Nouvelles et chroniques. Coffret en 2 volumes, Tome 1 et 2
Van Der Meersch Maxence ; Melliez Mary ; Morzewski
PU ARTOIS
34,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782848321943
Romancier à succès dans l'entre-deux-guerres (La Maison dans la dune, Invasion 14, Corps et Ames...), Prix Goncourt 1936 avec L'Empreinte du dieu, Maxence Van der Meersch (1907-1951) fut aussi un chroniqueur et nouvelliste recherché dont les textes parurent régulièrement dans la presse entre 1925 et 1950. Marianne, L'Intransigeant, Candide, Le Figaro, Paris-Soir... publièrent ses chroniques et nouvelles, ainsi que les grands titres de la presse du Nord de la France. Articles de commande ou de circonstance, textes d'humeur voire véritables "manifestes" où l'écrivain, fidèle à ses engagements humanistes, prend position sur différents problèmes de société, un important florilège de cette production se trouve rassemblé dans ces deux volumes qui permettent de nuancer considérablement l'image "réactionnaire" de l'écrivain. Sensible à la souffrance et à la misère des "gens de peu" dont il partagea le sort, révolté par l'inégalité et l'injustice mais aussi par le sort fait aux femmes dans le monde du travail à son époque, il est hanté par les ravages de la guerre dans sa région. La même inspiration anime aussi ses nouvelles, dont certaines constituent les embryons de romans édités ultérieurement, mais aussi inédits ou inachevés (Paternité, Invasion 40...). Van der Meersch y exploite avec une maîtrise accomplie toutes les tonalités du genre, et certaines de ces nouvelles sont dignes d'un Maupassant. Enfin, un long texte inédit, "L'Affaire Jean Boudart", apporte un témoignage exceptionnel sur la "première carrière" de Van der Meersch, qui fut avocat au barreau de Lille, y déployant le même généreux engagement social que dans son oeuvre d'écrivain.
Nombre de pages
731
Date de parution
03/04/2014
Poids
768g
Largeur
121mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782848321943
Titre
Nouvelles et chroniques. Coffret en 2 volumes, Tome 1 et 2
Auteur
Van Der Meersch Maxence ; Melliez Mary ; Morzewski
Editeur
PU ARTOIS
Largeur
121
Poids
768
Date de parution
20140403
Nombre de pages
731,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Notes Biographiques : Avocat de formation, Maxence Van der Meersch (1907-1951), préféra très tôt la plume à la robe. Son oeuvre, empreinte d'humanisme et essentiellement tournée vers la description des gens modestes du Nord, sa région natale, repose sur trois grands axes : la documentation, le reportage et l'autobiographie. Parmi une oeuvre abondante, il faut citer : La maison dans la dune (1932), Car ils ne savent pas ce qu'ils font (1933), ou encore La fille pauvre (1934). Invasion 14 manqua d'une voix le Goncourt. L'année suivante, en 1936, Maxence Van der Meersch l'obtint avec L'Empreinte de Dieu.
Voici sans doute le sujet le plus audacieux qu'ait affronté Van der Meersch avec toute la générosité d'un talent qui le portait vers les grandes causes à défendre. C'est la confession d'un homme, Emmanuel Ghelens. Né au sein d'une riche famille flamande, mal aimé de ses parents, trop sensible, il se replie tout jeune sur lui-même. Mais, bientôt, il découvre quel enfer il porte en lui. Son âme est la proie d'une lutte déchirante. Les êtres qu'il est prêt à aimer de toute son âme, ceux-là mêmes se détournent de lui avec horreur. Emmanuel soulève devant nous le masque qu'il porte d'ordinaire, et sur son visage nous voyons les stigmates de l'amour qui n'ose pas dire son nom. Emmanuel a lutté pourtant, il a fui la tentation, il a subi un examen médical. Il pense même à se marier. Mais toujours son vice l'entraîne. Et cette longue plainte pathétique se terminera par le recours à la Puissance Suprême, à vrai dire toujours présente dans ces pages, à Dieu qui comprend et pardonne toutes les fautes, sauf le mal entièrement volontaire du pécheur. Tel est ce livre terrible et vrai. Si Van der Meersch laisse au vice son nom, il engage pourtant les malheureux qui en sont la proie à ne pas désespérer. D'où leur viendra l'espoir ? Du Christ, qui par ses mérites, a payé pour toutes nos misères et infamies. En ce sens, Masque de Chair est conforme à l'esprit évangélique. Audacieux, mais sans complaisance, ce livre est un roman poignant. Par-delà la tombe, Van der Meersch fidèle à la mission qu'il s'était assignée met également en garde les jeunes gens, et leurs parents aussi, contre une des lèpres morales de notre époque.
Une étonnante aventure se joue, depuis plus de trente ans, parmi les jeunes catholiques ouvriers, une aventure où s'exaltent les passions les plus nobles : ils se sont faits "pêcheurs d'hommes" . C'est cette aventure, celle de leurs espérances, celle de leurs combats, qu'évoque le saisissant roman de Maxence Van der Meersch.
L'expression "Trouver son chemin de Damas" est devenue proverbiale et désigne aujourd'hui un moment de révélation. Treize études retracent les différentes interprétations données à la conversion de saint Paul à travers les siècles. Parti de Jérusalem pour persécuter les premiers chrétiens, le futur saint Paul, ébloui et interpellé par Jésus, se convertit brutalement sur le chemin de Damas pour devenir l'apôtre des nations. L'épisode est relaté à trois reprises dans le livre des Actes et évoqué dans les épîtres pauliniennes. De nos jours, l'expression "Trouver son chemin de Damas" est devenue proverbiale et désigne un tournant subit et décisif dans une vie, un changement complet d'idée ou d'orientation. Au regard des sources bibliques qui donnent lieu à une analyse approfondie, le volume retrace l'histoire de la réception littéraire et picturale de l'épisode néotestamentaire, depuis la période patristique jusqu'à aujourd'hui, à travers treize études. Chaque article montre combien la conversion de Paul s'est auréolée d'une valeur d'exemplarité, même si, chez certains auteurs, elle reste un idéal spirituel. Quant à la peinture, elle associera bientôt à la scène un cheval que la Bible ne mentionne pas mais qui s'imposera de lui-même.
Cet ouvrage collectif propose de traiter quelques aspects de la question du genre dans une sélection de films et séries anglophones sous différents angles incluant la critique post-mulveyienne et la déconstruction des normes genrées. Cet ouvrage collectif propose de traiter quelques aspects de la question du genre dans une sélection de films et séries anglophones sous différents angles incluant la critique post-mulveyienne, la déconstruction des normes genrées, la masculinité, les films de genre et la réception des oeuvres. Il répond à l'intérêt toujours croissant du monde universitaire et du public pour ce domaine en constante évolution, permettant l'analyse de films de différentes époques, des années 1930 à aujourd'hui, sous un jour nouveau. Les films et séries ont de tout temps traité des relations genrées comme le miroir d'une époque, d'un climat socio-politique, d'une ère culturelle ou de mutations sociétales, devenant le terreau d'un champ d'étude foisonnant dont cet ouvrage donne un aperçu.
Il ne viendrait à l'idée de personne de refuser à l'Angleterre une place essentielle dans l'histoire du protestantisme. En effet, histoire du protestantisme et histoire d'Angleterre furent de tout temps étroitement liées. Pour les réfugiés flamands du XVI' siècle fuyant la répression espagnole, pour les huguenots français au lendemain de la Révocation de l'Edit de Nantes (1685), l'Angleterre fut un refuge salutaire. C'est d'Angleterre, également, que partirent bon nombre de missionnaires protestants, au XIXe siècle, vers de lointaines contrées. C'est en Angleterre, enfin, que s'élabora un protestantisme renouvelé (comme le méthodisme, par exemple) qui correspondait mieux aux nouvelles conditions de vie de l'époque contemporaine. Angleterre et protestantisme sont donc étroitement liés. Et pourtant, le protestantisme anglais occupe une place particulière dans la mouvance réformée. Pour beaucoup, l'idée communément admise fut, et est encore, que " l'anglicanisme " était une sorte de compromis entre catholicisme et protestantisme. Le mot de Voltaire, selon lequel les Anglais allaient au Ciel en empruntant chacun leur voie, laisse entrevoir. par ailleurs, une réalité pour le moins complexe. C'est donc pour tenter de comprendre cette réalité et saisir l'originalité profonde de la Réforme protestante anglaise que l'Université d'Artois organisa deux journées d'études, en février 2000 et février 2001. Cette originalité, les organisateurs de ces journées souhaitèrent qu'elle soit recherchée dans les domaines les plus variés de la politique, de la sociologie et de la culture sans oublier, bien sûr, le champ du religieux. Le choix d'inscrire cette recherche dans une progression chronologique fut suggéré par la difficulté à situer dans le temps l'apparition du terme (et donc du concept ?) " anglicanisme " (XVIIIe-XIXe siècle...), difficulté révélant, peut-être, une " identité " en permanente redéfinition...