Le Sénégal entre deux naufrages ? Le Joola et l'alternance
Wane Almamy Mamadou
L'HARMATTAN
13,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747553575
Avec au moins 1863 victimes, le naufrage du navirsénégalais le Joola, le 26 septembre 2002, est la plus grande catastrophe de l'histoire de la navigation maritime. C'est aussi un n?ud incroyable de responsabilités et d'irresponsabilités, déguisé en fatalité. En réalité, tout le pays est pris dans un tel n?ud, livré à une corruption inouïe et un néocolonialisme distingué. Cela, Almamy Mamadou Wane l'avait décrit en 199dans un "Dossier noir" qui déplut fort au régime d'Abdou Diouf, France-Sénégal. Une vitrine craquelée. Conscients de cette impasse, les Sénégalais avaient, en 2000, massivement voté pour le changement, l'alternance, en portant au pouvoir Abdoulaye Wade. Mais cela s'avère un leurre: partant de la catastrophe du Joola et de so"traitement" par le Président, Almamy Wane montre que c'est l'alternance qui est en train de faire naufrage. Il le fait sans détours, sans négliger aucun aspect, fût-il tabou: les trahisons politiques de l'ancien opposant, ses attaches avec les réseaux françafricains, ses tentatives de diviser le pays par une spéculation sur les liens confrériques. Meurtri par la noyade de tant de ses compatriotes, l'auteur redoute maintenant de voir sombrer son pays. Ce livre est une fusée de détresse
Nombre de pages
138
Date de parution
01/11/2003
Poids
198g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747553575
Titre
Le Sénégal entre deux naufrages ? Le Joola et l'alternance
ISBN
2747553574
Auteur
Wane Almamy Mamadou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
198
Date de parution
20031101
Nombre de pages
138,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'auteur, dans ce livre, analyse les dessous de la politique néocolonialiste sous un angle inhabituel. Cette métaphore lui permet l'inventaire poétique et féroce des ingrédients nécessaires à la réussite de l'éternel banquet des nantis corrompus au Sénégal. L'analyse déborde largement les recettes sénégalaises: c'est la politique africaine dans son ensemble qu'étudie l'auteur, et fatalement celle des partenaires occidentaux de l'Afrique, à commencer par la France et sa cuisine françafricaine.
Les nuages sont au-dessus de nos têtes, ils nous épient et nous promettent un beau ou un mauvais temps selon la météo des "âmes". Les nuages sont immortels, leurs reflets qui se dessinent sur la mer forment des ombres. Cependant, ils sont identiques d'un continent à un autre et ils sont la preuve vivante que les hommes compartimentent le monde à des fins mercantilistes. Ainsi le ciel se couvre de barbelés, tandis que le cri du militant à la recherche de ses semblables est étouffé dans un cachot secret. Terre unique menacée par un océan de pauvreté. Des guerres qui violent l'insouciance des hommes et des bombes intelligentes qui pleuvent pour satisfaire des stratégies. Pendant que des récifs tranchants accueillent sans cesse des corps désarticulés. Partir pour survivre ou lorsque les yeux de l'errance se referment pour toujours. La terre gronde et des hommes se lèvent pour chanter des lumières ressuscitées...
Issu de la terre du Fouta Toro dont les péripéties historiques ont amplement résonné dans l'Afrique de l'ouest, Ibra Mamadou Wane est dépositaire d'un fécond héritage culturel. Son cursus scolaire le place dans la " génération charnière ", celle des jeunes Sénégalais qui parachèvent leurs études dans l'Hexagone au milieu du 20eme siècle. Il joue pleinement sa partition en cochant d'emblée plusieurs cases : docteur d'Etat en médecine de l'Université de Montpellier, premier Sénégalais interne des hôpitaux en France et membre fondateur de la Fédération des Etudiants d'Afrique noire en France (FEANF). Rentré au pays à la veille des indépendances, il ne peut se dérober aux défis de la construction nationale. L'engagement politique lui fait assumer d'importantes responsabilités : ministre de l'Education nationale et de la Culture, puis ministre de l'Energie et de l'Hydraulique, député et président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, maire de Podor et président de l'Association des maires et des présidents de conseils municipaux du Sénégal. Ibra Mamadou Wane a, parallèlement à cette activité publique exigeante, pu passionnément exercer son métier de médecin et même transmettre cette flamme à des cadets en enseignant à l'Université de Dakar. Cet ouvrage est certes avant tout l'hommage du neveu à un oncle fascinant aussi bien par son envergure que par sa sobriété, mais il est bien plus qu'un témoignage car, en retraçant l'itinéraire du Dr Ibra Mamadou Wane, l'auteur restitue un pan important de l'histoire politique et culturelle contemporaine du Sénégal.
Paris, 1935. Matthew Alban-Wilson est un jeune et brillant docteur et exerce dans un hôpital parisien. Il s'intéresse tout particulièrement à une patiente dans le coma, arrivée sept ans plus tôt. Lorsque celle qu'il a prénommée Blanche se réveille miraculeusement, le docteur ne peut réfréner sa curiosité. Inspiré par les travaux de sa mère, écrivaine, et de sa grand-mère, psychiatre, Matthew demande à Blanche de lui raconter son histoire. La jeune femme est en réalité Cassidy McMurray, une aristocrate irlandaise. De Clifden à Paris en passant par l'Inde, les mots de Cassidy et la plume de Matthew retracent l'histoire d'une fille de l'Eire, l'histoire d'une femme du XXe siècle. Retrouvera-telle sa vie d'avant ?
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...