
Quel avenir pour Spinoza ? Enquête sur les spinozismes à venir
Le but de cet ouvrage collectif est celui de rendre compte à la fois de l'importance toujours retrouvée et du sens toujours ouvert du spinozisme. Il entend proposer une réflexion commune sur la fertilité de la philosophie spinoziste dans le travail de la réflexion philosophique contemporaine. Il ne s'agit donc pas seulement de mesurer les orientations plus récentes de la recherche, mais de montrer de manière prospective en quoi les pensées de Spinoza demeurent encore et toujours puissantes et actives, continuant à produire ici et là leurs effets et à provoquer la pensée. Quels sont alors les concepts et les problèmes que le spinozisme nous aide à penser, à dissoudre, voire à résoudre ? En quoi le spinozisme représente-t-il encore un avenir pour la pensée ? Ne pourrait-on pas penser que la puissance et la vérité d'une philosophie se mesurent aussi à sa capacité à renaître sous des formes diverses, à se métamorphoser et à inspirer toujours de nouvelles orientations ? Dans ce cas, l'avenir promis d'une philosophie toujours en devenir pourrait être considéré le meilleur gage de l'éternité qu'elle revendique.
| Nombre de pages | 275 |
|---|---|
| Date de parution | 12/07/2001 |
| Poids | 352g |
| Largeur | 147mm |
| EAN | 9782841742394 |
|---|---|
| Titre | Quel avenir pour Spinoza ? Enquête sur les spinozismes à venir |
| Auteur | VINCIGUERRA LORENZO |
| Editeur | KIME |
| Largeur | 147 |
| Poids | 352 |
| Date de parution | 20010712 |
| Nombre de pages | 275,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Spinoza et les arts
Moreau Pierre-François ; Vinciguerra LorenzoVersé autant dans les arts libéraux que dans les arts mécaniques, Spinoza fut aussi tailleur de verre à Amsterdam, sans doute acteur de théâtre, probablement dessinateur. Il fréquenta la boutique d'antiquaire de Franciscus Van den Enden et fut proche de la société des arts Nil volentibus arduum ; il habitait non loin de Rembrandt et Potter et appréciait la compagnie de peintres et de décorateurs. Élaborée au coeur du siècle d'or de la peinture hollandaise, cette philosophie a souvent inspiré les artistes. Comment expliquer un tel regard non philosophique sur une philosophie qui ne présente pas une pensée développée sur les arts ? Comment expliquer qu'on ait tenté d'emprunter les voies de l'esthétique pour pénétrer une philosophie qui ne constitue pas ce champ de réflexion en un domaine autonome ? A défaut d'avoir une esthétique à proprement dit, le spinozisme n'en contient pas moins une profonde réflexion sur les arts et leurs usages au sein d'un projet d'éthique conçue comme art de vivre.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER32,50 € -

SPINOZA ET LE SIGNE LA GENESE DE L IMAGINATION
VINCIGUERRALa célèbre affirmation de Spinoza: veritas eget nullo signo signifie que la vérité n'a besoin d'aucun signe; mais également que la vérité ne manque d'aucun signe. Or, précisément qu'est-ce qu'un signe? Quelle est sa nature? Quelle est l'origine de la signification? Traditionnellement ces questions en appellent d'autres, qui concernent la nature de l'image et de la représentation. Rarement interrogé à ce sujet, le spinozisme réserve pourtant une place importante à ces notions, qui mettent en jeu les principes mêmes de sa philosophie. Suivant la voie d'une généalogie du signe, ce livre repense entièrement la théorie de l'imagination sur le mode indiqué par Spinoza lui-même d'une cognitio ex signis, qui s'enracine dans la puissance du corps. Bien au delà des frontières humaines qui lui sont trop souvent assignées, l'imagination apparaît comme indissociable d'une herméneutique, qui embrasse une véritable "pensée du corps" comprise à l'échelle d'une sémiose générale de la nature. Du coeur de l'âge classique, par delà son siècle, émerge alors une image insolite du spinozisme, à la fois plus ancienne et plus moderne, qui le confirme dans son "anomalie", mais l'ouvre aussi vers d'autres horizons. La philosophie de Spinoza est ainsi proposée à la réflexion de tous ceux qui, depuis les stoïciens et après Peirce, aujourd'hui encore s'interrogent sur les enjeux d'une pensée du signe. Biographie de l'auteur Lorenzo Vinciguerra, ancien élève de l'ENS de Pise, a étudié la philosophie et l'art en Italie. En France, agrégé de philosophie et docteur il a enseigné la philosophie et l'esthétique dans les Universités de Grenoble puis de Reims, où il est actuellement maître de conférences. Il est membre du CERPHI (ENS/Lyon-Ish) et de l'UMR 5037 (CNRS/St-Etienne).EpuiséVOIR PRODUIT35,00 €
Du même éditeur
-

Otrante N° 50, automne 2021 : Valeurs du romantisme noir
Pézard EmilieIl y a exactement deux siècles, en 1821, Charles Nodier inventait l'appellation "genre frénétique" pour désigner la face sombre du romantisme, sa part d'horreur et d'excès, et il fustigeait l'immoralité du genre tout en reconnaissant les séductions sulfureuses que celui-ci exerce sur le lecteur. Alors que la critique du XXe siècle, des surréalistes à Annie Le Brun et Jean-Luc Steinmetz, a retourné la condamnation moralisatrice du XIXe siècle en faisant l'éloge de la portée subversive de ces oeuvres qui structurent leurs intrigues autour du conflit entre le bien et le mal, il est temps d'adopter une approche dépassionnée des morales du romantisme noir. Si les oeuvres noires, comme on le leur a parfois reproché, se caractérisent par leur manichéisme, celui-ci peut prendre des formes variées. Les romans valorisant la vertu et l'innocence de l'héroïne s'opposent ainsi aux récits sadiens faisant goûter au lecteur les délices vertigineuses de la cruauté. Dès l'époque romantique se multiplient les oeuvres ambivalentes, qui, infusant l'ironie dans le modèle du roman noir, rendent plus incertaine la frontière entre bien et mal. Quelles sont les valeurs défendues dans ces fictions ? Les variations morales dessinent-elles une évolution historique ? Sont-elles corrélées à des tendances esthétiques particulières ? Les études réunies ici proposent quelques réponses à ces questions, à travers l'analyse de l'axiologie du romantisme noir de Ducray-Duminil à Gaston Leroux, en passant par Nodier, George Sand, Balzac ou Pétrus Borel.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

Bulletin d'histoire et d'épistémologie des sciences de la vie n°28/2
Ben Saad meyssaEpuiséVOIR PRODUIT16,00 € -

L'Ere des non-témoins. La littérature des "petits-enfants de la Shoah"
Barjonet AurélieComment des écrivains qui n'ont pas vécu la Shoah racontent-ils cet événement ? En France, cette question s'est posée de manière polémique à la parution des Bienveillantes de Jonathan Littell (2006) et de Jan Karski de Yannick Haenel (2009). Cet essai est consacré à l'ensemble de la littérature écrite en français par la génération des petits-enfants, soit par vingt-deux auteurs, qu'il s'agisse de descendants de victimes de la Shoah ou d'auteurs qui se sentent héritiers de cette mémoire. L'analyse de ces oeuvres permet de se pencher sur des questions très actuelles, comme la délicate appropriation d'un héritage, les supposés dangers de la fiction, ou encore l'utopie qui consiste à croire que l'on peut se faire témoin du témoin ou réparer le passé.EpuiséVOIR PRODUIT29,00 € -

Passage et présence de Simone Weil. Etat des lieux, 1e édition
Ghitti Jean-MarcSi la plus importante figure philosophique du vingtième siècle était une femme, ce serait Simone Weil (1909-1943), comme on commence à le discerner aujourd'hui. En parcourant les lieux par où elle est passée, ce livre tente de reconstituer le chemin intellectuel et spirituel de Simone Weil. A chaque lieu, qui constitue un moment mental, est attaché un questionnement majeur de son oeuvre, si bien qu'à la fin la pensée de la philosophe apparaît dans sa globalité : c'est d'abord une philosophie de l'esprit où le miracle de la pensée tient dans le mystère des inspirations qui nous traversent. Mais Simone Weil ne peut suivre le fil de ses pensées que si elle se confronte à l'actualité de son époque, de 1929 à 1943, et qu'à travers les milieux sociaux très différents où elle sème le trouble (du syndicalisme à la France libre de Londres, en passant par le monde des usines, la guerre d'Espagne, l'exode de Juifs français) et les rencontres qu'elle fait. C'est une pensée à la fois très intérieure (mystique même) et complètement ouverte aux problèmes économiques, sociaux et politiques d'une tranche d'Histoire que ces pages essaient de reconstruire à partir de la géographie concrète que sa vie dessine. Cependant, l'ouvrage refuse d'enfermer Simone Weil en son temps et prend le risque d'actualiser sa pensée en interrogeant ce que sont devenus les campagnes, les villes et les pays qu'elle a traversés, jusqu'à faire un état des lieux de la France d'aujourd'hui. Une lecture des lieux à partir de sa pensée ; une lecture de sa pensée à travers les lieux.EpuiséVOIR PRODUIT28,01 €


