufrage du navirsénégalais le Joola, le 26 septembre 2002, est la plus grande catastrophe de l'histoire de la navigation maritime. C'est aussi un n?ud incroyable de responsabilités et d'irresponsabilités, déguisé en fatalité. En réalité, tout le pays est pris dans un tel n?ud, livré à une corruption inouïe et un néocolonialisme distingué. Cela, Almamy Mamadou Wane l'avait décrit en 199dans un "Dossier noir" qui déplut fort au régime d'Abdou Diouf, France-Sénégal. Une vitrine craquelée. Conscients de cette impasse, les Sénégalais avaient, en 2000, massivement voté pour le changement, l'alternance, en portant au pouvoir Abdoulaye Wade. Mais cela s'avère un leurre: partant de la catastrophe du Joola et de so"traitement" par le Président, Almamy Wane montre que c'est l'alternance qui est en train de faire naufrage. Il le fait sans détours, sans négliger aucun aspect, fût-il tabou: les trahisons politiques de l'ancien opposant, ses attaches avec les réseaux françafricains, ses tentatives de diviser le pays par une spéculation sur les liens confrériques. Meurtri par la noyade de tant de ses compatriotes, l'auteur redoute maintenant de voir sombrer son pays. Ce livre est une fusée de détresse
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...