Grandeur et dérision du pouvoir dans la littérature bulgare
VRINAT NIKOLOV
PU ARTOIS
15,24 €
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EAN :9782910663476
Ce livre sur la grandeur et la dérision du pouvoir s'adresse à tout ceux qui s'intéressent à la littérature comparée et aux études slaves, à qui il espère faire mieux connaître la littérature bulgare du XXe siècle. Il leur propose une introduction à une littérature qui est encore mal connue en France, ainsi qu'une étude sur la figure du pouvoir dans la littérature bulgare immédiatement contemporaine, organisée autour d'une série d'extraits traduits en français d'œuvres importantes, accompagnés de notices consacrées à chacun des auteurs concernés : Yordan Yovkov, Ivaïlo Pétrov, Viktor Paskov, Yordan Raditchkov, Véra Moutaftchiéva et Evguéni Kouzmanov. A propos du choix de ces extraits, Jean-Pierre Levet, professeur à la faculté des Lettres et Sciences Humaines de Limoges, a pu déclarer : " Si ces textes nous livrent une image d'aujourd'hui de la vie des hommes en rapport direct ou symbolique avec le destin historique du peuple auquel ils appartiennent, ils ont également tous une résonance universelle puisque c'est bien cette forme de pouvoir, en quelque lieu et en quelque époque que ce soit, qui, lorsqu'elle aboutit, par folie et excès, à la démesure tyrannique et privatrice de liberté, à ce que les Sages de la Grèce appelaient Phybris, qui défigure l'homme et appauvrit ses jours d'une manière tragique ". Le lecteur trouvera également dans ce recueil une bibliographie des œuvres des écrivains bulgares qui ont été traduits et édités en France à la fin du XXe siècle. Docteur en Etudes slaves, Marie Vrinat-Nikolov, traductrice de la littérature bulgare, a enseigné pendant neuf ans la langue bulgare à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales de Paris et a été Attachée de Coopération pour le français de 1994 à 1998 auprès de l'Ambassade de France en Bulgarie.
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Nombre de pages
130
Date de parution
21/09/2000
Poids
370g
Largeur
180mm
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EAN
9782910663476
Titre
Grandeur et dérision du pouvoir dans la littérature bulgare
Auteur
VRINAT NIKOLOV
Editeur
PU ARTOIS
Largeur
180
Poids
370
Date de parution
20000921
Nombre de pages
130,00 €
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C'est l'histoire d'un jardinier en Bulgarie, un homme né à la fin de la Seconde Guerre mondiale, qui avait connu le communisme puis son effondrement. Un homme qui soignait son potager avec constance, qui guettait les bourgeons sur le point d'éclore, qui détachait délicatement des feuilles de menthe verte pour les disposer sur des tranches de tomates cueillies de sa main. Cet homme était le père du narrateur, qui vit un immense chagrin au moment de se retrouver orphelin. Comment dire à son père l'amour qu'on lui porte ? Comment devenir à son tour celui qui raconte les histoires et fait poindre de nouvelles racines ? Avec ce livre très attendu après Le pays du passé, Guéorgui Gospodinov nous invite à écouter la musique silencieuse de la pudeur des sentiments paternels et à observer quels sont les trésors véritables que l'on peut transmettre à son fils. Le grand écrivain bulgare nous offre le portrait délicat d'une relation à la fois unique et universelle, où les mots entrelacent l'amour et le souvenir, et continueront, comme les fleurs, de renaître à chaque printemps.
Avec cette méthode, vous acquerrez progressivement les bases du bulgare et pourrez, en quelques mois, comprendre les Bulgares et vous exprimer dans des situations de la vie courante. Vous verrez, c'est beaucoup moins difficile qu'il n'y paraît et vous serez vous-même étonné de vos rapides progrès.
Vrinat-Nikolov Marie ; Mihaïlova Sylvina ; Mihaïlo
Avec cette méthode, vous acquerrez progressivement les bases du bulgare et pourrez, en quelques mois, comprendre les Bulgares et vous exprimer dans des situations de la vie courante. Vous verrez, c'est beaucoup moins difficile qu'il n'y paraît et vous serez vous-même étonné de vos rapides progrès.
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Van Der Meersch Maxence ; Melliez Mary ; Morzewski
Romancier à succès dans l'entre-deux-guerres (La Maison dans la dune, Invasion 14, Corps et Ames...), Prix Goncourt 1936 avec L'Empreinte du dieu, Maxence Van der Meersch (1907-1951) fut aussi un chroniqueur et nouvelliste recherché dont les textes parurent régulièrement dans la presse entre 1925 et 1950. Marianne, L'Intransigeant, Candide, Le Figaro, Paris-Soir... publièrent ses chroniques et nouvelles, ainsi que les grands titres de la presse du Nord de la France. Articles de commande ou de circonstance, textes d'humeur voire véritables "manifestes" où l'écrivain, fidèle à ses engagements humanistes, prend position sur différents problèmes de société, un important florilège de cette production se trouve rassemblé dans ces deux volumes qui permettent de nuancer considérablement l'image "réactionnaire" de l'écrivain. Sensible à la souffrance et à la misère des "gens de peu" dont il partagea le sort, révolté par l'inégalité et l'injustice mais aussi par le sort fait aux femmes dans le monde du travail à son époque, il est hanté par les ravages de la guerre dans sa région. La même inspiration anime aussi ses nouvelles, dont certaines constituent les embryons de romans édités ultérieurement, mais aussi inédits ou inachevés (Paternité, Invasion 40...). Van der Meersch y exploite avec une maîtrise accomplie toutes les tonalités du genre, et certaines de ces nouvelles sont dignes d'un Maupassant. Enfin, un long texte inédit, "L'Affaire Jean Boudart", apporte un témoignage exceptionnel sur la "première carrière" de Van der Meersch, qui fut avocat au barreau de Lille, y déployant le même généreux engagement social que dans son oeuvre d'écrivain.
Bussière Eric ; Lefebvre Bernard ; Vavasseur-Despe
Les faits présentés dans ce livre nous renvoient à près d'un siècle pour les plus récents d'entre eux. Pourtant, cette histoire déjà lointaine nous parait proche à bien des égards. Qui, aujourd'hui encore, peut rester insensible au récit des luttes politiques et sociales, au regard porté par les artistes du temps sur les sites et les scènes hérités de traditions industrielles dont certaines portent encore les dynamiques d'aujourd'hui ? Car le XIXe siècle est celui qui installe définitivement les provinces françaises du Nord dans le monde contemporain et leur ancrage dans l'espace national. Les spécificités que la région affirme sont interprétées comme autant d'apports à la Nation qu'il s'agisse de sa richesse démographique, industrielle ou agricole. Les combats qui l'animent sont ceux de la France tout entière que l'on parle de politique ou de religion, même si les provinces du Nord affirment souvent leur particularisme à travers le souci d'atténuer la violence des tensions qu'illustrent bien le poids dans la région du socialisme réformiste ou la sensibilité sociale des milieux catholiques, Peut-être est-ce du à ce que les provinces françaises du Nord savent ce que représentent la guerre, les invasions ou les occupations. Et si l'aspiration à la paix l'a souvent emporté à la suite de ces moments difficiles, le souvenir de la confrontation avec l'ennemi d'hier a aussi contribué à associer dans la mémoire collective le destin de la région avec celui de la Nation.
Grâce à sa quête permanente de "choses qui enflamment [son] imagination", Jim Jarmusch occupe une place singulière dans le cinéma postmoderne américain et international. S'inspirant méticuleusement et avec enthousiasme de littérature, de philosophie, des arts visuels, de cartoons, de chansons et de musique, peintre des cultures et des paysages de l'ailleurs qui se veut à l'écoute des langues et accents du monde, Jarmusch cherche à "confondre et brouiller les éléments apparemment disparates" pour créer beauté et poésie. Depuis plus de trois décennies, un comique décalé, une narration contemplative, une structure épisodique, une intertextualité soulignée et des références transculturelles décrivent la condition humaine avec un désenchantement contenu et un ravissement distancié. Les 16 articles (rédigés en français et en anglais) qui composent Les Variations Jarmusch réinterrogent l'éthique et l'esthétique de l'un des cinéastes les plus originaux d'Indiewood.